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Declaration officielle

Pour les sites divisés en sections ou répertoires, l'export des données Performance permet de comparer les performances de chaque section en utilisant des fonctions comme SPLIT pour séparer les URLs par répertoires et VLOOKUP pour joindre des données internes.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

💬 EN 📅 28/02/2023 ✂ 7 déclarations
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  2. Comment exploiter pleinement les exports de données dans Search Console ?
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  6. Comment utiliser les métriques Search Console pour identifier vos marchés à fort potentiel ?
📅
Declaration officielle du (il y a 3 ans)
TL;DR

Google confirme que l'export de données Performance dans la Search Console permet d'analyser finement les performances par section ou répertoire de site. En utilisant des fonctions de tableur comme SPLIT et VLOOKUP, on peut segmenter les URLs et croiser ces données avec des informations internes pour identifier précisément quelles parties du site sous-performent.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi segmenter l'analyse par sections de site ?

La plupart des sites structurés — e-commerce, médias, plateformes SaaS — organisent leur contenu en sections distinctes (par catégories, types de pages, zones géographiques). Analyser les performances globalement noie l'information : impossible de savoir si c'est le blog qui tire les stats vers le bas ou si ce sont les fiches produits qui stagnent.

La déclaration de Waisberg pointe vers une méthode simple mais trop peu utilisée : exporter les données brutes de la Search Console et les découper intelligemment. Pas besoin d'outils tiers coûteux pour ce premier niveau d'analyse — un tableur suffit.

Comment fonctionne concrètement cette méthode ?

Le principe repose sur la fonction SPLIT qui découpe une URL en segments selon le séparateur « / ». Exemple : « /blog/seo-technique/ » devient [« blog », « seo-technique »]. On récupère ainsi le premier répertoire, qui correspond souvent à une section logique du site.

Ensuite, VLOOKUP (ou RECHERCHEV) permet de joindre ces données avec un référentiel interne : typologie de pages, niveau de priorité business, équipe responsable, etc. On obtient alors un tableau de bord qui croise performances SEO et segmentation métier.

  • Export Search Console : données brutes de clics, impressions, CTR, position par URL
  • Fonction SPLIT : extraction du répertoire principal de chaque URL
  • Fonction VLOOKUP : enrichissement avec données internes (catégorie, priorité, etc.)
  • Tableaux croisés dynamiques : agrégation par section pour comparer les performances
  • Identification rapide des sections sous-performantes ou à fort potentiel inexploité

Cette approche remplace-t-elle les outils SEO classiques ?

Non. Elle les complète.

Les outils comme Semrush ou Ahrefs excellent sur l'analyse concurrentielle, le suivi de positions précises, la découverte de mots-clés. Mais pour une vision transversale alignée sur votre structure de site réelle et vos priorités business, rien ne vaut un export custom analysé selon vos propres critères de segmentation.

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration apporte-t-elle vraiment quelque chose de nouveau ?

Honnêtement ? Pas vraiment. Tout SEO qui a déjà ouvert un export Search Console sait qu'on peut le manipuler dans un tableur. Ce que Waisberg fait ici, c'est rappeler une bonne pratique basique que beaucoup négligent par flemme ou parce qu'ils se reposent trop sur les interfaces des outils tiers.

Le vrai apport, c'est de mettre en avant l'idée de croiser ces données avec des informations internes. Là, on sort de l'analyse SEO pure pour entrer dans une logique de pilotage business : quelles sections méritent plus d'investissement éditorial ? Où les équipes produit devraient-elles concentrer leurs efforts d'optimisation ?

Quelles limites faut-il avoir en tête ?

Premier point : cette méthode suppose que votre architecture d'URL est propre et logique. Si vos URLs sont anarchiques, avec des paramètres partout et des répertoires qui ne correspondent à rien, SPLIT ne vous sauvera pas. [A vérifier] sur votre propre site avant de vous lancer.

Deuxième limite : l'export Search Console plafonne à 1000 lignes dans l'interface et nécessite l'API pour aller au-delà. Pour un gros site, il faut scripter — et là, on n'est plus dans l'exercice tableur du dimanche. La scalabilité de cette approche artisanale a ses limites.

Attention : Les données Search Console présentent un biais d'échantillonnage pour les gros volumes. Si votre site génère des millions d'impressions, les chiffres affichés sont des estimations. Ne basez pas des décisions stratégiques lourdes sur des données potentiellement tronquées sans croiser avec vos logs serveur ou Analytics.

Dans quels cas cette méthode est-elle vraiment utile ?

Elle brille sur les sites de taille moyenne avec une architecture claire : blogs structurés par rubrique, sites e-commerce avec catégories bien définies, portails avec zones géographiques ou thématiques distinctes. Vous avez 10 à 50 sections à comparer ? C'est le sweet spot.

En revanche, pour un pure player SEO avec des milliers de landing pages générées dynamiquement ou un agrégateur de contenu UGC, cette approche manuelle devient vite ingérable. Il faut alors passer à des solutions de BI dédiées (Looker Studio connecté à BigQuery, par exemple) pour automatiser tout ça.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement pour mettre en place cette analyse ?

Commencez par exporter vos données Search Console sur une période significative — au moins 3 mois pour lisser les variations saisonnières. Dans l'interface, allez dans Performances > Pages, filtrez si besoin, puis cliquez sur l'icône export (limité à 1000 lignes). Pour aller au-delà, utilisez l'API Search Console ou des connecteurs comme ceux de Looker Studio.

Dans votre tableur, créez une colonne qui extrait le premier répertoire de chaque URL avec une formule du type =SPLIT(A2,"/") puis récupérez le segment qui vous intéresse. Selon votre structure, ce sera la colonne B, C ou D du résultat. Testez sur quelques lignes pour valider la logique.

Ensuite, préparez un référentiel de mapping : un onglet qui liste chaque répertoire et lui associe des métadonnées (section, catégorie business, priorité stratégique, équipe responsable). Utilisez VLOOKUP pour joindre ces infos à votre export. Vous obtenez un dataset enrichi prêt à être pivoté.

  • Exporter les données Search Console (Pages) sur 3+ mois minimum
  • Nettoyer les URLs parasites (paramètres, duplicata) avant traitement
  • Utiliser SPLIT pour extraire le répertoire principal de chaque URL
  • Créer un référentiel interne de mapping section/métadonnées
  • Joindre les données avec VLOOKUP ou INDEX/MATCH
  • Générer des tableaux croisés dynamiques par section (clics, impressions, CTR, position moyenne)
  • Identifier les sections à fort potentiel (impressions élevées, CTR faible) et celles en difficulté (chute de positions)
  • Croiser avec les données Analytics pour valider l'engagement post-clic

Quelles erreurs éviter dans cette démarche ?

Ne vous perdez pas dans la complexité inutile. Inutile de découper en 50 micro-segments si vous n'avez pas les ressources pour agir sur chacun. Concentrez-vous sur 5 à 10 grandes sections qui ont du sens pour votre activité.

Autre piège : se fier aveuglément aux chiffres sans regarder la qualité du trafic. Une section peut avoir beaucoup d'impressions mais un taux de rebond catastrophique et zéro conversion. Croisez toujours avec Analytics ou votre CRM avant de conclure qu'une zone performe bien.

Enfin, méfiez-vous des biais saisonniers. Si vous comparez décembre (période de forte activité e-commerce) avec février (creux), vos conclusions seront faussées. Comparez toujours des périodes équivalentes d'une année sur l'autre, ou lissez sur plusieurs mois.

Comment industrialiser cette analyse sur le long terme ?

L'approche manuelle fonctionne pour un diagnostic ponctuel, mais elle devient vite chronophage si vous voulez un suivi mensuel. Pour automatiser, connectez la Search Console API à Looker Studio ou directement à BigQuery si vous avez les compétences techniques.

Créez un dashboard récurrent qui se met à jour automatiquement : performances par section, évolution mois par mois, alertes sur les chutes brutales. Ajoutez-y des annotations pour contextualiser (migrations, campagnes, updates Google) et partagez-le avec les équipes métier concernées.

L'analyse par sections de site via l'export Search Console transforme des données brutes en insights actionnables alignés sur votre réalité business. C'est une méthode simple mais redoutablement efficace pour prioriser vos efforts SEO là où ils auront le plus d'impact. Si la mise en place de ces analyses et l'interprétation des données vous semblent complexes, ou si vous manquez de ressources internes pour industrialiser cette approche, faire appel à une agence SEO spécialisée peut vous permettre de structurer rapidement un dispositif de pilotage sur mesure et d'obtenir des recommandations actionnables adaptées à vos enjeux métier.

❓ Questions frequentes

Peut-on utiliser cette méthode sur un site sans structure en répertoires ?
C'est beaucoup plus compliqué. Si vos URLs sont plates (ex: /page-123) ou utilisent des paramètres, il faut d'abord créer un mapping manuel pour catégoriser chaque type de page, ce qui devient vite ingérable au-delà de quelques centaines d'URLs.
Quelle est la différence entre cette approche et les filtres natifs de la Search Console ?
Les filtres Search Console permettent de segmenter à la volée, mais vous ne pouvez pas croiser facilement avec des données internes (priorité business, équipe responsable, etc.) ni exporter des vues agrégées complexes. L'export + tableur offre plus de flexibilité pour des analyses sur mesure.
Faut-il utiliser l'API Search Console ou l'export manuel suffit ?
L'export manuel plafonne à 1000 lignes. Pour un petit site ou un test ponctuel, ça suffit. Dès que vous avez des milliers d'URLs ou que vous voulez automatiser le suivi mensuel, l'API devient indispensable.
Cette méthode fonctionne-t-elle aussi pour analyser les performances par type de contenu ?
Oui, à condition que vos URLs reflètent la typologie (ex: /blog/, /fiches-produits/, /guides/). Sinon, il faut enrichir votre mapping avec une colonne 'type de contenu' et joindre manuellement, ce qui alourdit le process.
Peut-on détecter des problèmes de cannibalisation avec cette approche ?
Indirectement. Si plusieurs URLs d'une même section se positionnent sur les mêmes requêtes avec des positions moyennes médiocres, c'est un signal. Mais pour une vraie analyse de cannibalisation, il faut croiser avec les données par requête, pas seulement par page.
🏷 Sujets associes
IA & SEO Nom de domaine Performance Web Search Console

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