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Declaration officielle

Les URLs en erreur 404 qui apparaissent dans Google Search Console et qui semblent provenir de code JSON ou JavaScript peuvent être ignorées, ou vous pouvez ajouter un en-tête HTTP noindex pour ces URLs.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

💬 EN 📅 06/09/2023 ✂ 18 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 2 ans)
TL;DR

Les URLs en 404 qui apparaissent dans Search Console et proviennent de fichiers JSON ou JavaScript ne nécessitent aucune action. Vous pouvez soit les ignorer, soit ajouter un en-tête noindex sur ces ressources si leur présence dans GSC vous dérange. Google confirme ainsi que ces erreurs techniques n'impactent pas le référencement de vos pages.

Ce qu'il faut comprendre

D'où viennent ces erreurs 404 mystérieuses dans GSC ?

Googlebot crawle et analyse le JavaScript pour comprendre le contenu des pages modernes. Durant ce processus, il explore les fichiers JSON, les scripts et leurs dépendances. Certaines de ces ressources peuvent pointer vers des URLs inexistantes — anciennes références, endpoints obsolètes, chemins conditionnels jamais utilisés.

Ces 404 apparaissent dans Search Console parce que Google les a détectées lors du crawl. Mais elles ne correspondent pas à de vraies pages de votre site : ce sont des références techniques dans du code, pas du contenu destiné à l'indexation.

Pourquoi Google dit-il qu'on peut les ignorer ?

Ces erreurs ne bloquent pas le rendu des pages ni leur indexation. Un fichier JSON manquant ou un script en 404 peut poser un problème fonctionnel (affichage cassé, feature indisponible), mais pas un problème SEO pur.

Google distingue clairement : si la page principale charge correctement et que le contenu est accessible, quelques ressources secondaires en erreur n'affectent pas le ranking. L'objectif de cette déclaration est de rassurer les webmasters qui paniquent en voyant leur rapport GSC exploser de 404.

Que faire si ces erreurs polluent mon rapport GSC ?

Si vous voulez nettoyer votre console, Gary Illyes suggère d'ajouter un en-tête HTTP noindex sur ces URLs. Techniquement, cela signale à Google de ne pas tenter de les indexer — même si, par défaut, un 404 n'est pas indexé.

Cette recommandation est surtout cosmétique : elle réduit le bruit dans les rapports sans changer quoi que ce soit au comportement du moteur. Si vous avez mieux à faire, ignorez-les tout simplement.

  • Les 404 issus de JSON/JavaScript n'impactent pas l'indexation des pages réelles
  • Ces erreurs proviennent du crawl des dépendances techniques, pas de vraies URLs cassées
  • Ajouter un noindex sur ces ressources est facultatif et sert uniquement à nettoyer GSC
  • Google fait la différence entre une page 404 et une ressource technique manquante

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui, totalement. On observe depuis des années que Google tolère sans broncher des ressources techniques en erreur tant que le contenu principal reste accessible. Les sites qui chargent des dizaines de scripts tiers (analytics, chat, widgets) génèrent régulièrement ce type de 404 sans conséquence visible sur le trafic organique.

Ce qui compte réellement, c'est que le rendu final de la page soit exploitable par Googlebot. Si votre HTML de base est propre et que le JavaScript critique s'exécute correctement, quelques fichiers JSON fantômes n'y changeront rien.

Quelles nuances faut-il apporter ?

Attention à ne pas généraliser cette tolérance à tous les types de 404. Gary parle explicitement de ressources JSON/JavaScript, pas de vos vraies pages de contenu. Un produit e-commerce en 404, une fiche catégorie cassée, un article de blog supprimé sans redirection — ça reste problématique.

Autre point : si vos 404 proviennent d'un JavaScript mal configuré qui empêche le rendu de contenu essentiel, là oui, vous avez un problème. Google ne peut pas indexer ce qu'il ne voit pas. La déclaration vise les erreurs bénignes, pas les bugs d'architecture.

[À vérifier] : Google ne précise pas si un volume massif de ces 404 pourrait indirectement affecter le crawl budget. Théoriquement, chaque requête perdue sur une ressource inexistante est une requête qui n'explore pas une vraie page. Sur un gros site, cette friction pourrait peser — mais aucune donnée officielle ne confirme ce point.

Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas ?

Si vos erreurs 404 proviennent d'un système de routage SPA mal géré où les URLs affichent du contenu vide côté client, ce n'est plus du JSON accessoire — c'est un défaut d'implémentation. Google crawlera ces pages, les trouvera vides ou cassées, et ça nuira à votre indexation.

