Declaration officielle
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Martin Splitt balaie définitivement l'idée que E-A-T serait un facteur de classement direct. Il range cette croyance parmi les mythes SEO persistants qui polluent encore les discussions professionnelles. Concrètement, ça veut dire que Google n'a pas d'algorithme "E-A-T" qui attribue un score à votre contenu — mais ça ne veut pas dire qu'expertise, autorité et fiabilité n'ont aucun impact.
Ce qu'il faut comprendre
La confusion autour d'E-A-T traîne depuis des années dans la communauté SEO. Beaucoup de praticiens parlent encore d'optimiser leur E-A-T comme s'il s'agissait d'un signal technique mesurable par Google.
La déclaration de Splitt vient trancher : ce n'est pas un facteur de classement au sens strict du terme. Pas de métrique E-A-T dans l'algorithme.
Quelle est la différence entre un facteur de classement et un concept d'évaluation ?
Un facteur de classement est un signal technique que Google mesure directement — vitesse de chargement, backlinks, HTTPS, etc. E-A-T, lui, est un concept d'évaluation utilisé dans les Search Quality Rater Guidelines pour guider les évaluateurs humains.
Les Quality Raters ne modifient pas le classement. Ils évaluent la pertinence des résultats pour améliorer l'algorithme global. E-A-T est donc un prisme d'analyse, pas un levier direct.
Si E-A-T n'est pas un facteur, pourquoi en parle-t-on autant ?
Parce que les signaux sous-jacents qui reflètent expertise, autorité et fiabilité sont bien des facteurs de classement. La notoriété de l'auteur, la qualité des backlinks, la fraîcheur du contenu, les mentions de marque — tout ça compte.
Google ne mesure pas "E-A-T", mais il mesure les composantes qui le traduisent. C'est un agrégat, pas un signal unique.
- E-A-T n'est pas un facteur de classement technique mesurable par un algorithme
- C'est un cadre conceptuel pour les Quality Raters, pas pour Googlebot
- Les signaux qui reflètent expertise, autorité et fiabilité restent essentiels au classement
- Parler d'"optimiser son E-A-T" est techniquement incorrect, même si l'intention est bonne
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration change-t-elle quoi que ce soit à nos pratiques ?
Non. Et c'est justement le piège.
Splitt clarifie une terminologie, pas une stratégie. Dire "E-A-T n'est pas un facteur de classement" ne rend pas E-A-T moins important — ça corrige simplement une formulation fausse. Les praticiens qui ont passé des années à renforcer les signaux d'expertise ne doivent rien changer à leur approche.
Pourquoi Google entretient-il cette confusion ?
Parce que Google a tout intérêt à ce que les créateurs de contenu visent la qualité intrinsèque plutôt que l'optimisation technique. E-A-T est un cadre conceptuel simple : "Faites du bon contenu, par des gens compétents, sur un site fiable."
Le problème, c'est que beaucoup de SEO ont transformé ce cadre en checklist tactique — biographies d'auteur, certifications affichées, liens vers des sources autoritaires. Pas faux, mais réducteur. [A vérifier] : Google n'a jamais confirmé que ces éléments isolés avaient un impact direct.
Dans quels cas cette nuance ne change rien sur le terrain ?
Pour les sites YMYL (santé, finance, juridique), peu importe que E-A-T soit un "facteur" ou un "concept". Google scrute ces niches avec une exigence maximale, et les signaux d'autorité — mentions d'experts, backlinks de référence, exactitude factuelle — sont scrutés à la loupe.
Si ton site de santé n'affiche pas de médecins identifiables, tu auras du mal à ranker. Facteur ou pas facteur, le résultat est le même.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement après cette clarification ?
Arrêter de parler d'"optimiser E-A-T" comme si c'était une métrique. Concentre-toi sur les signaux tangibles qui traduisent expertise et autorité.
Ça veut dire : auteurs identifiables avec leurs qualifications réelles, backlinks depuis des sources reconnues dans ton domaine, contenu maintenu à jour, mentions dans des médias de référence. Bref, tout ce qui envoie des signaux de crédibilité — pas une checklist cosmétique.
Quelles erreurs éviter maintenant qu'on sait ça ?
Ne pas tomber dans le piège inverse : ignorer E-A-T sous prétexte que "ce n'est pas un facteur". Google ne mesure peut-être pas E-A-T directement, mais il mesure la satisfaction utilisateur, et un contenu sans expertise ne satisfait personne.
Autre erreur fréquente : croire que quelques ajustements superficiels suffisent. Ajouter une bio d'auteur ne remplace pas un contenu expert. Si le texte est médiocre, la signature d'un PhD ne le sauvera pas.
- Identifie clairement les auteurs et leurs qualifications réelles (pas du name-dropping vide)
- Obtiens des backlinks depuis des sites reconnus dans ton secteur
- Actualise régulièrement le contenu pour maintenir sa fiabilité
- Affiche des preuves de légitimité (certifications, partenariats, mentions médias)
- Concentre-toi sur la satisfaction utilisateur plutôt que sur une métrique E-A-T fantasmée
- Pour les sites YMYL, redouble d'exigence sur l'exactitude et la traçabilité des sources
E-A-T n'est pas un levier technique à actionner, c'est un horizon qualitatif à viser. Les signaux qui le traduisent — autorité, fiabilité, expertise — restent des piliers du référencement durable.
Ces optimisations demandent une vision d'ensemble et une expertise fine des leviers SEO avancés. Si structurer une stratégie d'autorité cohérente te semble complexe, un accompagnement par une agence SEO spécialisée peut t'aider à poser les bons fondamentaux sans perdre de temps en expérimentations hasardeuses.
❓ Questions frequentes
E-A-T n'étant pas un facteur de classement, faut-il arrêter de s'en préoccuper ?
Pourquoi Google utilise-t-il le terme E-A-T s'il ne s'agit pas d'un facteur de classement ?
Comment Google évalue-t-il l'expertise d'un auteur sans métrique E-A-T ?
Les sites YMYL sont-ils traités différemment concernant E-A-T ?
Ajouter une bio d'auteur améliore-t-il le classement ?
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