Que dit Google sur le SEO ? /
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Declaration officielle

Lorsqu'un site apparaît dans les résultats universels sous forme de bloc d'images, cela est comptabilisé dans la position de classement dans la Search Console.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 50:59 💬 EN 📅 11/03/2016 ✂ 27 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 10 ans)
TL;DR

Google confirme que lorsqu'un site apparaît dans les résultats universels via un bloc d'images, cette apparition est comptabilisée comme une position de classement dans la Search Console. Cette précision technique signifie que vos performances SEO peuvent être dopées par l'optimisation image, mais aussi que vos statistiques de positions peuvent être faussées si vous ne distinguez pas résultats classiques et blocs visuels. Concrètement, un site peut afficher une position moyenne gonflée sans pour autant générer du trafic qualifié.

Ce qu'il faut comprendre

Que sont exactement les résultats universels et les blocs d'images ?

Les résultats universels désignent l'intégration de différents types de contenus dans les SERP classiques : images, vidéos, actualités, maps. Quand Google affiche un bloc d'images en position 3 par exemple, ces miniatures occupent un emplacement qui aurait pu être dévolu à un résultat organique traditionnel.

Le bloc d'images lui-même se comporte comme une unité de classement. Si votre visuel apparaît dans ce carrousel, Google considère que votre site occupe cette position. Le problème ? Un utilisateur peut cliquer sur l'image et atterrir dans Google Images, pas sur votre site. La position existe, le trafic pas forcément.

Comment la Search Console comptabilise-t-elle ces apparitions ?

Jusqu'ici, certains praticiens pensaient que les blocs d'images constituaient un circuit parallèle, distinct du classement organique classique. Mueller clarifie : ces apparitions sont intégrées au calcul de position moyenne. Si votre page se classe 8ème en organique classique mais que votre image figure en position 2 dans un bloc universel, la Search Console enregistre cette position 2.

Cette mécanique de calcul peut créer des distorsions statistiques majeures. Un site peut afficher une position moyenne de 3,5 alors que la majorité de ses impressions proviennent de résultats classiques en position 12. L'agrégation des données masque la réalité du trafic généré.

Pourquoi cette précision change-t-elle la donne pour un SEO ?

Parce qu'elle impose une lecture différenciée des métriques. Vos KPI de positions ne reflètent plus uniquement votre ranking textuel. Si vous optimisez agressivement vos images et que celles-ci apparaissent dans les blocs universels, votre position moyenne va mathématiquement s'améliorer. Mais votre CTR global peut stagner ou chuter si ces blocs génèrent peu de clics vers votre site.

Cette ambiguïté oblige à segmenter les données. Un expert SEO doit désormais croiser position moyenne et type d'apparition pour évaluer la performance réelle. Une position 2 via un bloc image n'a pas la même valeur business qu'une position 2 en résultat classique avec featured snippet.

  • Les blocs d'images dans les SERP sont comptabilisés comme des positions de classement dans la Search Console
  • Cette comptabilisation peut gonfler artificiellement la position moyenne d'un site sans augmenter le trafic proportionnellement
  • Un site peut apparaître dans les résultats universels via images tout en ayant un ranking organique classique médiocre
  • La segmentation des données Search Console devient indispensable pour distinguer performances image et performances textuelles
  • Le CTR reste l'indicateur clé : une bonne position via bloc image sans CTR élevé signale un problème de conversion visuelle

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui, mais elle révèle surtout une opacité persistante dans la manière dont Google agrège les données. Sur le terrain, nous observons depuis des mois des sites avec des positions moyennes excellentes mais des taux de clics décevants. La présence dans les blocs d'images explique une partie de ce décalage. Le problème, c'est que Google ne fournit pas de filtre natif dans la Search Console pour isoler ces apparitions. [A vérifier] : est-ce que Google prévoit d'ajouter une dimension "type d'apparition" dans les rapports ?

