Declaration officielle
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Gary Illyes a révélé que trois sous-projets internes testent actuellement de nouveaux usages des liens nofollow chez Google. Si l'un d'eux est déployé en production, une annonce publique sera faite — ce qui suggère un impact potentiel sur le classement. Pour les SEO, cela signifie que le traitement actuel du nofollow pourrait évoluer, avec des conséquences sur la gestion des liens internes, la sculpture du PageRank et les stratégies de netlinking.
Ce qu'il faut comprendre
Pourquoi Google teste-t-il de nouveaux usages du nofollow maintenant ?
Le nofollow existe depuis 2005 et a déjà connu une évolution majeure en 2019, quand Google l'a transformé d'une directive stricte en simple signal (hint). Depuis, les SEO ont observé que Google pouvait choisir d'ignorer le nofollow dans certains contextes, notamment pour l'indexation ou le crawl.
Que Gary Illyes mentionne trois sous-projets simultanés signifie que Google explore plusieurs pistes parallèles — probablement pour affiner la pondération de ces liens dans l'algorithme, améliorer la détection de spam, ou mieux gérer les contextes UGC et sponsorisés. Le fait qu'un responsable du classement demande une communication publique indique que l'impact pourrait toucher directement les positions.
Quels aspects du nofollow sont probablement concernés par ces tests ?
Les trois attributs nofollow (nofollow générique, ugc, sponsored) offrent déjà une granularité théorique, mais leur impact réel reste flou. Google pourrait tester une meilleure différenciation entre ces attributs, un traitement plus sélectif en fonction du contexte de la page, ou une nouvelle façon de distribuer le PageRank à travers ces liens.
Les domaines les plus susceptibles d'être affectés : la sculpture de PageRank interne (notamment via les menus et footers), la gestion des liens sortants vers des partenaires, et l'impact des liens UGC dans les forums ou commentaires. Si Google décide de traiter différemment le nofollow selon le type de contenu ou la fiabilité du site, les stratégies actuelles pourraient perdre en efficacité.
Cette annonce promet-elle vraiment une communication transparente de Google ?
La mention d'une annonce publique obligatoire est inhabituelle et mérite d'être soulignée. Habituellement, Google déploie des changements algorithmiques sans prévenir — sauf pour les mises à jour majeures de Core Update ou les nouveaux standards (comme les Core Web Vitals).
Qu'un responsable du classement exige une communication suggère soit un impact suffisamment important pour justifier la transparence, soit une volonté de tester la réaction de l'écosystème SEO avant un déploiement à grande échelle. Reste à voir si cette annonce sera aussi détaillée que promis — l'historique de Google en matière de clarté reste mitigé.
- Le nofollow est passé de directive à signal en 2019, donnant plus de liberté interprétative à Google.
- Trois projets parallèles indiquent une exploration multi-axes, probablement sur le ranking, le crawl et l'indexation.
- Une annonce publique formelle sera faite si l'un des projets est déployé — ce qui est rare pour ce type de changement.
- Les contextes ugc et sponsored pourraient être traités différemment à l'avenir.
- L'impact pourrait toucher la sculpture de PageRank et les stratégies de maillage interne.
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?
Depuis 2019, les SEO ont constaté que Google ne respecte pas systématiquement les attributs nofollow — certains liens marqués nofollow apparaissent dans les données de crawl, d'autres transmettent visiblement de l'autorité. Les tests de sculpture de PageRank via nofollow donnent des résultats incohérents d'un site à l'autre, ce qui renforce l'idée que Google applique une logique contextuelle non documentée.
Que trois projets soient en test simultanément confirme ce flou : Google cherche probablement à formaliser des règles qu'il applique déjà de manière empirique. Mais le diable est dans les détails — sans visibilité sur les critères exacts (type de site, volume de liens, ratio dofollow/nofollow, contexte sémantique), impossible de prévoir l'impact réel. [A vérifier] : si ces tests concernent uniquement les gros sites ou s'ils s'appliquent aussi aux petites structures.
Quels risques faut-il anticiper si Google change les règles du nofollow ?
Le principal danger : une perte de contrôle sur la distribution du PageRank interne. Beaucoup de sites utilisent le nofollow pour limiter le flux vers les pages de login, les filtres de facettes, ou les contenus générés par les utilisateurs. Si Google décide de traiter ces liens différemment selon leur contexte, des pages jugées non prioritaires pourraient recevoir plus de poids — et inversement, des pages stratégiques pourraient en perdre.
