Depuis l'arrivée des Core Web Vitals en 2020, la performance web compte officiellement dans l'algorithme de Google, et cette catégorie rassemble ses déclarations sur la vitesse de chargement, les métriques de performance et leur effet sur le référencement naturel. Les professionnels du SEO y trouveront ce que dit Google du Largest Contentful Paint (LCP), du Cumulative Layout Shift (CLS), du First Input Delay (FID) et de l'Interaction to Next Paint (INP). Les communications sont fréquentes. Elles portent sur le temps de chargement, le Time to First Byte (TTFB), l'optimisation du cache, ou encore des techniques comme le lazy loading.
Ces prises de position officielles éclairent trois points : la façon dont Google mesure réellement l'expérience utilisateur, les seuils de performance à viser, et la place de PageSpeed Insights dans l'évaluation d'un site.
Suivre les recommandations de Google sur la performance web reste indispensable pour tenir son positionnement dans les résultats de recherche, voire l'améliorer, avec à la clé une expérience utilisateur qui sert la conversion et la fidélisation.
Rédaction retravaillée