Que dit Google sur le SEO ? /
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Declaration officielle

Les sitemaps peuvent inclure différents types de pages web : articles, vidéos, images ou tout autre type de page web destinée à apparaître dans les résultats de recherche.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

💬 FR EN 📅 16/11/2023 ✂ 8 déclarations
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  1. Faut-il vraiment exclure les URL non-canoniques de votre sitemap XML ?
  2. Le sitemap XML est-il vraiment indispensable pour améliorer le crawl de votre site ?
  3. Faut-il vraiment un sitemap pour être indexé par Google ?
  4. Faut-il vraiment limiter les mises à jour de lastmod dans vos sitemaps XML ?
  5. Quelles sont les limites techniques réelles des fichiers sitemap XML ?
  6. Faut-il vraiment diviser vos sitemaps volumineux en plusieurs fichiers ?
  7. Faut-il vraiment indexer toutes les URL de votre sitemap ?
📅
Declaration officielle du (il y a 2 ans)
TL;DR

Google confirme que les sitemaps peuvent inclure articles, vidéos, images et tout autre type de page destinée à apparaître dans les résultats de recherche. Cette déclaration volontairement large ouvre la porte à une stratégie plus agressive d'indexation, mais soulève la question de ce qu'il faut réellement soumettre.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google reste-t-il aussi vague sur les types de contenus acceptés ?

La formulation de Splitt est volontairement générique. En listant « articles, vidéos, images ou tout autre type de page web », Google ne trace aucune frontière stricte. L'objectif : ne pas brider les webmasters dans leurs soumissions.

Cette approche reflète une réalité technique — les crawlers de Google sont capables de traiter une diversité massive de formats. Mais elle évite aussi de s'engager sur ce qui mérite vraiment d'être indexé. La nuance est capitale : ce n'est pas parce qu'on peut soumettre un type de contenu qu'il sera effectivement indexé ou classé.

Qu'est-ce qu'une « page destinée à apparaître dans les résultats » ?

C'est là que ça coince. Google parle de pages « destinées à apparaître dans les résultats de recherche », mais ne définit pas ce critère. Une page de confirmation de commande ? Techniquement une page web. Une archive de catégorie vide ? Idem.

En pratique, cette formulation renvoie à la notion de contenu indexable et pertinent pour l'utilisateur. Si votre page n'apporte aucune valeur dans un contexte de recherche, elle n'a rien à faire dans un sitemap, même si techniquement elle y est « acceptée ».

Quelle est la différence entre sitemap générique et sitemaps spécialisés ?

Google mentionne vidéos et images — ce ne sont pas de simples pages HTML classiques. Ces formats nécessitent des sitemaps spécialisés avec des balises dédiées (balises <video:video>, <image:image>).

Soumettre une URL de page contenant une vidéo dans un sitemap standard fonctionne, mais vous perdez l'occasion de fournir des métadonnées enrichies : durée, vignette, description. Les sitemaps spécialisés donnent à Google plus de contexte et augmentent les chances d'un affichage enrichi dans les résultats.

  • Les sitemaps peuvent théoriquement inclure tout type de page indexable
  • La mention « destinée à apparaître dans les résultats » exclut implicitement les pages techniques, admin, confirmation
  • Vidéos et images nécessitent des sitemaps spécialisés pour maximiser l'impact
  • Aucune limite stricte imposée, mais la pertinence reste le critère clé

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui, mais elle passe sous silence un problème majeur : le crawl budget. Google peut techniquement accepter n'importe quel type de page dans un sitemap, mais ça ne garantit ni indexation ni classement.

Sur des sites de taille moyenne ou importante, soumettre massivement des URLs de faible valeur (pages paginées, filtres, archives) peut diluer l'attention du crawler. On observe régulièrement des cas où des sitemaps surchargés ralentissent l'indexation des pages stratégiques. [A vérifier] : Google ne communique jamais de seuil officiel, mais l'expérience montre qu'un sitemap trop générique nuit plus qu'il n'aide.

Quelles nuances faut-il apporter à cette affirmation ?

Splitt ne distingue pas les types de sitemaps selon leur objectif. Un sitemap d'images n'a pas la même fonction qu'un sitemap d'articles. Mélanger tout dans un fichier unique fonctionne techniquement, mais c'est une erreur stratégique.

Autre point : la mention « tout autre type de page web » est trompeuse. Les pages dynamiques générées côté client (SPA mal configurées, contenu chargé en JS pur sans SSR) peuvent être listées dans un sitemap, mais Google aura du mal à les crawler correctement. La soumission ne compense pas une architecture technique défaillante.

Attention : Soumettre des URLs dans un sitemap ne garantit aucune indexation. Google se réserve le droit d'ignorer des pages jugées sans valeur, dupliquées ou techniquement inaccessibles.

Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas ?

Certaines pages ne doivent jamais figurer dans un sitemap, même si techniquement acceptées : pages bloquées par robots.txt, URLs en noindex, pages protégées par mot de passe, contenus temporaires (paniers, sessions utilisateur).

Et soyons honnêtes : inclure des pages de faible qualité ou des doublons juste « parce qu'on peut » revient à noyer le signal dans le bruit. Un sitemap doit être une feuille de route claire, pas un dump de votre base de données.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement pour optimiser ses sitemaps ?

Première étape : segmenter vos sitemaps par type de contenu. Un sitemap pour les articles, un pour les vidéos, un pour les images, un pour les pages catégories. Cette structure permet un suivi précis dans la Search Console et facilite le diagnostic d'anomalies.

Deuxième point — et c'est là que beaucoup échouent : ne soumettre que des URLs indexables et stratégiques. Si une page est en noindex, canonicalisée vers une autre URL, ou génère du contenu quasi-vide, elle n'a rien à faire dans un sitemap. Chaque URL soumise doit mériter l'attention du crawler.

Quelles erreurs éviter absolument ?

Erreur numéro un : confondre « accepté » et « utile ». Google accepte techniquement n'importe quelle URL, mais soumettre des pages sans valeur SEO dilue votre signal. Un sitemap de 50 000 URLs dont 80 % sont inutiles est pire qu'un sitemap de 10 000 URLs stratégiques.

Autre erreur fréquente : ne pas utiliser les balises spécialisées pour les vidéos et images. Soumettre une page avec vidéo sans balise <video:video>, c'est passer à côté d'un affichage enrichi potentiel dans les résultats. Même logique pour les images : sans sitemap dédié avec métadonnées, vous réduisez vos chances d'apparaître dans Google Images.

Comment vérifier que vos sitemaps sont correctement configurés ?

Utilisez la Search Console pour monitorer le taux de couverture. Un écart important entre URLs soumises et URLs indexées signale un problème : pages bloquées, contenu faible, redirections, erreurs serveur.

Testez vos sitemaps avec des outils comme Screaming Frog ou OnCrawl pour détecter les incohérences : URLs en 404, redirections, doublons. Un sitemap propre ne contient que des URLs en 200, indexables, uniques.

  • Segmentez vos sitemaps par type de contenu (articles, vidéos, images, catégories)
  • N'incluez que des URLs indexables, sans noindex, sans canonicalisation vers une autre page
  • Utilisez les balises spécialisées pour vidéos et images (métadonnées enrichies)
  • Excluez les pages temporaires, techniques, protégées ou de faible valeur
  • Surveillez le taux de couverture dans la Search Console
  • Auditez régulièrement vos sitemaps pour détecter les erreurs (404, redirections)

La déclaration de Google confirme une flexibilité maximale sur les types de contenus acceptés, mais ne dispense pas d'une stratégie rigoureuse. Un sitemap efficace ne soumet pas tout ce qui est techniquement possible, mais ce qui est stratégiquement pertinent.

La mise en place d'une architecture de sitemaps optimisée — segmentée, enrichie en métadonnées, régulièrement auditée — demande une expertise technique pointue et une compréhension fine des priorités d'indexation. Si la gestion de vos sitemaps devient complexe ou que vous constatez des écarts significatifs entre soumission et indexation, un accompagnement par une agence SEO spécialisée peut accélérer vos résultats et éviter les erreurs coûteuses en crawl budget.

❓ Questions frequentes

Faut-il créer un sitemap séparé pour chaque type de contenu ?
Oui, c'est fortement recommandé. Segmenter vos sitemaps (articles, vidéos, images, catégories) facilite le suivi dans la Search Console et améliore la clarté du signal envoyé à Google.
Peut-on inclure des pages en noindex dans un sitemap ?
Techniquement oui, mais c'est une erreur. Google signalera une incohérence dans la Search Console. Un sitemap ne doit contenir que des URLs indexables.
Les sitemaps vidéo et image nécessitent-ils des balises spécifiques ?
Absolument. Les sitemaps vidéo utilisent des balises <video:video> avec métadonnées (durée, vignette, description). Les sitemaps image utilisent des balises <image:image>. Sans ces balises, vous perdez l'opportunité d'un affichage enrichi.
Combien d'URLs maximum peut contenir un sitemap ?
La limite technique est de 50 000 URLs ou 50 Mo par fichier. Au-delà, il faut créer plusieurs sitemaps et les référencer dans un sitemap index.
Un sitemap garantit-il l'indexation de toutes les URLs soumises ?
Non. Google se réserve le droit d'ignorer des pages jugées sans valeur, dupliquées ou techniquement inaccessibles. Le sitemap est une suggestion, pas une garantie.
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