Autre point : Mueller ne précise pas si cette comptabilisation s'applique uniformément à tous les types de requêtes. Sur les requêtes informationnelles, les blocs d'images apparaissent fréquemment en positions hautes. Sur les requêtes transactionnelles, beaucoup moins. La valeur statistique d'une position via bloc image varie donc énormément selon l'intention de recherche, et Google ne donne aucun éclairage là-dessus.

Quelles nuances faut-il apporter à cette affirmation ?

La déclaration de Mueller est techniquement exacte mais praticiennement incomplète. Elle confirme le mécanisme de comptabilisation sans aborder les implications business. Un site e-commerce qui rankait en position 4 avec un CTR de 8% peut voir sa position moyenne passer à 2,5 après optimisation image, mais son CTR global chuter à 5% si les blocs d'images cannibalisent les clics sans convertir.

Autre nuance : tous les blocs d'images ne se valent pas. Un bloc affiché en position 1 avec 8 miniatures génère un taux de clic vers les sites sources très variable selon le secteur. Dans la mode ou la déco, ces blocs convertissent bien. Dans le B2B ou les services, ils diluent l'attention sans générer de trafic qualifié. Google ne pondère pas cette réalité dans ses statistiques de position.

Dans quels cas cette règle pose-t-elle problème ?

Elle devient problématique quand vous comparez vos performances à celles de concurrents qui n'apparaissent pas dans les blocs universels. Deux sites peuvent afficher une position moyenne de 3, mais si l'un est boosté par des blocs d'images et l'autre par du ranking organique pur, leur trafic réel et leur visibilité effective sont radicalement différents.

Pire encore : cette mécanique peut induire en erreur lors de l'analyse de l'impact d'une mise à jour d'algorithme. Si vos positions moyennes s'améliorent après une Core Update mais que votre trafic stagne, ce n'est pas forcément que votre CTR a chuté. C'est peut-être que Google affiche davantage de blocs d'images sur vos requêtes, gonflant vos stats de position sans améliorer votre visibilité réelle. [A vérifier] : est-ce que Google prévoit de dissocier ces métriques dans les rapports futurs ?

Attention : ne vous fiez jamais uniquement à la position moyenne pour évaluer la santé SEO d'un site. Croisez systématiquement avec le trafic organique réel, le CTR par type de requête, et idéalement avec des outils tiers capables de distinguer les SERP features des résultats classiques.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement pour exploiter cette information ?

Commencez par auditer vos apparitions dans les blocs d'images. Utilisez la Search Console pour identifier les requêtes sur lesquelles vous rankez bien, puis vérifiez manuellement dans les SERP si vous apparaissez via un bloc universel ou en résultat organique classique. Si la majorité de vos bonnes positions proviennent de blocs d'images, votre stratégie SEO doit pivoter vers l'optimisation de ces blocs pour maximiser le CTR.

Ensuite, segmentez vos données. Créez des groupes de requêtes selon le type d'apparition dominant. Pour les requêtes où les blocs d'images sont systématiques, optimisez vos balises alt, vos noms de fichiers, et la compression pour améliorer la visibilité. Pour les requêtes à résultats classiques, concentrez-vous sur les titres, meta descriptions et rich snippets. Ne mélangez pas les KPI : une requête dominée par les blocs d'images ne s'évalue pas avec les mêmes critères qu'une requête textuelle pure.

Quelles erreurs éviter absolument ?

Ne gonflant pas artificiellement vos positions moyennes en bourrinant l'optimisation image sans vérifier le trafic généré. Un site peut afficher une position moyenne de 2 et un CTR de 3% si toutes ses apparitions sont dans des blocs d'images peu cliqués. Inversement, un site en position 5 en résultat classique avec un CTR de 12% génère plus de trafic qualifié.

Autre erreur fréquente : négliger la cohérence sémantique entre vos images et vos contenus textuels. Si vos visuels apparaissent dans des blocs d'images mais que la page de destination déçoit l'utilisateur, votre taux de rebond explose et Google finit par déclasser l'ensemble. L'apparition dans un bloc universel n'est pas une fin en soi, c'est un levier de trafic qui doit s'intégrer dans une stratégie de conversion globale.

