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Declaration officielle

Pour empêcher le transfert de signaux vers certains liens internes de menu, utiliser l'attribut nofollow est approprié. Toutefois, dans la plupart des cas, il n'est pas nécessaire de cacher ces liens ; un no-index sur la page de destination suffit généralement.
25:50
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 55:53 💬 EN 📅 24/07/2020 ✂ 53 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 5 ans)
TL;DR

Google confirme que l'attribut nofollow sur les liens internes peut empêcher le transfert de signaux, notamment pour les menus. Mais dans la plupart des cas, un simple no-index sur la page cible suffit — le nofollow n'est donc pas systématiquement nécessaire. Cette nuance change la donne pour les stratégies de PageRank sculpting.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi cette déclaration réhabilite-t-elle partiellement le PageRank sculpting ?

John Mueller reconnaît ici que l'attribut nofollow conserve un effet sur les liens internes : il empêche bien le transfert de signaux vers certaines pages. Concrètement, si vous ajoutez nofollow sur un lien de menu pointant vers votre page Mentions Légales, Google ne transmettra pas de jus SEO vers cette URL.

Cette position marque un revirement tacite par rapport aux discours antérieurs où Google minimisait l'utilité du nofollow interne. Pendant des années, on nous a répété que le PageRank sculpting était obsolète depuis 2009. Et là, Mueller admet que oui, techniquement, ça fonctionne encore — même si ce n'est pas toujours la meilleure approche.

Quelle est l'alternative recommandée par Google ?

La position officielle reste claire : dans la majorité des situations, un no-index sur la page de destination suffit. Plutôt que de bloquer le flux via le lien, on désindexe directement la cible. Résultat identique en termes de budget crawl et d'optimisation du PageRank interne, mais une gestion plus propre.

Le no-index présente un avantage décisif : vous contrôlez le statut indexation au niveau de la page, pas lien par lien. Si demain vous ajoutez un second chemin vers cette même page (footer, sidebar, breadcrumb), vous n'avez pas à multiplier les nofollow partout. La directive reste centralisée.

Dans quels cas spécifiques le nofollow interne garde-t-il du sens ?

Mueller parle explicitement des liens de menu récurrents — ces liens présents sur chaque page du site (header, footer, navigation principale). C'est là que le nofollow peut avoir un impact mesurable, parce que ces liens drainent du PageRank à grande échelle.

Imaginons un site avec 10 000 pages et un footer contenant 8 liens utilitaires (CGV, politique cookies, plan du site, etc.). Sans intervention, ces 8 pages reçoivent une quantité disproportionnée de PageRank interne — au détriment des pages stratégiques. Le nofollow permet de corriger ce déséquilibre sans toucher à l'indexation.

  • Le nofollow interne fonctionne encore pour bloquer le transfert de signaux SEO vers certaines URLs.
  • Le no-index reste la solution privilégiée dans la plupart des cas selon Google.
  • Les liens de menu répétitifs (header/footer) sont le cas d'usage le plus légitime pour le nofollow.
  • La combinaison nofollow + no-index n'est généralement pas nécessaire — choisir l'un ou l'autre.
  • Le PageRank sculpting n'est pas mort, juste découragé par Google comme priorité stratégique.

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui et non. Sur le principe technique, on observe effectivement que le nofollow interne limite le transfert de PageRank — des tests sur des sites de taille moyenne le confirment depuis des années. Mais l'impact réel sur le ranking reste marginal dans la plupart des configurations.

Le problème, c'est que Mueller reste volontairement flou sur l'ampleur de l'effet. Est-ce qu'on parle de 5% de différence sur le PageRank distribué, ou de 50% ? Mystère. Cette absence de données chiffrées rend difficile toute décision stratégique éclairée. [A vérifier] sur vos propres sites avant de généraliser.

Quels sont les risques cachés d'un usage intensif du nofollow interne ?

Premier risque : la sur-optimisation. Si vous commencez à nofollower tous vos liens secondaires, vous créez un maillage artificiel que Google peut interpréter comme une tentative de manipulation. Le sculpting agressif a toujours été dans le collimateur — cette tolérance tacite ne change rien à ça.

Deuxième risque moins évoqué : l'impact sur le crawl. Un lien nofollow n'est pas forcément ignoré par Googlebot (surtout s'il existe d'autres chemins), mais il modifie les priorités de crawl. Sur un gros site avec budget crawl serré, multiplier les nofollow peut créer des zones orphelines ou mal explorées.

Troisième point — et c'est crucial — cette approche détourne du vrai problème : une architecture de l'information mal pensée. Si vos pages utilitaires drainent trop de PageRank, c'est souvent parce que votre maillage interne global est faible. Renforcer les liens contextuels vers les pages stratégiques aurait un effet 10 fois supérieur.

Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle absolument pas ?

Sur les sites à forte composante éditoriale (médias, blogs), le nofollow interne sur les liens de menu est quasiment inutile. Le PageRank provient massivement des liens contextuels dans le contenu — les menus ne représentent qu'une fraction négligeable du flux.

Autre exception : les sites avec un volume de pages indexables limité (moins de 500 pages). Le jeu n'en vaut clairement pas la chandelle. Le temps passé à auditer et implémenter du nofollow sélectif serait 100 fois mieux investi dans la création de contenu ou l'acquisition de backlinks.

