Declaration officielle
Autres déclarations de cette vidéo 13 ▾
- □ Les images de stock pénalisent-elles vraiment votre référencement ?
- □ Faut-il vraiment penser stratégie avant technique pour l'optimisation des images ?
- □ Faut-il vraiment contextualiser les attributs alt pour améliorer le référencement des images ?
- □ Faut-il vraiment arrêter d'écrire 'image de' dans les attributs alt ?
- □ Faut-il vraiment rédiger des phrases complètes dans les attributs alt ?
- □ Faut-il choisir entre accessibilité et SEO dans vos balises alt ?
- □ Faut-il vraiment renommer tous vos fichiers images pour le SEO ?
- □ Pourquoi Google crawle-t-il vos images beaucoup moins souvent que vos pages HTML ?
- □ Faut-il vraiment redouter un changement massif d'URLs d'images pour votre SEO ?
- □ Le texte autour de vos images pèse-t-il vraiment plus lourd que l'attribut alt ?
- □ Faut-il vraiment utiliser rel="canonical" pour les images multiples ?
- □ Faut-il optimiser TOUTES vos images ou seulement celles des pages à fort trafic ?
- □ Pourquoi vos logos et boutons cliquables sabotent-ils votre accessibilité et votre SEO ?
Google confirme qu'un attribut alt vide est acceptable pour les images purement décoratives. Mais la frontière entre décoratif et utile reste floue, et Google suggère qu'un alt text « peut être préférable » même pour des visuels esthétiques. La prudence commande d'évaluer le rôle réel de chaque image avant de laisser l'attribut vide.
Ce qu'il faut comprendre
Quelle est la différence entre une image décorative et une image fonctionnelle ?
Une image purement décorative ne véhicule aucune information utile au contenu. Elle sert uniquement à embellir la page — icônes ornementales, séparateurs visuels, bordures. Si sa suppression ne change rien à la compréhension du texte, elle est probablement décorative.
À l'inverse, une image fonctionnelle illustre, complète ou clarifie le propos. Même si elle semble esthétique, si elle renforce le message ou attire l'œil sur un élément clé, elle mérite un alt text. Google lui-même admet que la frontière est floue : « si l'image sert un but (même décoratif) », le texte alternatif peut améliorer l'expérience.
Pourquoi Google autorise-t-il un alt vide alors qu'on prône l'accessibilité ?
Parce qu'un lecteur d'écran qui annonce chaque élément décoratif pollue l'expérience utilisateur. Si l'image n'apporte rien, mieux vaut que l'outil de synthèse vocale la saute. Un alt="" (vide mais présent) signale explicitement au lecteur d'écran de l'ignorer.
Mais attention : absence d'alt et alt vide ne sont pas équivalents. Un attribut manquant peut être interprété comme un oubli et déclencher un warning d'accessibilité. Un alt="" est intentionnel et respecte les standards WCAG 2.1.
Quels sont les risques d'un usage excessif d'alt vide ?
Désigner trop d'images comme « décoratives » dilue le signal envoyé à Google. Les moteurs s'appuient sur les alt texts pour comprendre le contexte visuel d'une page. Si vous laissez systématiquement l'attribut vide, vous privez Google d'indices sémantiques.
De plus, certains CMS ou plugins SEO génèrent des alertes si trop d'images manquent de texte alternatif. Un audit automatisé peut mal interpréter un alt vide comme une négligence, même s'il est justifié.
- Un alt vide est valide pour les images purement ornementales.
- La distinction entre décoratif et fonctionnel reste subjective.
- Un alt="" (vide) est préférable à l'absence totale d'attribut alt.
- Google suggère qu'un texte descriptif peut améliorer l'expérience même pour du décoratif.
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?
Oui, dans la mesure où Google a toujours toléré les alt vides pour les éléments décoratifs. Les guidelines d'accessibilité (WCAG) elles-mêmes l'autorisent. Mais le « peut être préférable » est révélateur : Google ne tranche pas franchement.
