Que dit Google sur le SEO ? /
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Declaration officielle

Google utilise les liens à nofollow comme un signal et non comme une directive absolue, ce qui permet de découvrir de nouveaux sites au moyen de ces liens.
20:19
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 55:57 💬 EN 📅 03/04/2020 ✂ 23 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 6 ans)
TL;DR

Google traite désormais le nofollow comme un signal qu'il peut choisir d'utiliser, et non plus comme une directive stricte qu'il doit respecter. Concrètement, cela signifie que les liens marqués nofollow peuvent servir à la découverte de nouvelles pages, même si leur poids pour le classement reste incertain. Pour les praticiens, c'est un changement de paradigme : le nofollow n'est plus un bouclier absolu contre le crawl ou l'exploration.

Ce qu'il faut comprendre

Que signifie exactement "signal" versus "directive" ?

Avant ce revirement, Google considérait le nofollow comme une directive : une instruction stricte qu'il s'engageait à respecter. Un lien nofollow ne transmettait ni PageRank, ni autorité, et le crawler ne suivait tout simplement pas ce lien pour découvrir de nouvelles URLs.

Désormais, nofollow devient un signal parmi d'autres. Google se réserve le droit de l'interpréter selon son propre algorithme. Le bot peut décider de suivre ces liens pour explorer de nouveaux contenus, tout en continuant probablement à ne pas leur attribuer de poids de classement direct. C'est une distinction cruciale : découverte ≠ transmission de jus SEO.

Pourquoi Google change-t-il sa position sur le nofollow ?

La réponse officielle tourne autour de l'amélioration de la découverte de contenu. Google veut identifier de nouvelles ressources sur le web, même si elles ne sont liées que via des attributs nofollow. C'est particulièrement vrai pour les sites qui utilisent massivement nofollow par prudence juridique ou politique éditoriale.

Entre nous, il y a aussi un enjeu de contrôle algorithmique total. En transformant une directive en simple indice, Google reprend la main sur des décisions que les webmasters avaient historiquement déléguées. Le moteur peut maintenant choisir quand ignorer ou respecter votre nofollow selon ses propres critères — et ces critères ne sont pas publics.

Quelles pages Google va-t-il réellement découvrir via nofollow ?

John Mueller reste volontairement flou sur les critères de décision. On peut supposer que Google suit sélectivement les liens nofollow vers des contenus qu'il juge potentiellement pertinents — nouveaux domaines, pages orphelines, ressources non indexées ailleurs.

En pratique, cela concerne surtout les sites à forte autorité. Un lien nofollow depuis un média reconnu ou une plateforme majeure a plus de chances d'être suivi qu'un nofollow depuis un blog anonyme. Google ne va pas crawler aveuglément toutes les URLs nofollow du web — le coût en ressources serait délirant.

  • Le nofollow n'est plus un blocage absolu pour la découverte de pages, mais reste probablement neutre pour le transfert de PageRank
  • Google se réserve une latitude totale dans l'interprétation de cet attribut, sans communiquer ses règles de décision
  • La découverte via nofollow concerne surtout les nouveaux domaines ou contenus non indexés par d'autres chemins
  • Les sites à forte autorité voient leurs liens nofollow suivis plus fréquemment que les petits acteurs
  • Aucune donnée publique ne permet de mesurer l'impact réel de ce changement sur la couverture d'index

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui et non. Depuis plusieurs années, des SEO rapportent des cas de pages découvertes uniquement via des liens nofollow. Ces observations empiriques suggéraient déjà que Google ne respectait pas toujours sa propre doctrine. La déclaration de Mueller officialise donc une pratique qui existait probablement déjà en coulisses.

Mais le timing est suspect. Pourquoi annoncer ce changement maintenant ? Aucune métrique publique ne démontre un gain significatif de couverture d'index. On peut légitimement penser que Google prépare le terrain pour d'autres modifications des attributs de lien — sponsored, ugc — et veut harmoniser sa communication. [A vérifier] : aucune étude indépendante à grande échelle n'a mesuré l'impact réel de ce revirement sur l'indexation.

Quels sont les risques cachés de cette évolution ?

Le premier risque, c'est la perte de contrôle pour les webmasters. Si vous utilisiez nofollow pour empêcher Google d'explorer certaines sections — commentaires non modérés, contenus générés par utilisateurs, archives de faible qualité — vous n'avez plus aucune garantie que cela fonctionne. Google peut décider de crawler ces zones malgré tout.

Deuxième problème : l'opacité totale du système. Comment Google décide-t-il quand suivre un nofollow ? Aucune documentation. Aucun seuil publié. Aucun moyen de tester de façon fiable. On retombe dans le syndrome de la boîte noire — et c'est exactement ce qui frustre les praticiens SEO sérieux.

Faut-il changer sa stratégie de netlinking interne ?

Pas nécessairement. Le nofollow garde probablement sa fonction principale : ne pas diluer le PageRank vers des pages de faible valeur stratégique. Si vous sculptez votre maillage interne avec nofollow pour concentrer l'autorité sur vos pages critiques, continuez. Google suit peut-être ces liens pour découvrir du contenu, mais rien n'indique qu'il leur attribue du poids de ranking.