Attention : Ne confondez pas nofollow et obfuscation JavaScript. Certains outils conseillent de masquer les liens via JS pour économiser le crawl budget. C'est une toute autre mécanique, avec des risques d'accessibilité et UX bien plus élevés. Le nofollow reste une directive HTML standard, beaucoup plus sûre.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement sur un site existant ?

Commencez par auditer vos liens de navigation globale (header, footer, sidebar présente sur toutes les pages). Identifiez les cibles qui n'ont aucune valeur SEO stratégique : pages de connexion, panier, CGV, politique de confidentialité, plan du site HTML, etc.

Pour chacune, posez-vous la question : cette page doit-elle être indexée ? Si la réponse est non, ajoutez un no-index via balise meta ou en-tête HTTP. Si elle doit rester indexée mais que vous voulez limiter le PageRank reçu (cas rare), alors le nofollow sur les liens de menu peut se justifier.

Concrètement, priorisez le no-index dans 80% des cas. Réservez le nofollow aux situations où la page doit rester accessible aux internautes via les menus mais n'a pas besoin de jus SEO — typiquement, des fonctionnalités applicatives (mon compte, mes commandes) ou des filtres de tri/recherche.

Quelles erreurs éviter absolument ?

Erreur classique : nofollower les liens vers les catégories ou rubriques principales sous prétexte qu'elles sont présentes dans le menu. C'est contre-productif — ces pages sont justement stratégiques et doivent recevoir un maximum de PageRank interne.

Deuxième erreur : cumuler nofollow et no-index sur les mêmes URLs. Ça fonctionne, mais c'est redondant. Si une page est no-index, elle ne transmet de toute façon aucun signal de ranking — le nofollow devient inutile. Vous compliquez votre code pour rien.

Troisième piège : oublier de vérifier les conséquences sur le crawl. Après avoir ajouté des nofollow, surveillez vos rapports Search Console (couverture, exploration). Si certaines sections deviennent sous-crawlées alors qu'elles étaient actives, c'est que vous avez coupé un chemin important.

Comment vérifier que votre implémentation est correcte ?

Utilisez Screaming Frog ou un crawler similaire pour extraire tous vos liens internes et leur attribut rel. Exportez en CSV, filtrez sur rel="nofollow", et vérifiez manuellement que seules les URLs non-stratégiques sont concernées.

Côté PageRank interne, des outils comme OnCrawl ou Botify calculent une simulation de PageRank basée sur votre maillage. Comparez avant/après vos modifications : les pages stratégiques doivent voir leur score augmenter ou rester stable, jamais baisser.

  • Auditer les liens de navigation globale (header, footer, sidebar)
  • Identifier les pages sans valeur SEO stratégique
  • Privilégier le no-index sur les pages utilitaires non essentielles
  • Utiliser le nofollow uniquement sur les liens de menu vers des pages qui doivent rester indexées mais sans priorité SEO
  • Vérifier avec un crawler que les attributs nofollow sont bien appliqués
  • Surveiller les rapports Search Console post-déploiement (couverture, exploration)
Le nofollow interne reste un outil valide pour optimiser la distribution du PageRank, mais il ne doit pas devenir une obsession. Dans la majorité des cas, une architecture de l'information claire et un maillage contextuel fort auront un impact bien supérieur. Si vous gérez un site complexe avec des milliers de pages et que ces optimisations vous paraissent techniques ou risquées, faire appel à une agence SEO spécialisée peut vous éviter des erreurs coûteuses et vous permettre de vous concentrer sur des leviers à plus fort ROI.

❓ Questions frequentes

Le nofollow sur un lien interne empêche-t-il réellement le transfert de PageRank ?
Oui, selon John Mueller, l'attribut nofollow sur un lien interne bloque bien le transfert de signaux vers la page cible. Cependant, Google recommande dans la plupart des cas d'utiliser plutôt un no-index sur la page de destination.
Faut-il ajouter nofollow sur tous les liens de footer et header ?
Non, seulement sur ceux pointant vers des pages sans valeur SEO stratégique (CGV, mentions légales, etc.). Les liens vers catégories, rubriques ou contenus importants doivent rester dofollow pour recevoir du PageRank.
Peut-on cumuler nofollow et no-index sur la même URL ?
Techniquement oui, mais c'est redondant. Si une page est en no-index, elle ne transmet déjà plus de signaux de ranking — le nofollow devient inutile. Choisissez l'un ou l'autre selon le contexte.
Le PageRank sculpting est-il toujours une technique valable en SEO ?
Oui, mais avec prudence. Google tolère l'usage mesuré du nofollow interne pour optimiser la distribution du PageRank, mais décourage les approches agressives ou sur-optimisées qui peuvent être interprétées comme de la manipulation.
Comment vérifier l'impact du nofollow sur mon PageRank interne ?
Utilisez un crawler SEO (Screaming Frog, OnCrawl, Botify) pour simuler le PageRank interne avant et après vos modifications. Comparez les scores des pages stratégiques — elles doivent augmenter ou rester stables, jamais baisser.
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