Que dit Google sur le SEO ? /
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Declaration officielle

Pour les graphiques et charts inclus dans un article de blog, Google recommande de les ajouter en tant qu'images avec un attribut alt descriptif contenant les informations critiques. Il n'est pas nécessaire de transformer le graphique en HTML ou en code, car les informations peuvent être mises dans l'alt ou dans le corps du texte.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 55:53 💬 EN 📅 24/07/2020 ✂ 53 déclarations
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  1. 1:04 Faut-il convertir ses infographies en HTML ou privilégier l'alt texte ?
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  3. 2:37 Faut-il vraiment dupliquer le contenu de vos infographies en texte pour Google ?
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  5. 4:13 Pourquoi optimiser un seul facteur SEO ne suffit-il jamais à battre un concurrent ?
  6. 6:52 Faut-il vraiment attendre avant de réagir aux fluctuations de ranking ?
  7. 6:52 Faut-il vraiment attendre que les fluctuations de ranking se stabilisent avant d'agir ?
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  13. 13:03 Faut-il vraiment investir dans un reverse proxy pour masquer les avertissements de piratage Google ?
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  22. 23:04 Les pop-under pénalisent-ils vraiment votre référencement naturel ?
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  24. 24:41 Faut-il ignorer les erreurs mobile dans Search Console si le test en direct est OK ?
  25. 25:50 Faut-il vraiment utiliser le nofollow sur les liens internes de menu pour contrôler le PageRank ?
  26. 25:50 Faut-il vraiment nofollow vos liens de menu pour optimiser le crawl ?
  27. 26:46 Les scripts Google Ads ralentissent-ils vraiment votre site aux yeux de PageSpeed Insights ?
  28. 27:06 Google Ads pénalise-t-il vraiment la vitesse de vos pages dans PageSpeed Insights ?
  29. 29:28 Faut-il vraiment viser 100 sur PageSpeed Insights pour ranker ?
  30. 29:28 Faut-il vraiment viser 100/100 sur PageSpeed Insights pour ranker ?
  31. 35:45 Les métadonnées d'images influencent-elles vraiment le classement dans Google Images ?
  32. 35:45 Les métadonnées d'images peuvent-elles vraiment améliorer votre référencement naturel ?
  33. 36:29 Combien de liens internes par page faut-il pour optimiser son maillage sans nuire au crawl ?
  34. 37:19 Combien de liens internes maximum par page pour un SEO optimal ?
  35. 37:54 Une structure de site totalement plate nuit-elle vraiment au SEO ?
  36. 39:52 Faut-il encore utiliser le disavow ou Google ignore-t-il vraiment les liens spam automatiquement ?
  37. 40:02 Faut-il encore désavouer les liens spammy pointant vers votre site ?
  38. 41:04 Le FAQ schema fonctionne-t-il si les réponses sont masquées en accordéon ?
  39. 41:04 Peut-on marquer une page principale avec le schéma FAQ ou faut-il une page dédiée ?
  40. 41:59 Faut-il vraiment une page dédiée par vidéo pour ranker sur Google ?
  41. 41:59 Faut-il créer une page distincte pour chaque vidéo plutôt que de les regrouper ?
  42. 43:42 Comment Google choisit-il réellement les sitelinks affichés sous vos résultats de recherche ?
  43. 44:13 Les sitelinks Google se contrôlent-ils vraiment via la structure de site ?
  44. 45:19 Le PageRank est-il vraiment devenu un facteur de classement négligeable pour Google ?
  45. 45:19 Le PageRank est-il toujours un facteur de classement à surveiller en priorité ?
  46. 46:46 Faut-il toujours utiliser le schema Video Object pour les embeds YouTube soumis au RGPD ?
  47. 46:53 Les embeds YouTube avec consentement two-click nuisent-ils vraiment au référencement vidéo ?
  48. 50:12 Les interstitiels mobiles sont-ils vraiment tous pénalisés par Google ?
  49. 50:43 Peut-on vraiment afficher des interstitiels différents selon la source de trafic sans risque SEO ?
  50. 52:08 Google ignore-t-il vraiment les interstitiels RGPD sans pénaliser votre référencement ?
  51. 53:08 Peut-on vraiment mesurer l'impact SEO des interstitiels intrusifs ?
  52. 53:18 Les interstitiels intrusifs ont-ils vraiment un impact mesurable sur votre référencement ?
📅
Declaration officielle du (il y a 5 ans)
TL;DR

Google affirme qu'un graphique peut être intégré simplement comme image avec un attribut alt descriptif contenant les informations critiques. Inutile de transformer vos charts en HTML ou en code complexe. Pour un SEO, cela simplifie l'intégration de data visualizations, mais soulève la question de l'accessibilité réelle et de l'exploitation maximale du contenu visuel par les moteurs de recherche.