En revanche, ne comptez plus sur nofollow comme mécanisme absolu de blocage. Si vous voulez vraiment empêcher Google d'accéder à une URL, utilisez robots.txt, noindex, ou une authentification serveur. Le nofollow est devenu un conseil, pas une barrière. Et un conseil que Google peut ignorer quand ça l'arrange.

Impact pratique et recommandations

Faut-il retirer massivement les nofollow de vos liens internes ?

Non, ce serait une erreur stratégique. Le nofollow conserve probablement son utilité pour la sculpture du PageRank interne. Si vous l'utilisez pour éviter de gaspiller du jus SEO vers vos mentions légales, votre page contact, ou vos filtres de catalogue produit, maintenez-le en place.

En revanche, révisez vos nofollow défensifs excessifs. Certains sites placent du nofollow partout par prudence — commentaires, widgets, liens sortants non sponsorisés. Si ces liens pointent vers du contenu légitime et pertinent, vous pouvez désormais les laisser en dofollow sans risque majeur. Google fait la distinction entre liens naturels et schémas de manipulation.

Comment vérifier que vos pages stratégiques sont bien découvertes ?

Commencez par auditer Search Console pour identifier les pages orphelines — celles que Google indexe mais qui ne reçoivent aucun lien interne dofollow. Si certaines apparaissent malgré l'absence de liens suivables classiques, c'est peut-être via des chemins nofollow ou d'autres signaux (sitemaps XML, historique de crawl).

Deuxième action concrète : comparez votre maillage interne théorique à votre crawl réel. Utilisez un crawler comme Screaming Frog ou OnCrawl en mode "respecter nofollow", puis comparez avec les données Search Console. Les écarts révèlent les zones où Google explore malgré vos directives — et vous aide à comprendre où il applique cette nouvelle logique de "signal".

Quelle stratégie adopter pour les liens externes nofollow ?

Privilégiez les attributs contextuels sponsored et ugc plutôt que nofollow générique. Google les comprend mieux et peut affiner son traitement selon le type de lien. Un lien ugc dans un commentaire modéré est moins suspect qu'un nofollow brut qui masque potentiellement n'importe quoi.

Pour les partenariats éditoriaux légitimes, réfléchissez à deux fois avant d'imposer systématiquement du nofollow. Si vous citez une source fiable, un outil utile, une ressource complémentaire, un lien dofollow renforce votre crédibilité et contribue à l'écosystème web. Google valorise les sites qui jouent le jeu du linking naturel et transparent.

Ces ajustements demandent une analyse fine de votre profil de liens et de votre architecture. Mal exécutés, ils peuvent diluer votre autorité ou exposer des zones de faible qualité au crawl. Si vous pilotez un site complexe ou un écosystème multisite, un accompagnement par une agence SEO spécialisée peut éviter des erreurs coûteuses et optimiser vos arbitrages en fonction de votre contexte métier spécifique.

  • Auditer les nofollow internes excessifs et retirer ceux qui bloquent inutilement des contenus de qualité
  • Remplacer les nofollow génériques par sponsored/ugc selon le contexte réel du lien
  • Croiser les données Search Console avec un crawl respectant nofollow pour identifier les écarts d'exploration
  • Vérifier que vos pages stratégiques reçoivent au moins un lien interne dofollow direct
  • Documenter votre politique de linking externe pour garantir cohérence et transparence
  • Tester l'impact de modifications progressives plutôt que de tout changer d'un coup
Le nofollow devient un signal que Google interprète à sa guise. Votre stratégie doit évoluer vers plus de finesse : utiliser sponsored/ugc quand c'est pertinent, maintenir nofollow pour la sculpture de PageRank interne, mais ne plus compter dessus comme blocage absolu du crawl. La clé reste la cohérence éditoriale — des liens placés pour l'utilisateur, pas pour manipuler l'algorithme.

❓ Questions frequentes

Google suit-il tous les liens nofollow ou seulement certains ?
Google suit sélectivement certains liens nofollow pour découvrir de nouveaux contenus, mais les critères exacts de cette sélection ne sont pas publics. Les liens depuis des sites à forte autorité ont probablement plus de chances d'être suivis.
Un lien nofollow transmet-il encore du PageRank après ce changement ?
Rien n'indique que les liens nofollow transmettent désormais du PageRank pour le classement. Google les utilise comme signal de découverte, mais maintient probablement leur neutralité pour le transfert d'autorité.
Dois-je remplacer tous mes nofollow par sponsored ou ugc ?
Non, seulement quand ces attributs décrivent précisément la nature du lien. Sponsored pour les partenariats commerciaux, ugc pour le contenu utilisateur. Le nofollow générique reste valable pour d'autres cas — liens non contrôlés, pages de faible valeur stratégique.
Comment empêcher Google de crawler une section de mon site si nofollow ne suffit plus ?
Utilisez robots.txt pour bloquer l'accès, ou noindex pour empêcher l'indexation. L'authentification serveur fonctionne aussi pour les zones strictement privées. Le nofollow n'est plus une garantie de blocage.
Ce changement impacte-t-il le budget crawl de mon site ?
Potentiellement oui. Si Google suit désormais des liens nofollow qu'il ignorait avant, il peut explorer davantage de pages. Sur les gros sites, cela peut redistribuer le budget crawl — surveiller Search Console pour détecter d'éventuelles anomalies.
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