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Declaration officielle

Les liens nofollow pourraient être utiles pour découvrir des sites malveillants, comme ceux qui forcent les téléchargements ou le spam. Google étudie cette possibilité mais n'a pas d'annonce concrète.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 29:59 💬 EN 📅 07/12/2020 ✂ 13 déclarations
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Declaration officielle du (il y a 5 ans)
TL;DR

Google explore l'utilité des liens nofollow pour identifier des sites malveillants — ceux qui forcent des téléchargements ou propagent du spam. Aucun déploiement confirmé à ce stade, mais cela suggère que l'attribut nofollow pourrait avoir une fonction défensive au-delà de la simple gestion du PageRank. Pour les SEO, cela renforce l'importance d'un netlinking propre et d'une veille sur les domaines vers lesquels on pointe, même en nofollow.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google s'intéresse-t-il aux nofollow pour la détection de menaces ?

L'attribut nofollow a été créé pour signaler à Google qu'un lien ne devait pas transmettre de PageRank ni influencer le classement. Historiquement, il servait surtout à lutter contre le spam de commentaires et les liens payants.

Mais Gary Illyes ouvre ici une nouvelle piste : utiliser ces signaux pour identifier des sites dangereux. L'idée est simple — si un grand nombre de sites ajoutent du nofollow vers une même cible, cela peut trahir un comportement suspect : téléchargements forcés, redirections malveillantes, bourrage de spam. Le nofollow devient alors un signal d'alerte collectif.

Google dispose déjà de systèmes anti-malware robustes (Safe Browsing, détection de phishing), mais cette approche introduit une dimension communautaire. Les webmasters, en marquant un lien comme non recommandable, contribuent — volontairement ou non — à un système de vigilance distribuée.

Cette méthode est-elle vraiment nouvelle ?

Pas totalement. Google a toujours analysé les motifs de liens anormaux pour détecter des réseaux de spam ou des schémas de manipulation. L'attribut nofollow lui-même était déjà un indicateur indirect : trop de nofollow concentrés sur un domaine pouvaient suggérer que celui-ci était peu fiable.

Ce qui change, c'est l'explicitation d'un usage défensif plutôt que punitif. Google ne se contente plus de pénaliser les liens artificiels — il envisage d'utiliser les nofollow pour protéger l'écosystème. Cela s'inscrit dans une logique d'amélioration de l'expérience utilisateur : moins de clics vers des sites dangereux signifie moins de signaux négatifs remontés vers les SERPs.

Concrètement ? Si vous mettez systématiquement du nofollow sur des liens externes suspects, vous participez — même inconsciemment — à un processus de curation collective. Google peut ensuite croiser ces données avec d'autres signaux (taux de rebond élevé après clic, plaintes utilisateurs, certificats SSL douteux) pour affiner ses filtres.

Quelles sont les limites de cette approche ?

Première difficulté : le bruit dans les données. Tous les sites ne mettent pas du nofollow pour les mêmes raisons. Certains l'appliquent par défaut sur tous les liens externes, d'autres uniquement sur les liens sponsorisés ou UGC. Difficile pour Google de distinguer un nofollow « prudent » d'un nofollow « alerte rouge ».

Ensuite, cette méthode repose sur une hypothèse fragile : que les webmasters marquent effectivement les liens suspects. Or, beaucoup de sites ne gèrent pas finement leurs attributs de liens. Les CMS ajoutent du nofollow par défaut, les éditeurs cliquent sans réfléchir. Le signal devient bruité, voire inexploitable sans traitement lourd.

Enfin, Gary Illyes précise qu'il n'y a « pas d'annonce concrète ». Cela veut dire que cette piste est au stade exploratoire. Google teste peut-être déjà des corrélations en interne, mais aucun déploiement public n'est planifié. Autrement dit : ne misez pas encore sur cette fonctionnalité pour votre stratégie défensive.

  • Le nofollow devient un signal potentiel pour détecter des sites malveillants, au-delà de sa fonction première de gestion du PageRank.
  • Google n'a rien confirmé officiellement — c'est une piste en réflexion, pas une fonctionnalité active.
  • Cette approche repose sur une curation collective : les webmasters signalent indirectement les sites suspects en ajoutant du nofollow.
  • Les limites sont réelles : beaucoup de sites utilisent le nofollow par défaut, ce qui rend le signal difficile à interpréter.
  • Aucun impact immédiat sur vos pratiques SEO, mais cela renforce l'importance d'un netlinking propre et d'une veille sur les domaines liés.

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration change-t-elle quelque chose à nos pratiques actuelles ?

Honnêtement ? Pas dans l'immédiat. Gary Illyes parle d'une exploration, pas d'un déploiement. Aucun changement algorithmique n'est annoncé, aucune directive officielle n'est publiée. Pour l'instant, cette déclaration relève davantage de la veille stratégique que de l'action terrain.