Ce qu'il faut comprendre

Que dit exactement Google sur l'intégration des graphiques ?

John Mueller recommande de traiter les graphiques comme de simples images dotées d'un attribut alt descriptif. Le message est clair : pas besoin de recréer vos charts en HTML, SVG interactif ou tableaux de données. L'alt text et éventuellement le corps de texte environnant suffisent pour transmettre les informations critiques.

Cette approche pragmatique vise à simplifier le workflow de publication pour les éditeurs qui produisent régulièrement des contenus riches en data visualization. Google reconnaît implicitement que recoder chaque graphique en markup structuré représente un coût technique disproportionné pour la plupart des sites.

Pourquoi cette déclaration arrive maintenant ?

Les CMS modernes et les outils de création de contenu multiplient les infographies automatisées et les visualisations de données. Les équipes éditoriales se demandent légitimement comment optimiser ces assets pour le SEO sans alourdir la production.

Google répond en validant une approche minimaliste : l'attribut alt bien rédigé prime sur la complexité technique. Cela s'inscrit dans une logique où le moteur privilégie le contenu textuel adjacent pour contextualiser les éléments visuels — un pattern observé depuis des années avec les images classiques.

Qu'est-ce qui distingue un bon alt text pour un graphique ?

Mueller parle d'« informations critiques » à inclure dans l'alt. Concrètement, il s'agit des données chiffrées principales, des tendances observées et de la conclusion du graphique. Un alt comme « graphique évolution trafic » ne suffit pas.

Un alt performant résumerait : « Évolution du trafic organique 2023-2024 : +47% de janvier à décembre, avec un pic en septembre à 120k visiteurs mensuels ». Cette approche transforme l'alt en micro-résumé factuel exploitable par les crawlers et les lecteurs d'écran.

  • Privilégier les images avec alt descriptif plutôt que du code HTML complexe pour vos graphiques
  • Inclure les données chiffrées clés directement dans l'attribut alt (tendances, pics, évolutions)
  • Compléter avec du texte adjacent dans le corps de l'article si le graphique contient trop d'informations pour un seul alt
  • Éviter les redondances : si le texte environnant détaille déjà les chiffres, l'alt peut être plus synthétique
  • Tester la lisibilité de l'alt seul : un utilisateur qui n'affiche pas les images doit comprendre l'essentiel

Avis d'un expert SEO

Cette recommandation est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui, mais avec une nuance importante. Les tests montrent que Google exploite effectivement le contenu textuel adjacent pour comprendre les images, graphiques inclus. L'alt text reste le signal primaire, mais le paragraphe qui précède ou suit le visuel contribue significativement au contexte sémantique.

Ce qui pose question : Mueller ne mentionne pas explicitement les structured data (schema.org type ImageObject avec caption, ou Dataset pour les graphiques de données). Sur certains verticaux concurrentiels, ajouter un markup structuré peut créer un avantage différenciant — même si Google affirme que ce n'est pas « nécessaire ». [A vérifier] dans quelle mesure ignorer totalement les structured data impacte la visibilité en recherche d'images et dans les featured snippets riches.

Quelles limites faut-il identifier dans cette approche ?

L'attribut alt a une contrainte de longueur pratique : au-delà de 125-150 caractères, la lisibilité se dégrade et certains lecteurs d'écran tronquent. Pour un graphique complexe avec plusieurs séries de données, un seul alt devient insuffisant pour restituer toutes les informations critiques.

C'est là que le conseil de Mueller montre ses limites. Dire « mettez les informations dans l'alt ou dans le corps du texte » revient à décaler le problème sans le résoudre. Si vous détaillez 8 séries de données dans un paragraphe adjacent, vous créez une lourdeur éditoriale. Si vous les omettez, vous perdez de la richesse sémantique. Le compromis optimal reste flou.

Dans quels cas cette règle ne suffit-elle pas ?

Pour les sites qui monétisent leurs données ou leur expertise analytique, l'approche minimaliste de Google peut être sous-optimale. Un site B2B vendant des études sectorielles a intérêt à structurer ses graphiques en tableaux HTML accessibles + markup Dataset, même si c'est plus coûteux en dev.

Autre cas limite : les infographies complexes multi-sections. Un alt unique ne peut pas couvrir 6 blocs thématiques distincts. Ici, découper l'infographie en plusieurs images avec des alts spécifiques devient la seule solution viable — mais Mueller ne le précise pas. L'absence de nuance dans sa recommandation laisse les praticiens dans le flou pour ces edge cases.

Attention : Si votre contenu visuel constitue la valeur principale de votre page (études, rapports, dashboards), l'approche image+alt seule peut limiter votre capacité à ranker sur des requêtes data-driven. Évaluer le ratio effort/ROI d'un markup plus riche reste pertinent malgré cette déclaration.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il modifier concrètement sur vos contenus existants ?