En pratique, les sites qui remplissent systématiquement leurs alt texts — même pour des visuels à faible valeur informative — obtiennent souvent de meilleurs scores d'accessibilité et de SEO on-page. Les outils d'audit (Lighthouse, Wave) pénalisent rarement un alt présent, même redondant, mais remontent systématiquement les alt manquants.
Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas ?
Dès qu'une image a une fonction narrative ou illustrative, même minime, l'alt vide devient contre-productif. Exemple : une photo d'ambiance dans un article sur le télétravail. Elle est esthétique, certes, mais elle renforce le propos. Un alt comme « espace de travail lumineux à domicile » enrichit le contexte pour Google Images et les lecteurs d'écran.
De même, si l'image sert de point d'ancrage visuel pour une section (illustration de chapitre, miniature de catégorie), la qualifier de « décorative » est discutable. [À vérifier] : Google ne précise pas comment ses algorithmes pondèrent les alt vides dans le calcul de la pertinence thématique d'une page.
Quelle nuance apporter à cette déclaration ?
Le « peut être préférable » montre que Google lui-même hésite. En l'absence de directive tranchée, la prudence veut qu'on remplisse l'alt dès qu'on a un doute.
Un alt vide ne nuit pas, mais il ne contribue pas non plus. Si vous hésitez, ajoutez un texte bref et descriptif. Le risque de sur-optimisation est faible tant que le texte reste naturel et contextuel.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement sur vos pages existantes ?
Auditez vos images et classez-les en trois catégories : fonctionnelles (alt obligatoire), décoratives pures (alt vide acceptable), zone grise (à trancher au cas par cas). Pour les décoratives pures, assurez-vous que l'attribut alt est bien présent mais vide (alt=""), pas absent.
Pour les images en zone grise — celles qui embellissent mais renforcent le propos — privilégiez un alt court et descriptif. Vous ne risquez rien à le remplir, et vous gagnez potentiellement en cohérence sémantique.
Quelles erreurs éviter dans la gestion des alt texts ?
Ne laissez jamais l'attribut alt complètement absent. Même pour une image décorative, insérez alt="" plutôt que de supprimer l'attribut. Les validateurs HTML et les audits d'accessibilité le signaleront comme erreur.
Évitez aussi de bourrer les alt de mots-clés sous prétexte d'optimiser. Google détecte les alt surchargés et peut les ignorer. Un texte naturel de 5-10 mots suffit largement pour une image standard.
- Vérifiez que chaque image a un attribut alt, même si vide.
- Documentez votre choix : pourquoi telle image est-elle décorative ?
- Testez avec un lecteur d'écran (NVDA, VoiceOver) pour valider l'expérience.
- Relancez un audit Lighthouse après modification pour mesurer l'impact.
- Surveillez les remontées Google Search Console sur les erreurs d'images.
Comment scaler cette optimisation sur un gros site ?
Sur un site de plusieurs milliers de pages, l'audit manuel est impraticable. Utilisez un crawler SEO (Screaming Frog, Oncrawl) pour lister toutes les images et identifier celles sans alt ou avec alt vide. Exportez la liste et priorisez les pages stratégiques.
Ensuite, définissez des règles éditoriales claires pour vos rédacteurs et intégrateurs : quels types d'images peuvent avoir un alt vide, quels formats nécessitent systématiquement un texte. Automatisez ce qui peut l'être (alt basé sur le contexte, métadonnées EXIF), mais gardez une revue humaine sur les contenus sensibles.
❓ Questions frequentes
Quelle est la différence entre alt="" et l'absence d'attribut alt ?
Un alt vide nuit-il au SEO de mes images dans Google Images ?
Comment savoir si une image est vraiment décorative ?
Puis-je automatiser la génération des alt texts avec une IA ?
Les icônes SVG inline ont-elles besoin d'un attribut alt ?
🎥 De la même vidéo 13
Autres enseignements SEO extraits de cette même vidéo Google Search Central · publiée le 06/10/2022
🎥 Voir la vidéo complète sur YouTube →
💬 Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter.