Official statement
Other statements from this video 9 ▾
- 2:09 Faut-il vraiment créer du contenu de valeur pour recevoir du trafic organique ?
- 10:49 Contenu dupliqué : Google filtre-t-il vraiment vos pages comme vous le pensez ?
- 12:11 Faut-il vraiment sortir le texte important des balises alt pour améliorer son référencement ?
- 21:24 Le mobile-first indexing pénalise-t-il vraiment votre version desktop ?
- 22:29 Le display:none pénalise-t-il vraiment votre référencement ?
- 31:27 Faut-il vraiment optimiser les URL canoniques pour améliorer le crawl budget ?
- 40:09 Les URLs avec des répertoires 404 sont-elles réellement sans impact sur le SEO ?
- 47:17 Le lazy loading d'images est-il vraiment compatible avec l'indexation Google ?
- 58:56 Faut-il vraiment bannir le nofollow de vos liens éditoriaux ?
Google states that putting nofollow on all outgoing links does not improve rankings. On the contrary, the algorithm values sites that create natural connections to relevant external resources. The strategy of systematic nofollow is not only ineffective but potentially counterproductive for the overall relevance of your site.
What you need to understand
What's with the obsession over nofollow on outgoing links?
The panic around outgoing links stems from the old theory of leaking PageRank. The idea: each external link dilutes your "SEO juice," so best to block it all with nofollow. This binary view completely overlooks how Google assesses the contextual relevance of a page.
For years, some SEOs turned their sites into bunkers: zero external dofollow links, except for paid partners. The reasoning seemed logical — why give away PageRank for free to the competition? But Google doesn’t operate like a leaking bucket where your SEO capital drains with every link.
What does \
SEO Expert opinion
Cette déclaration contredit-elle les pratiques observées sur le terrain ?
Non, et c'est justement ce qui est intéressant. Les sites qui rankent le mieux dans des niches compétitives — santé, finance, tech — citent massivement des sources externes en dofollow. Regardez les featured snippets : ils renvoient souvent vers des études, des définitions officielles, des bases de données. Google récompense la documentation rigoureuse.
Par contre, la déclaration de Mueller reste floue sur un point : quelle est la densité optimale de liens sortants ? Faut-il en mettre 2, 5, 10 par article ? Aucune donnée chiffrée. [A vérifier] sur vos propres corpus de pages : l'impact varie selon le type de contenu (article de blog vs page produit vs guide long-format).
Dans quels cas cette logique ne s'applique-t-elle pas complètement ?
Sur des pages transactionnelles pures (fiches produits e-commerce, landing pages), l'absence de liens externes n'est pas pénalisante — l'objectif est la conversion, pas la démonstration d'expertise éditoriale. Google comprend la différence entre un article informatif et une page商業.
De même, dans certains secteurs ultra-compétitifs (paris sportifs, casino, CBD), les acteurs continuent de limiter les liens sortants par prudence stratégique. Pas par peur du PageRank qui fuit, mais pour ne pas faciliter la découverte de concurrents directs par leurs visiteurs. C'est une logique business, pas SEO — et elle reste défendable.
Quelles nuances faut-il apporter à cette position officielle ?
Mueller parle de "pertinence globale", mais il oublie de préciser : la qualité des sites vers lesquels vous linkez compte énormément. Envoyer du dofollow vers des fermes de contenu ou des sites spam peut effectivement vous nuire par association. La recommandation fonctionne si vous maintenez un standard éditorial strict sur vos sources.
Autre point : cette déclaration ne dit rien sur l'impact du maillage interne par rapport aux liens externes. Certains SEO pourraient interpréter "plus de liens sortants" comme "moins de priorité au linking interne". Faux. Les deux logiques sont complémentaires et doivent coexister dans une architecture équilibrée.
Practical impact and recommendations
Que faut-il faire concrètement sur un site existant ?
Commencez par un audit de vos liens sortants : identifiez les pages où vous avez mis du nofollow par réflexe, sans justification éditoriale. Typiquement, les articles de blog qui citent des études, des définitions officielles, des outils reconnus — ces liens devraient être en dofollow si les sources sont fiables et pertinentes.
Ensuite, retravaillez vos guidelines éditoriales : formalisez dans quelle situation un lien externe doit être en dofollow (source académique, média reconnu, documentation technique) versus nofollow/sponsored/ugc (partenariat commercial, contribution utilisateur, lien contextuel vers un site non vérifié). Cette grille de décision évite l'arbitraire.
Quelles erreurs éviter absolument dans cette transition ?
Ne basculez pas tous vos liens en dofollow sans vérifier la qualité des destinations. Un lien vers un site pénalisé ou spam peut vous contaminer par association. Utilisez des outils de vérification (Ahrefs, Moz, SEMrush) pour checker le profil des domaines que vous citez avant de retirer le nofollow.
Évitez aussi l'excès inverse : bourrer artificiellement vos contenus de liens externes juste pour plaire à Google. Un article de 800 mots avec 15 liens sortants paraît suspect. La densité doit rester naturelle, dictée par le besoin éditorial — pas par une checklist SEO mécanique.
Comment mesurer l'impact de ces ajustements ?
Segmentez vos pages en deux groupes : un échantillon test où vous retirez le nofollow sur les liens pertinents, et un groupe contrôle inchangé. Suivez l'évolution du trafic organique et du positionnement sur requêtes cibles pendant 8-12 semaines. C'est le seul moyen de quantifier l'effet réel sur votre corpus.
Surveillez également les métriques d'engagement (temps passé, taux de rebond) : si vos liens externes sont bien choisis, ils enrichissent l'expérience utilisateur, ce que Google capte via des signaux comportementaux. Un utilisateur qui explore vos sources puis revient finir votre article envoie un signal de qualité éditoriale.
- Auditer les pages à fort potentiel SEO et identifier les liens externes actuellement en nofollow sans raison valable
- Établir une matrice de décision claire : dofollow pour sources fiables, nofollow/sponsored/ugc pour les autres cas
- Vérifier la qualité et la réputation des domaines vers lesquels vous envisagez de passer en dofollow
- Procéder par vagues progressives plutôt que par changement massif pour éviter les signaux suspects
- Mesurer l'impact via un test A/B sur un échantillon de pages pendant au moins 8 semaines
- Documenter votre nouvelle politique éditoriale pour maintenir la cohérence dans le temps
❓ Frequently Asked Questions
Si je retire le nofollow de tous mes liens externes, est-ce que je perds du PageRank ?
Combien de liens sortants en dofollow faut-il mettre par page pour un effet SEO positif ?
Dois-je utiliser rel="sponsored" plutôt que nofollow pour mes liens partenaires ?
Un lien externe vers un concurrent peut-il me nuire en SEO ?
Comment vérifier si un site vers lequel je veux linker en dofollow est sûr ?
🎥 From the same video 9
Other SEO insights extracted from this same Google Search Central video · duration 1h02 · published on 26/07/2019
🎥 Watch the full video on YouTube →
💬 Comments (0)
Be the first to comment.