Auditez vos articles comportant des graphiques et charts : combien ont un attribut alt vide ou générique (« graph.png », « image-1 ») ? Priorisez la réécriture des alts sur vos pages les plus stratégiques — celles qui génèrent du trafic ou ciblent des requêtes à fort potentiel.

Pour chaque graphique, rédigez un alt qui capture l'insight principal : la tendance, le chiffre marquant, la comparaison clé. Exemple : remplacez « Graphique ventes 2023 » par « Ventes T4 2023 : 2,3M€ (+18% vs T3), meilleure performance trimestrielle de l'année ». Cet effort éditorial améliore simultanément SEO et accessibilité.

Quelles erreurs éviter lors de l'implémentation ?

Ne tombez pas dans le keyword stuffing d'attribut alt. Certains SEO, voyant que Google valorise les alts descriptifs, y empilent des mots-clés sans cohérence narrative. Un alt comme « graphique SEO trafic organique référencement naturel visiteurs Google » est contre-productif.

Autre piège : dupliquer mot pour mot dans l'alt ce qui est déjà explicité dans le paragraphe adjacent. Google détecte ces redondances inutiles et elles n'apportent aucune valeur. Si votre texte détaille les chiffres, l'alt peut se concentrer sur la conclusion ou la tendance générale.

Comment vérifier que vos graphiques sont correctement optimisés ?

Utilisez un crawler SEO (Screaming Frog, Oncrawl, Botify) pour lister toutes les images de vos contenus éditoriaux. Filtrez celles dont le nom de fichier ou le contexte indique qu'il s'agit de graphiques. Exportez les URLs avec leurs alts actuels.

Testez la lisibilité hors contexte : si vous lisez l'alt seul, comprenez-vous l'information principale du graphique ? Si non, réécrivez. Validez également que vos CMS et workflows éditoriaux facilitent la saisie d'alts longs — certains limitent arbitrairement à 50 caractères, ce qui sabote l'approche recommandée par Mueller.

  • Auditer les attributs alt de vos graphiques et charts existants
  • Rédiger des alts de 80-125 caractères incluant les données chiffrées critiques et la tendance principale
  • Vérifier que le texte adjacent complète l'alt sans le dupliquer mot pour mot
  • Éviter le keyword stuffing dans les alts — privilégier la lisibilité naturelle
  • Tester l'accessibilité avec un lecteur d'écran pour valider la compréhension hors contexte visuel
  • Documenter les bonnes pratiques alt text dans votre guide éditorial interne
L'optimisation des graphiques via attributs alt descriptifs représente un chantier éditorial non négligeable, surtout sur des sites produisant régulièrement du contenu data-driven. Identifier les pages prioritaires, définir des templates d'alts efficaces et former les équipes éditoriales demande une expertise SEO terrain. Si votre organisation manque de ressources internes pour piloter cette refonte ou si vous souhaitez maximiser l'impact SEO de vos contenus visuels, l'accompagnement d'une agence spécialisée peut accélérer les résultats et éviter les erreurs coûteuses.

❓ Questions frequentes

Faut-il absolument éviter les tableaux HTML pour présenter des données chiffrées ?
Non. Google dit simplement que ce n'est pas nécessaire pour les graphiques. Si vos données sont complexes et que l'accessibilité est critique, un tableau HTML reste pertinent en complément ou alternative. L'alt sur image est le minimum viable, pas l'optimum absolu.
Un attribut alt peut-il être trop long pour un graphique complexe ?
Oui. Au-delà de 125-150 caractères, la lisibilité baisse et certains lecteurs d'écran tronquent. Pour un graphique multi-données, privilégiez l'insight principal dans l'alt et détaillez dans le texte adjacent ou découpez en plusieurs images.
Google exploite-t-il les données structurées de type ImageObject pour les graphiques ?
Probablement, bien que Mueller ne le mentionne pas. Ajouter schema.org ImageObject avec caption et contentUrl peut améliorer la visibilité en recherche d'images, mais Google affirme que ce n'est pas obligatoire pour le ranking général.
Doit-on réécrire tous les alts de graphiques d'un coup ou prioriser ?
Priorisez. Commencez par les pages générant du trafic ou ciblant des mots-clés stratégiques. Un audit SEO identifiera les contenus à fort ROI où l'effort d'optimisation des alts aura le plus d'impact rapide.
Les infographies complexes doivent-elles être traitées comme un seul graphique ?
Non. Une infographie multi-sections devrait idéalement être découpée en plusieurs images avec des alts spécifiques par bloc thématique, ou accompagnée d'un texte structuré détaillant chaque section. Un seul alt générique ne suffit pas.
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