Declaration officielle
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Google affirme que les liens internes entre pages de succursales multiples sont considérés comme naturels et ne nécessitent pas l'attribut nofollow. Cette clarification met fin à une pratique défensive encore répandue chez certains SEO qui craignent d'être pénalisés pour sur-optimisation. Concrètement : laissez circuler le PageRank entre vos points de vente sans vous auto-handicaper avec du nofollow inutile.
Ce qu'il faut comprendre
Pourquoi cette question du nofollow sur les liens de succursales se pose-t-elle ?
Les réseaux multi-établissements (banques, franchises, magasins, cabinets médicaux) génèrent souvent des centaines ou milliers de pages géolocalisées. Chaque page ville dispose d'une structure similaire avec un bloc « Nos autres agences » ou « Trouvez votre magasin le plus proche ». Ce maillage génère mécaniquement des milliers de liens internes qui peuvent ressembler à du spam aux yeux d'un algorithme.
Certains SEO ont donc pris l'habitude de nofollow ces blocs par précaution. L'idée ? Éviter que Google interprète ce maillage massif comme une tentative de manipulation du PageRank interne. Sauf que cette approche défensive coûte cher : elle bloque la circulation du jus SEO là où elle serait justement utile pour renforcer les pages faibles.
Que dit exactement John Mueller sur ce sujet ?
Mueller coupe court : ces liens sont « considérés comme naturels » par Google. Pas besoin de les marquer nofollow, et ils ne nuiront pas au classement. C'est une validation explicite d'un pattern de maillage que Google rencontre quotidiennement sur des milliers de sites légitimes.
La nuance importante : Mueller parle bien de liens entre succursales, pas de liens générés artificiellement via des widgets ou des footer surchargés. Le contexte compte. Un lien « Nos 350 agences » dans le footer de chaque page, c'est cohérent pour une banque. Le même lien sur un blog lifestyle, beaucoup moins.
Quelles sont les implications pour l'architecture SEO d'un réseau ?
Si Google valide ce maillage, cela signifie qu'on peut laisser circuler le PageRank naturellement entre les pages locales sans craindre de dilution ou de pénalité. C'est stratégiquement énorme pour les réseaux qui ont des pages phares (grandes villes, zones denses) et des pages faibles (zones rurales, ouvertures récentes).
Le risque n'est donc pas dans le lien lui-même, mais dans la pertinence et la qualité du maillage. Un bloc « Autres succursales » affiché sur toutes les pages sans logique géographique ou contextuelle reste une mauvaise pratique UX, même si Google ne le pénalise pas directement. L'enjeu est de trouver l'équilibre entre optimisation SEO et expérience utilisateur.
- Les liens internes entre succursales ne nécessitent pas l'attribut nofollow selon Google
- Google considère ce type de maillage comme naturel et légitime pour les réseaux multi-établissements
- Le nofollow défensif sur ces liens bloque inutilement la distribution du PageRank
- La pertinence du maillage reste clé : contexte géographique, cohérence sectorielle, logique utilisateur
- Cette clarification ne concerne que les liens entre pages de succursales légitimes, pas les widgets artificiels
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?
Oui, et c'est même une confirmation de ce qu'on constate depuis des années. Les réseaux qui laissent circuler le PageRank entre leurs pages locales ne subissent aucune pénalité, à condition que le maillage reste logique. Les banques, enseignes de distribution, chaînes d'hôtels fonctionnent toutes sur ce modèle sans problème.
Ce qui coince parfois, c'est quand le maillage devient totalement déconnecté du contexte. Exemple classique : un footer avec 500 liens vers toutes les agences, identique sur chaque page produit ou blog. Là, le problème n'est pas le nofollow manquant, c'est la pollution du crawl budget et l'expérience utilisateur catastrophique. Google peut tolérer techniquement, mais ça reste du mauvais SEO.
Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas pleinement ?
Mueller parle de « succursales », donc de pages représentant des établissements physiques réels. Si vous générez 10 000 pages « ville » sans présence physique juste pour ratisser la longue traîne locale, vous n'êtes plus dans ce cadre. Google peut tolérer un certain flou, mais le maillage massif entre pages fantômes reste une zone grise.
