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Google combine désormais vision par ordinateur et attribut alt pour analyser vos images. L'alt text n'est pas remplacé par l'IA — il sert de signal de confirmation qui renforce la confiance de Google quand il concorde avec ce que l'algorithme détecte visuellement. Autrement dit : un alt pertinent double votre crédibilité.
Ce qu'il faut comprendre
Pourquoi Google continue-t-il à valoriser l'alt text alors qu'il peut « voir » les images ?
Google a développé des capacités de vision par ordinateur capables d'identifier objets, visages, textes incrustés, même contexte général d'une photo. Techniquement, l'algorithme pourrait se passer de votre alt.
Mais — et c'est là que ça devient intéressant — Google utilise l'alt comme signal de confirmation. Quand ce que vous déclarez dans l'attribut alt correspond à ce que l'IA détecte, la confiance augmente. Quand il y a divergence ou absence d'alt, Google doit trancher seul, sans validation externe.
Concrètement, comment cette « confiance » se manifeste-t-elle ?
La concordance entre vision IA et alt text permet à Google d'indexer l'image avec plus d'assurance dans Google Images, de mieux comprendre le contexte de la page, et potentiellement d'afficher des résultats enrichis.
À l'inverse, un alt mensonger ou bourré de mots-clés hors sujet crée une dissonance cognitive pour l'algorithme. Google détecte un chat, vous déclarez « avocat spécialisé droit commercial Paris » — la confiance chute.
Est-ce que cela change la façon dont on doit rédiger les alt ?
Oui et non. La règle d'or reste la description factuelle et précise. Mais maintenant, vous savez que Google vérifie vos déclarations.
Fini le temps où on pouvait bourrer l'alt de keywords sans rapport avec l'image. La vision par ordinateur joue le rôle de détecteur de mensonge.
- L'alt text n'est pas obsolète — il devient un signal de confiance mutuelle entre votre site et Google
- La vision IA analyse seule, mais valorise la confirmation humaine via l'attribut alt
- Un alt pertinent = double validation = meilleure indexation dans Google Images
- Un alt mensonger ou bourré de spam déclenche une alerte de discordance
- L'absence d'alt fait perdre une occasion de renforcer la crédibilité du contenu visuel
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration change-t-elle vraiment la donne pour les praticiens SEO ?
Honnêtement ? Pas tant que ça. Les SEO compétents rédigeaient déjà des alt factuels depuis des années. Ce qui change, c'est la justification technique : on sait maintenant que Google croise activement les sources.
Là où ça devient intéressant, c'est pour les sites qui négligeaient l'alt en pensant « Google voit l'image de toute façon ». Splitt confirme que non — l'absence d'alt fait perdre un signal de renforcement. Ce n'est pas bloquant, mais c'est du potentiel gâché.
Quelles zones d'ombre subsistent dans cette annonce ?
Martin Splitt reste vague sur plusieurs points critiques. [À vérifier] : à partir de quel seuil de divergence Google pénalise-t-il un site ? Est-ce qu'un alt « acceptable mais imprécis » est traité comme une erreur ou juste ignoré ?
Autre angle mort : quid des images complexes (graphiques, infographies, schémas techniques) que l'IA peine encore à décrypter ? Dans ces cas, l'alt reste-t-il le signal dominant, ou Google abandonne-t-il simplement l'indexation fine ?
Faut-il modifier sa stratégie de rédaction d'alt dès maintenant ?
Si vous faisiez déjà du travail propre : rien ne change. Continuez à décrire factuellement, sans keyword stuffing, en pensant d'abord accessibilité.
Si vous bourriez vos alt de mots-clés hors contexte : c'est le moment d'arrêter. Google peut maintenant mesurer objectivement l'écart entre ce que vous déclarez et ce qu'il voit. Le risque de discrédit augmente.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement sur un site existant ?
Première étape : audit des alt existants. Repérez les images sans alt, celles avec des alt génériques ("image1.jpg"), et surtout celles avec des alt surchargés de keywords sans rapport avec le visuel.
Deuxième étape : rédiger ou réécrire les alt en respectant la règle de concordance visuelle. Décrivez ce qu'on voit réellement, pas ce que vous aimeriez que Google comprenne.
Quelles erreurs éviter absolument ?
Ne tombez pas dans le piège inverse : un alt trop minimaliste perd aussi en valeur. "Photo" ou "Image produit" n'apportent rien — ni à Google, ni aux lecteurs d'écran.
Évitez également de dupliquer le même alt sur plusieurs images différentes. Google détecte la vision par ordinateur que ce sont des visuels distincts — des alt identiques créent une incohérence structurelle.
Comment vérifier que mon site est conforme à cette logique de double validation ?
Utilisez un crawler SEO (Screaming Frog, OnCrawl, Botify) pour extraire toutes vos images et leurs attributs alt. Croisez avec une vérification manuelle sur un échantillon.
Pour les sites e-commerce ou éditoriaux avec des milliers d'images, automatisez partiellement la rédaction via des templates dynamiques, mais gardez une validation humaine sur les images stratégiques (produits phares, visuels mis en avant).
- Auditer les images sans alt ou avec alt générique/dupliqué
- Réécrire les alt en décrivant factuellement ce qui est visible
- Supprimer tout keyword stuffing sans lien avec l'image
- Privilégier les alt de 10-15 mots max, précis et naturels
- Vérifier la concordance alt/visuel sur les images stratégiques (produits, bannières, infographies)
- Automatiser avec prudence : templates OK, mais validation humaine nécessaire
- Monitorer régulièrement les nouvelles images publiées (CMS, uploads utilisateurs)
❓ Questions frequentes
Google peut-il indexer correctement une image sans attribut alt ?
Un alt bourré de mots-clés non liés à l'image peut-il pénaliser mon site ?
Faut-il réécrire tous mes alt existants immédiatement ?
La vision par ordinateur fonctionne-t-elle aussi bien sur des graphiques ou schémas techniques ?
Quelle longueur idéale pour un attribut alt ?
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Autres enseignements SEO extraits de cette même vidéo Google Search Central · publiée le 03/02/2022
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