Comment vérifier que votre site capitalise correctement sur cette mécanique ?

Mettez en place un tracking segmenté dans Google Analytics ou votre outil de web analytics. Identifiez les pages qui reçoivent du trafic depuis Google Images ou depuis des blocs universels, et comparez leur taux de conversion à celui des pages qui reçoivent du trafic organique classique. Si le taux de conversion des visiteurs provenant de blocs d'images est significativement inférieur, c'est que votre contenu visuel attire du trafic non qualifié.

Utilisez également des outils de rank tracking avancés comme SEMrush, Ahrefs ou Sistrix, qui distinguent les positions classiques des SERP features. Comparez vos positions moyennes Search Console avec les positions rapportées par ces outils. Un écart important signale que vos stats sont gonflées par des apparitions dans des blocs universels, et vous devez alors ajuster votre lecture des performances.

  • Auditer manuellement vos apparitions dans les SERP pour distinguer blocs d'images et résultats classiques
  • Segmenter vos données Search Console par type de requête et type d'apparition dominant
  • Optimiser vos images (alt, noms de fichiers, compression, contexte sémantique) pour maximiser le CTR des blocs universels
  • Comparer position moyenne et trafic réel pour détecter les distorsions statistiques
  • Mettre en place un tracking Analytics segmenté par source de trafic (images vs organique classique)
  • Croiser vos données Search Console avec des outils de rank tracking tiers pour valider vos positions réelles
Cette précision de Mueller oblige à repenser la lecture des métriques Search Console. Un site performant n'est pas celui qui affiche la meilleure position moyenne, mais celui qui génère le plus de trafic qualifié en exploitant intelligemment tous les formats d'apparition dans les SERP. L'optimisation image devient un levier stratégique, mais elle exige une analyse fine des comportements utilisateurs et une segmentation rigoureuse des données. Si ces optimisations vous semblent complexes à orchestrer seul, il peut être pertinent de vous faire accompagner par une agence SEO spécialisée qui saura interpréter ces signaux et ajuster votre stratégie en fonction de vos objectifs business réels.

❓ Questions frequentes

Un clic sur une image dans un bloc universel compte-t-il comme un clic organique dans la Search Console ?
Oui, si l'utilisateur clique sur l'image et atterrit sur votre site, ce clic est comptabilisé comme un clic organique dans la Search Console. En revanche, s'il clique et reste dans Google Images, ce n'est pas un clic vers votre site et n'apparaît donc pas dans vos statistiques de clics.
Peut-on filtrer les apparitions dans les blocs d'images directement dans la Search Console ?
Non, la Search Console ne propose pas actuellement de filtre natif pour isoler les apparitions dans les blocs d'images des résultats organiques classiques. Vous devez croiser vos données avec des outils tiers ou vérifier manuellement les SERP pour identifier le type d'apparition.
Si mes positions moyennes s'améliorent mais mon trafic stagne, est-ce forcément lié aux blocs d'images ?
Pas forcément, mais c'est une hypothèse à vérifier en priorité. Une amélioration de position moyenne sans hausse de trafic peut aussi être due à une baisse de CTR sur vos titres et meta descriptions, ou à une augmentation des SERP features qui captent les clics.
Dois-je optimiser toutes mes images pour apparaître dans les blocs universels ?
Non, ciblez les requêtes où les blocs d'images génèrent du trafic qualifié pour votre activité. Sur certaines requêtes transactionnelles ou B2B, ces blocs sont rares et peu performants. Concentrez vos efforts sur les requêtes informationnelles ou visuelles à fort potentiel de conversion.
Les blocs d'images dans les SERP mobiles sont-ils comptabilisés de la même manière que sur desktop ?
Oui, Google comptabilise les apparitions dans les blocs d'images de la même manière sur mobile et desktop. En revanche, le comportement utilisateur diffère : le CTR des blocs d'images est souvent plus élevé sur mobile, où l'interface favorise le scroll visuel rapide.
🏷 Sujets associes
Anciennete & Historique Images & Videos Pagination & Structure Search Console

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