Autre limite : les sites qui créent des pages satellites hyperlinkées entre elles dans le seul but de booster artificiellement certaines URLs. Le contexte compte énormément. Un réseau de 300 magasins qui se lient mutuellement, c'est légitime. Un réseau de 300 pages « avocat + ville » sans cabinet réel, beaucoup moins. [A vérifier] : Google n'a jamais précisé le seuil exact où le maillage bascule de « naturel » à « manipulatif » pour des pages sans présence physique.
Quelle stratégie adopter concrètement pour le maillage inter-succursales ?
Première règle : ne vous auto-handicapez pas avec du nofollow inutile. Si vos liens sont contextuellement pertinents (bloc « Agences à proximité », carte interactive, suggestion géolocalisée), laissez-les en dofollow. Vous permettez ainsi aux pages fortes de booster les pages faibles.
Deuxième règle : privilégiez la pertinence géographique. Un lien « Trouvez votre agence à Paris 15e » depuis la page Paris 14e fait sens. Le même lien depuis la page Marseille 8e, beaucoup moins. Si vous devez afficher une liste complète, rendez-la paginée, accessible via un lien unique dans le footer, ou chargée en JavaScript côté client pour ne pas polluer le HTML source.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement sur un site multi-succursales existant ?
Auditez votre maillage actuel. Si vous avez mis du nofollow défensif sur tous vos liens inter-agences, retirez-le progressivement et observez l'impact sur vos positions locales. Commencez par un échantillon de pages (20-30 URLs) pour mesurer sans risque. Surveillez l'évolution du crawl budget et des positions sur 4 à 6 semaines.
Ensuite, optimisez la pertinence contextuelle de votre maillage. Remplacez les blocs « Toutes nos agences » par des suggestions géolocalisées intelligentes : les 5 agences les plus proches, les agences de la même région, les agences similaires par taille ou services. Ce maillage apporte plus de valeur SEO et UX qu'une liste exhaustive.
Quelles erreurs éviter absolument ?
Ne confondez pas « Google tolère » avec « Google récompense ». Un footer de 400 liens vers toutes vos succursales ne vous fera pas ranker mieux, même en dofollow. Pire : cela pollue le crawl budget, ralentit l'indexation des pages importantes, et dégrade l'UX mobile. Google peut ignorer ces liens sans vous pénaliser, mais vous perdez quand même.
Autre piège fréquent : générer des pages locales de mauvaise qualité et compter sur le maillage interne pour les faire ranker. Le maillage distribue le PageRank, il ne compense pas un contenu faible ou dupliqué. Si vos 200 pages « Plombier + ville » sont identiques à 90%, le problème n'est pas le nofollow, c'est le contenu.
Comment vérifier que votre stratégie de maillage est optimale ?
Analysez vos logs serveur pour identifier les pages locales les moins crawlées. Si Google ignore systématiquement certaines pages malgré un maillage interne riche, c'est un signal de qualité insuffisante ou de crawl budget saturé. Croisez avec les données Search Console : les pages sans impressions malgré du maillage interne doivent être améliorées ou dépubliées.
Testez également la cohérence géographique de votre maillage. Un outil comme Screaming Frog permet d'extraire tous les liens inter-pages et de vérifier qu'ils suivent une logique (proximité géographique, même département, même région). Un maillage chaotique sans logique métier est un red flag pour Google, même s'il ne pénalise pas directement.
- Retirer le nofollow défensif sur les liens entre succursales légitimes
- Privilégier un maillage géolocalisé et contextuel plutôt qu'une liste exhaustive
- Paginer ou charger en JS les listes complètes de succursales si nécessaire
- Auditer régulièrement les logs pour identifier les pages locales sous-crawlées
- Éviter les footer surchargés de liens identiques sur toutes les pages
- Prioriser la qualité et l'unicité du contenu local avant d'optimiser le maillage
❓ Questions frequentes
Les liens entre pages de succursales doivent-ils être en nofollow ?
Un maillage massif entre 500 pages locales risque-t-il une pénalité ?
Faut-il afficher toutes les succursales dans le footer de chaque page ?
Cette règle s'applique-t-elle aux pages locales sans établissement physique ?
Le maillage inter-succursales peut-il booster le ranking des pages faibles ?
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