Que dit Google sur le SEO ? /
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Declaration officielle

Il est parfaitement acceptable de créer des liens vers des pages HTTP plutôt que HTTPS. Il n'y a aucun inconvénient SEO pour votre site à lier vers des pages HTTP. Google ne pénalise pas ces liens externes non sécurisés.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

💬 EN 📅 04/07/2022 ✂ 13 déclarations
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Declaration officielle du (il y a 3 ans)
TL;DR

Google confirme qu'il n'y a aucune pénalité SEO à créer des liens sortants vers des pages HTTP. Votre site ne sera pas impacté négativement pour pointer vers des ressources non sécurisées. Seule la sécurité des visiteurs peut être affectée, pas votre classement.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google fait-il cette distinction entre HTTP entrant et HTTP sortant ?

La nuance est capitale. Google applique un filtre de confiance différent selon le sens du lien. Si votre site est en HTTP, vous perdez un signal de ranking potentiel — c'est documenté depuis 2014. Mais si vous créez un lien depuis votre site HTTPS vers une page HTTP externe, aucun impact sur vos propres classements.

La logique tient : vous ne contrôlez pas la sécurité des sites tiers. Pénaliser un site pour les choix techniques d'un autre n'aurait aucun sens. Google évalue la qualité de votre contenu et de vos sources, pas leur stack technique.

Est-ce que cela signifie qu'on peut ignorer complètement le HTTPS dans nos liens sortants ?

Pas si vite. L'absence de pénalité SEO ne signifie pas absence de problème. Un lien HTTP sortant peut déclencher des alertes de sécurité dans le navigateur de vos visiteurs, surtout si votre page est en HTTPS. Chrome notamment affiche des avertissements sur les contenus mixtes.

Résultat ? Vos utilisateurs cliquent moins, s'inquiètent, repartent. Votre taux de rebond grimpe, votre temps sur site chute. Et ça, indirectement, Google le capte via les signaux comportementaux.

Quelles sont les situations concrètes où cette déclaration s'applique ?

Vous citez une source académique publiée en 2005, disponible uniquement en HTTP. Vous référencez un document d'archive gouvernemental jamais migré en HTTPS. Vous pointez vers une ressource technique hébergée sur un ancien serveur sans certificat SSL.

Dans ces cas précis, John Mueller vous dit : ne vous censurez pas. La valeur informationnelle du lien compte plus que son protocole. Mais dès qu'une version HTTPS existe, privilégiez-la systématiquement.

  • Les liens sortants HTTP ne provoquent aucune pénalité directe de l'algorithme Google
  • Le protocole du site cible n'impacte pas le PageRank transmis par votre lien
  • Les navigateurs peuvent néanmoins afficher des avertissements de sécurité qui dégradent l'expérience utilisateur
  • Google évalue la pertinence éditoriale du lien, pas la configuration technique de la destination
  • Cette règle s'applique uniquement aux liens sortants, pas à votre propre protocole HTTPS

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui, et ça se vérifie depuis des années. Aucun audit SEO sérieux n'a jamais révélé de corrélation négative entre présence de liens HTTP sortants et baisse de ranking. Les sites qui citent des sources HTTP anciennes mais pertinentes ne sont pas pénalisés.

Par contre — et c'est là que le diable se niche — on observe des problèmes indirects. Les navigateurs modernes bloquent parfois le chargement de ressources HTTP depuis des pages HTTPS (images, scripts). Si votre lien déclenche un téléchargement HTTP depuis une page sécurisée, certains utilisateurs voient un écran blanc. Ils quittent. Google enregistre un signal négatif.

Quelles nuances faut-il apporter à cette position officielle ?

Mueller parle de liens éditoriaux classiques. Il ne couvre pas les cas limites : redirections temporaires vers HTTP, liens dans des iframes, ressources mixtes chargées via JavaScript. Dans ces configurations, les navigateurs appliquent des règles de sécurité plus strictes que Google.

Autre point : la déclaration ne mentionne pas la perception de qualité. Un site qui pointe massivement vers des ressources HTTP en 2025 envoie un signal éditorial douteux. Pas de pénalité algorithmique, certes, mais une impression de négligence qui peut affecter votre crédibilité.

Attention : Cette règle s'applique aux liens sortants volontaires. Si votre site est piraté et injecte des liens HTTP vers des sites malveillants, Google peut vous pénaliser — mais pour le spam, pas pour le protocole.

Dans quels contextes cette recommandation devient-elle problématique ?

Les sites e-commerce et SaaS doivent faire preuve de vigilance accrue. Leurs utilisateurs sont hypersensibles aux indicateurs de sécurité. Un lien HTTP sortant dans une page de paiement ou un tunnel de conversion peut déclencher une fuite massive.