Autre risque : un durcissement des pénalités sur les liens sponsorisés mal déclarés. Si les tests aboutissent à une meilleure détection automatique des liens payants non signalés, certains sites pourraient subir des déclassements sans avoir modifié leurs pratiques. Les réseaux PBN et les stratégies de guest-posting agressives sont les plus exposés.
Faut-il modifier ses pratiques dès maintenant ou attendre l'annonce officielle ?
Soyons honnêtes : sans détails concrets, ajuster sa stratégie maintenant relève de la spéculation. Les SEO qui ont suroptimisé la sculpture de PageRank via nofollow devraient toutefois commencer à auditer leurs liens internes — pas pour tout refaire, mais pour identifier les zones de dépendance critique à cette technique.
Concrètement : si ton maillage interne repose massivement sur du nofollow pour contrôler le flux (navigation, footers, sidebar), prépare un plan B. L'idéal reste de concevoir une architecture naturelle où les pages importantes reçoivent des liens contextuels dofollow sans avoir à neutraliser artificiellement le reste. Attendre l'annonce officielle est légitime, mais avoir un diagnostic prêt permet de réagir vite si le changement impacte négativement tes positions.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il auditer en priorité sur son site avant un potentiel changement ?
Première étape : cartographier tous les liens nofollow internes et externes. Utilise Screaming Frog ou un crawler équivalent pour extraire la liste complète et segmenter par type (navigation, footer, contenu éditorial, UGC, liens sortants sponsorisés). L'objectif : comprendre où tu utilises le nofollow et pourquoi.
Ensuite, identifie les pages qui dépendent exclusivement de liens nofollow pour limiter leur PageRank. Si une page stratégique ne reçoit que des liens dofollow contextuels faibles et que tout le reste est neutralisé par nofollow, elle risque de perdre du poids si Google change la donne. Inverse également : repère les pages que tu ne veux pas ranker mais qui pourraient recevoir plus de jus si Google traite différemment le nofollow en contexte.
Quelles erreurs éviter dans la gestion actuelle du nofollow ?
Ne pas confondre nofollow et noindex — une erreur encore fréquente. Le nofollow ne bloque ni le crawl ni l'indexation, il ne fait (théoriquement) que couper la transmission de PageRank. Si tu veux vraiment empêcher Google d'indexer une page, utilise la balise meta robots noindex ou le X-Robots-Tag.
Autre piège : abuser du nofollow sur les liens internes éditoriaux par peur de diluer le PageRank. Cette pratique est contre-productive — Google valorise les sites qui créent des parcours de navigation cohérents. Si une page mérite d'être liée dans un contenu, elle mérite un lien dofollow. Réserver le nofollow aux cas légitimes : liens sortants non éditorialisés, UGC, liens sponsorisés ou affiliés.
Comment adapter sa stratégie de maillage interne si les règles changent ?
Privilégie une architecture en silo sémantique où chaque cluster thématique est relié par des liens contextuels naturels. Ce modèle résiste mieux aux changements algorithmiques que la sculpture de PageRank artificielle via nofollow. Les liens dofollow doivent pointer vers les pages à fort potentiel de ranking, les pages secondaires étant soutenues par un maillage cohérent mais moins dense.
Si Google déploie un des projets testés, la capacité à réorganiser rapidement ton maillage sera cruciale. Documente tes choix actuels (pourquoi telle page est en nofollow, quel objectif ça sert) pour pouvoir pivoter si nécessaire. Et teste l'impact de changements progressifs : passer quelques liens stratégiques de nofollow à dofollow et mesurer l'évolution des positions peut donner des indices avant même l'annonce officielle.
- Extraire tous les liens nofollow internes et externes via un crawler complet du site.
- Identifier les pages critiques qui dépendent de la sculpture de PageRank via nofollow.
- Vérifier que les attributs ugc et sponsored sont correctement appliqués sur les contenus générés et les partenariats.
- Documenter les raisons de chaque usage du nofollow pour faciliter un ajustement rapide si nécessaire.
- Tester progressivement le passage de liens stratégiques en dofollow pour anticiper l'impact.
- Préférer une architecture en silos sémantiques plutôt qu'une optimisation excessive via nofollow.
❓ Questions frequentes
Le nofollow bloque-t-il vraiment le crawl et l'indexation ?
Faut-il utiliser nofollow, ugc ou sponsored pour les liens de commentaires ?
Peut-on encore sculpter le PageRank avec le nofollow en 2025 ?
Un lien nofollow a-t-il encore une valeur SEO ?
Comment savoir si mes liens nofollow sont vraiment ignorés par Google ?
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