Cela dit, elle confirme une tendance de fond : Google affine constamment l'usage des attributs de liens (nofollow, sponsored, ugc) pour mieux comprendre le web. Si demain le nofollow sert effectivement à détecter des menaces, cela valorisera encore plus les sites qui soignent leur hygiène de liens — ceux qui ne pointent pas vers n'importe quoi, qui surveillent leurs backlinks, qui nettoient régulièrement leurs sorties.

Un autre point à noter : cette logique pourrait renforcer l'importance de l'attribut ugc (User Generated Content). Si Google veut distinguer un nofollow « suspect » d'un nofollow « prudent », il devra croiser plusieurs signaux. Les sites qui utilisent correctement ugc sur les commentaires ou forums faciliteront cette distinction. Résultat : un meilleur traitement algorithmique de leur contenu.

Peut-on déjà observer ce comportement dans les SERPs ?

[A vérifier] — aucune donnée publique ne confirme que Google utilise déjà les nofollow pour détecter des sites malveillants. Les outils de sécurité existants (Safe Browsing, détection de phishing) s'appuient sur d'autres signaux : analyse du code, certificats SSL, plaintes utilisateurs, taux de rebond anormal.

Ce que nous observons, en revanche, c'est que Google pénalise de plus en plus sévèrement les sites qui pointent massivement vers des domaines suspects. Pas besoin de nofollow pour ça : l'algo repère les schémas de liens toxiques (réseaux de PBN, fermes de liens, redirections en cascade). Si le nofollow entre dans l'équation, ce sera un signal complémentaire — pas un remplacement.

En pratique, difficile d'isoler l'impact du nofollow dans ces cas. Un site qui subit une chute brutale après avoir accumulé des backlinks douteux ne saura jamais si le nofollow a joué un rôle — ou si c'est simplement Penguin qui a frappé. Le flou persiste, et c'est probablement voulu : Google garde ses cartes.

Faut-il modifier sa stratégie de netlinking en conséquence ?

Non — du moins pas avant une annonce officielle. Continuer à appliquer les bonnes pratiques suffit : ne pas acheter de liens, éviter les réseaux privés, diversifier les ancres, auditer régulièrement son profil de backlinks. Le nofollow reste avant tout un outil pour gérer le PageRank et signaler les contenus sponsorisés ou générés par les utilisateurs.

Ce qui pourrait évoluer, c'est la perception du nofollow comme outil défensif. Si Google confirme cette piste, il faudra surveiller encore plus finement les domaines vers lesquels on pointe — même en nofollow. Un lien externe vers un site qui se révèle toxique pourrait, à terme, envoyer un signal négatif. Mais on en est loin. Pour l'instant, c'est de la spéculation informée.

Un dernier point : cette déclaration rappelle que Google teste en permanence de nouvelles méthodes d'analyse. Ce qui n'existe pas aujourd'hui peut émerger dans six mois. La veille reste essentielle — et c'est justement pour ça que ce type de déclarations mérite d'être documenté, même si elles n'ont pas d'impact immédiat.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il vérifier sur son site dès maintenant ?

Première étape : auditer vos liens sortants. Utilisez un crawler (Screaming Frog, Sitebulb, OnCrawl) pour lister tous les liens externes présents sur votre site. Identifiez ceux qui pointent vers des domaines inconnus, suspects ou de faible qualité. Si vous trouvez des liens vers des sites qui forcent des téléchargements, redirigent vers du spam ou présentent des certificats SSL douteux, ajoutez du nofollow — ou mieux encore, supprimez-les.

Ensuite, vérifiez que vos attributs de liens sont correctement configurés. Les liens sponsorisés doivent porter l'attribut sponsored, les commentaires et forums doivent utiliser ugc, et les liens externes vers des sites que vous ne cautionnez pas pleinement doivent être en nofollow. Cette hygiène de base n'est pas nouvelle, mais elle prend une dimension supplémentaire si Google utilise effectivement ces signaux pour détecter des menaces.

Enfin, surveillez vos backlinks entrants. Un site qui accumule des liens provenant de domaines toxiques — même en nofollow — peut envoyer des signaux négatifs. Utilisez Google Search Console, Ahrefs, Majestic ou SEMrush pour identifier les domaines suspects et désavouer les plus dangereux via le Disavow Tool. C'est une précaution qui reste pertinente, quelle que soit l'évolution future de l'algo.

Quelles erreurs éviter dans l'utilisation du nofollow ?

Première erreur : mettre du nofollow partout par défaut. Certains SEO, par excès de prudence, appliquent l'attribut sur tous les liens externes. Résultat : le signal devient inexploitable pour Google. Si tout est nofollow, rien ne l'est vraiment. Vous perdez aussi l'opportunité de construire des relations de liens légitimes, qui restent un facteur de ranking important.