Les sites médias et blogs d'actualité ont moins de contraintes — tant que les sources citées sont éditoriales et pertinentes. Mais dès qu'un lien HTTP mène vers un site suspect ou non maintenu, vous associez votre marque à de la négligence technique. [À vérifier] régulièrement via des outils de crawl qui détectent les certificats expirés ou absents.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement avec les liens HTTP sortants ?

Première étape : audit de vos liens externes. Utilisez Screaming Frog, Oncrawl ou votre crawler préféré avec un filtre sur les liens sortants HTTP. Identifiez ceux qui ont une version HTTPS fonctionnelle — et mettez-les à jour immédiatement.

Pour les liens sans alternative HTTPS, posez-vous deux questions. La ressource est-elle irremplaçable ? Si oui, conservez le lien HTTP avec une note explicative pour vos visiteurs. Si non, trouvez une source équivalente en HTTPS ou supprimez le lien.

Quelles erreurs éviter dans la gestion de ces liens ?

Ne redirigez pas automatiquement tous les liens HTTP vers HTTPS sans vérification. Certains sites n'ont pas configuré correctement leur migration — vous risquez d'envoyer vos visiteurs vers des pages 404 ou des certificats invalides. Testez manuellement chaque redirection.

Évitez aussi de nofollow systématiquement vos liens HTTP sortants. C'est inutile — Google ne pénalise pas ces liens, donc pas besoin de les dévaloriser. Gardez le nofollow pour les liens payants, UGC ou non vérifiés, selon leur nature éditoriale.

Comment maintenir une politique cohérente sur le long terme ?

Intégrez une vérification trimestrielle de vos liens sortants dans votre calendrier SEO. Les sites migrent vers HTTPS régulièrement — ce qui était HTTP hier peut être HTTPS aujourd'hui. Un crawl automatisé vous alerte des nouvelles opportunités.

Pour les équipes éditoriales, créez une directive claire : privilégier systématiquement HTTPS quand disponible, mais ne pas s'interdire de citer une source HTTP de référence. L'arbitrage se fait sur la valeur informationnelle, pas sur le protocole.

  • Crawler tous vos liens sortants pour identifier ceux en HTTP
  • Vérifier manuellement si une version HTTPS existe et fonctionne
  • Mettre à jour les liens vers HTTPS quand c'est possible
  • Conserver les liens HTTP uniquement pour les ressources irremplaçables
  • Ajouter une note contextuelle si le lien HTTP peut générer un avertissement navigateur
  • Programmer un audit trimestriel automatisé des protocoles externes
  • Former les rédacteurs à privilégier HTTPS sans dogmatisme
  • Ne pas appliquer de nofollow systématique sur les liens HTTP sortants
Soyons honnêtes : gérer une politique de liens sortants cohérente demande une surveillance continue et des arbitrages éditoriaux fins. Si votre équipe manque de temps ou de ressources techniques pour auditer régulièrement ces paramètres, un accompagnement par une agence SEO spécialisée peut structurer ces processus de manière durable et automatisée.

❓ Questions frequentes

Un lien sortant HTTP transmet-il moins de PageRank qu'un lien HTTPS ?
Non. Google ne fait aucune différence de transmission de PageRank selon le protocole du lien sortant. La valeur du lien dépend de sa pertinence éditoriale, pas du certificat SSL de la destination.
Dois-je ajouter un attribut nofollow sur mes liens HTTP sortants ?
Non, sauf si ces liens correspondent à des critères habituels de nofollow (contenu sponsorisé, UGC non modéré). Le protocole HTTP n'est pas un motif valable pour dévaloriser un lien.
Les navigateurs peuvent-ils bloquer mes liens HTTP sortants ?
Certains navigateurs affichent des avertissements de sécurité lors du passage de HTTPS vers HTTP, surtout si le lien déclenche un téléchargement ou charge des ressources actives. Cela peut dégrader l'expérience utilisateur sans impacter directement le SEO.
Faut-il vérifier régulièrement si mes liens HTTP ont migré vers HTTPS ?
Oui. Les sites migrent constamment vers HTTPS. Un audit trimestriel permet de détecter les nouvelles versions sécurisées et de mettre à jour vos liens pour améliorer l'expérience utilisateur.
Google peut-il me pénaliser si je pointe vers un site HTTP piraté ?
Oui, mais pour le contenu malveillant ou spam du site cible, pas pour son protocole HTTP. Si un site HTTP que vous citez est compromis et injecte du spam, Google peut considérer votre lien comme problématique indépendamment du protocole.
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