Idem si vous avez des structured data JSON-LD en 404 parce que le fichier est mal référencé. Là encore, la déclaration de Gary ne couvre pas ce cas : un balisage structuré manquant peut vous priver de rich snippets, donc d'un avantage concurrentiel dans les SERP.

Attention : Ne confondez pas tolérance technique et négligence stratégique. Une console pleine de 404 reste un signal d'alerte sur la qualité de votre code — même si Google l'encaisse sans pénalité directe.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement avec ces erreurs 404 ?

D'abord, identifiez leur origine. Ouvrez le rapport de couverture dans GSC, filtrez les 404, et regardez les URLs concernées. Si elles pointent vers des fichiers .json, des endpoints API, des chunks JavaScript obsolètes, vous êtes dans le cas décrit par Gary.

Ensuite, posez-vous la question : est-ce que ces ressources devraient exister ? Si c'est du vieux code qui référence des fichiers supprimés, nettoyez vos dépendances. Si c'est du lazy-loading conditionnel qui génère des chemins fantômes, pas d'urgence — mais documentez-le pour votre équipe dev.

Comment décider entre ignorer et ajouter un noindex ?

Si votre rapport GSC devient illisible à cause de centaines de 404 parasites, ajoutez un X-Robots-Tag: noindex sur ces patterns d'URLs via votre .htaccess ou votre config serveur. Ça nettoie la console sans toucher au fonctionnement du site.

Si vous avez moins de 50 erreurs de ce type et qu'elles ne polluent pas vos analyses, laissez tomber. Votre temps sera mieux investi sur du contenu, du maillage interne ou de l'optimisation de vitesse.

Quelles erreurs éviter absolument ?

Ne généralisez pas cette tolérance aux vraies pages de contenu. Un 404 sur une page indexable reste une erreur critique qui mérite une redirection 301 ou une restauration du contenu.

Ne bloquez pas non plus ces ressources via robots.txt en pensant résoudre le problème. Google doit pouvoir crawler le JavaScript pour en analyser le contenu — bloquer l'accès peut casser le rendu de vos pages et nuire gravement à votre indexation.

  • Auditez vos 404 dans GSC pour distinguer les ressources techniques des vraies pages cassées
  • Nettoyez les références obsolètes dans votre code si c'est rapide à corriger
  • Ajoutez un noindex sur les patterns récurrents uniquement si ça pollue votre reporting
  • Priorisez les vraies erreurs d'indexation — produits, catégories, articles — avant de traiter ces détails
  • Documentez ces erreurs bénignes pour éviter que votre équipe ne les corrige en boucle

La déclaration de Gary Illyes est une permission de ne rien faire sur un type d'erreur souvent surestimé. Concentrez vos efforts là où l'impact SEO est mesurable : contenu, performance, expérience utilisateur.

Si vous êtes submergé par la gestion technique de ces détails et que vous manquez de recul pour prioriser les chantiers SEO, un accompagnement externe peut clarifier ce qui mérite vraiment votre attention. Une agence spécialisée saura distinguer les erreurs cosmétiques des failles structurelles et vous orienter vers les optimisations à fort ROI.

❓ Questions frequentes

Est-ce que les erreurs 404 sur des fichiers JSON peuvent pénaliser mon site ?
Non, Google distingue les ressources techniques des pages de contenu. Un JSON ou un script en 404 n'affecte pas votre ranking tant que la page principale se charge correctement.
Dois-je obligatoirement ajouter un noindex sur ces URLs ?
Non, c'est optionnel. L'en-tête noindex sert uniquement à nettoyer votre rapport Search Console si le volume d'erreurs vous gêne dans vos analyses.
Comment savoir si mes 404 proviennent vraiment de JSON ou JavaScript ?
Dans GSC, examinez les URLs signalées. Si elles pointent vers des fichiers .json, .js, ou des endpoints API, c'est bien le cas. Si ce sont des URLs de pages classiques, traitez-les comme des erreurs normales.
Ces erreurs peuvent-elles affecter mon crawl budget ?
Google ne l'a jamais confirmé officiellement. Théoriquement, un volume massif pourrait gaspiller des requêtes, mais aucune donnée ne prouve un impact mesurable sur des sites de taille moyenne.
Faut-il bloquer ces ressources dans le robots.txt ?
Surtout pas. Bloquer l'accès au JavaScript empêche Google de rendre correctement vos pages et peut nuire gravement à votre indexation.
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Crawl & Indexation HTTPS & Securite IA & SEO JavaScript & Technique Nom de domaine Search Console

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