Deuxième erreur : confondre nofollow et désaveu. Le nofollow s'applique aux liens sortants que vous contrôlez, le désaveu aux backlinks entrants toxiques que vous ne contrôlez pas. Ne mélangez pas les deux. Si un site douteux vous link, vous ne pouvez pas lui imposer un nofollow — il faut passer par le Disavow Tool.

Troisième erreur : ignorer les nouveaux attributs sponsored et ugc. Google les a introduits pour affiner la compréhension des liens. Les utiliser correctement aide l'algo à mieux interpréter votre site. Un lien sponsorisé marqué nofollow au lieu de sponsored n'est pas grave, mais c'est moins précis. Et si Google développe effectivement un système de détection basé sur les attributs, autant partir sur de bonnes bases.

Comment intégrer cette veille dans une stratégie SEO globale ?

Cette déclaration s'inscrit dans une tendance plus large : Google affine constamment ses signaux pour mieux comprendre la qualité des sites. Le nofollow n'est qu'un indicateur parmi d'autres — certificats SSL, vitesse de chargement, Core Web Vitals, comportement utilisateur, profil de backlinks, fraîcheur du contenu. L'enjeu est de maintenir une cohérence d'ensemble.

Concrètement, cela signifie ne pas isoler la gestion des liens du reste de votre stratégie. Un site qui soigne ses liens sortants mais néglige sa sécurité (pas de HTTPS, failles XSS) envoie des signaux contradictoires. De même, un site qui accumule des backlinks de qualité mais pointe vers des domaines suspects perd en crédibilité. La cohérence de tous les signaux renforce l'autorité perçue par Google.

Enfin, gardez en tête que ces optimisations peuvent s'avérer complexes à orchestrer seul — surtout sur des sites de grande envergure avec des milliers de pages et de liens. Si vous manquez de temps ou de ressources internes, il peut être judicieux de solliciter une agence SEO spécialisée pour un audit approfondi et un accompagnement personnalisé. Ces experts disposent des outils et de l'expérience terrain pour identifier rapidement les zones de risque et mettre en place des correctifs durables.

  • Auditer tous les liens sortants et identifier les domaines suspects ou de faible qualité.
  • Appliquer correctement les attributs nofollow, sponsored et ugc selon le contexte.
  • Surveiller régulièrement les backlinks entrants via Google Search Console et outils tiers.
  • Utiliser le Disavow Tool pour désavouer les domaines toxiques qui pointent vers votre site.
  • Ne pas mettre du nofollow partout : préserver des liens sortants légitimes pour maintenir des relations de netlinking saines.
  • Croiser cette veille avec d'autres signaux (sécurité, performance, contenu) pour une stratégie SEO cohérente.
Le nofollow pourrait devenir un signal complémentaire dans la détection de sites malveillants, mais aucun déploiement n'est confirmé. En attendant, maintenez une hygiène de liens stricte : auditez vos sorties, utilisez les attributs correctement, surveillez vos backlinks. Cette vigilance ne coûte rien et vous prépare à d'éventuelles évolutions algorithmiques. Si vous gérez un site complexe, n'hésitez pas à vous entourer de professionnels pour un diagnostic complet et des recommandations sur mesure.

❓ Questions frequentes

Le nofollow empêche-t-il Google de crawler un site malveillant ?
Non, le nofollow n'empêche pas le crawl. Il indique simplement que le lien ne doit pas transmettre de PageRank. Google peut toujours découvrir et indexer le site cible par d'autres chemins.
Faut-il mettre du nofollow sur tous les liens externes par précaution ?
Non, c'est contre-productif. Le nofollow doit être réservé aux liens sponsorisés, UGC ou sites que vous ne cautionnez pas. Mettre du nofollow partout dilue le signal et prive votre site de relations de netlinking légitimes.
Cette méthode de détection est-elle déjà active dans l'algorithme Google ?
Rien ne le confirme officiellement. Gary Illyes parle d'une exploration, pas d'un déploiement. Aucune documentation technique ne mentionne cette fonctionnalité à ce stade.
Dois-je désavouer les backlinks en nofollow qui pointent vers mon site ?
En théorie, les backlinks en nofollow ne transmettent pas de PageRank négatif. Mais si un domaine toxique vous link massivement, même en nofollow, le désaveu reste une option de précaution.
Quelle différence entre nofollow, sponsored et ugc pour cette détection ?
Google utilise ces attributs pour contextualiser les liens. Le nofollow est générique, sponsored signale un lien payant, ugc un contenu généré par les utilisateurs. Plus le signal est précis, mieux Google interprète votre site.
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