Declaration officielle
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Google demande explicitement d'utiliser des balises <a href> avec URLs accessibles plutôt que des boutons ou spans avec JavaScript pour créer des liens. Les liens simulés en JS empêchent Googlebot de découvrir et crawler correctement vos pages. Un retour aux fondamentaux HTML qui n'est pas qu'une question de conformité.
Ce qu'il faut comprendre
Qu'est-ce qui différencie un vrai lien d'un lien simulé ?
Un vrai lien HTML utilise la balise <a href="URL"> avec une URL directement accessible dans l'attribut href. Le navigateur et Googlebot peuvent immédiatement identifier la destination sans exécuter de code.
Un lien simulé, c'est un <button>, un <span> ou même un <div> qui déclenche une navigation via JavaScript (onClick, eventListener). L'URL de destination est cachée dans le code JS, pas dans le HTML brut.
Pourquoi Googlebot galère avec les liens JavaScript ?
Googlebot doit d'abord télécharger le HTML, puis exécuter le JavaScript, puis identifier les URLs cachées dans les gestionnaires d'événements. Ce processus consomme du crawl budget et n'est pas garanti à 100%.
Avec un <a href>, l'URL est immédiatement visible dans le DOM initial. Pas besoin de phase de rendering pour découvrir la page. Le lien est crawlable dès la première passe.
Cette règle s'applique-t-elle vraiment à tous les liens ?
Martin Splitt parle des liens de navigation structurelle — menus, pagination, maillage interne. Les liens qui permettent à Googlebot de découvrir vos contenus.
Pour des boutons d'actions ponctuelles (ouverture modale, soumission AJAX), le problème est moindre. Mais dès qu'il s'agit de faire découvrir une URL, la balise <a> reste incontournable.
- Les balises
<a href>sont crawlées instantanément sans rendering JavaScript - Les liens simulés en JS nécessitent une phase de rendering coûteuse et non garantie
- Cette contrainte impacte directement la découvrabilité des pages et le crawl budget
- La règle concerne principalement la navigation structurelle (menus, pagination, maillage)
- Google privilégie toujours les fondamentaux HTML sur les solutions JS complexes
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec ce qu'on observe sur le terrain ?
Complètement. Les audits de crawl montrent systématiquement que les sites avec navigation JS-heavy ont des taux de découverte plus faibles. Google crawle moins de pages, met plus de temps à indexer les nouveautés.
J'ai vu des sites perdre 30-40% de pages indexées après une migration vers une architecture SPA mal fichue, avec des liens simulés partout. Retour aux <a href> propres = retour à un crawl normal en quelques semaines.
Quelles nuances faut-il apporter ?
Google peut découvrir des liens JS — mais c'est moins fiable et plus lent. Si ton site a 10 000 pages et un crawl budget serré, tu ne peux pas te permettre cette inefficacité.
Autre point : l'accessibilité. Un bouton qui simule un lien casse l'expérience pour les lecteurs d'écran et les navigations clavier. Le SEO et l'UX convergent ici — ce qui devrait toujours être un signal d'alerte quand on envisage des shortcuts techniques.
<a href> même si tu utilises leurs composants de navigation. Vérifie toujours le HTML final rendu, pas juste ton code source.Dans quels cas cette règle peut-elle être assouplie ?
Pour des interactions purement applicatives — zone membre, tableaux de bord, filtres dynamiques sans changement d'URL — tu peux utiliser des boutons sans problème. Google ne cherche pas à crawler ces éléments.
Mais dès qu'une action change l'URL ou affiche un nouveau contenu indexable, reviens au <a href>. Soyons honnêtes : 90% des cas d'usage navigation tombent dans cette catégorie.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il auditer en priorité sur son site ?
Commence par la navigation principale : header, footer, menus déroulants. Ouvre l'inspecteur, vérifie que chaque lien de navigation est bien un <a href="URL"> avec une URL complète ou relative valide.
Ensuite, regarde la pagination — catégories e-commerce, archives blog, listings. Les boutons "Page suivante" doivent être des vrais liens. Pareil pour les filtres qui modifient l'URL (tri, filtres produits).
Comment corriger les liens simulés existants ?
Si tu as des <button onClick="navigateTo('/page')">, remplace-les par <a href="/page">. Tu peux garder ton JS pour des animations ou du tracking, mais l'URL doit être dans le href.
Pour les SPAs, utilise le progressive enhancement : le lien fonctionne en HTML pur, le JS intercepte le clic pour faire une transition douce. Next.js <Link> fait exactement ça.
- Auditer la navigation principale (header, footer, menus) avec l'inspecteur HTML
- Vérifier que tous les liens de pagination utilisent
<a href> - Remplacer les boutons onClick par des liens avec href + interception JS facultative
- Tester le site avec JavaScript désactivé pour identifier les liens cassés
- Contrôler les logs de crawl pour détecter les pages non découvertes
- Utiliser des composants framework qui génèrent du vrai HTML (Next Link, Nuxt NuxtLink)
- Valider l'accessibilité des liens avec un lecteur d'écran
<a href> pour tous les liens de navigation n'est pas négociable si tu veux un crawl optimal. Les sites complexes avec multiples templates et frameworks peuvent rendre cette mise en conformité technique délicate — surtout si tu dois refactoriser des composants partagés ou migrer d'une SPA vers une architecture hybride. Dans ces situations, faire appel à une agence SEO spécialisée qui connaît les contraintes techniques des frameworks modernes peut accélérer le chantier et éviter les régressions.❓ Questions frequentes
Est-ce que Googlebot crawle quand même les liens JavaScript ?
Les frameworks comme React ou Vue sont-ils concernés ?
Comment vérifier si mes liens sont bien détectés par Google ?
Peut-on mélanger <a href> et JavaScript pour améliorer l'UX ?
Les liens en JavaScript dans le footer comptent-ils autant que ceux du menu ?
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Autres enseignements SEO extraits de cette même vidéo Google Search Central · publiée le 03/02/2022
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