Que dit Google sur le SEO ? /
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Declaration officielle

Avoir beaucoup de liens nofollow sur un site avec du contenu généré par l'utilisateur ou publicitaire est acceptable et ne cause pas de pénalités. Les réseaux sociaux en sont un exemple type.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 1h08 💬 EN 📅 28/08/2015 ✂ 13 déclarations
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Declaration officielle du (il y a 10 ans)
TL;DR

Google affirme qu'une forte densité de liens nofollow sur un site avec contenus générés par les utilisateurs ou publicités ne déclenche aucune pénalité. Les réseaux sociaux, truffés de nofollow, en sont la preuve vivante. Pour un SEO, cela signifie qu'il faut cesser de s'inquiéter du ratio follow/nofollow et se concentrer sur la qualité éditoriale et la modération des contenus externes.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google tolère-t-il autant de nofollow sans sanctionner ?

Google a toujours encouragé l'usage du nofollow pour identifier les contenus non éditorialisés — commentaires, forums, publicités. Les plateformes sociales comme Twitter, Facebook ou Reddit fonctionnent avec des millions de liens nofollow sans que cela impacte leur visibilité.

Le moteur distingue clairement les sites qui subissent du contenu externe (UGC, ads) de ceux qui le produisent intentionnellement. Un site e-commerce avec des milliers d'avis clients en nofollow n'est pas comparable à un site bourré de liens payants non déclarés.

Cette déclaration change-t-elle la gestion des attributs de liens ?

Non, elle clarifie une pratique déjà documentée. Si vous hébergez du contenu généré par des tiers (forums, commentaires, annonces), le nofollow reste la norme de sécurité. Google ne va pas vous pénaliser parce que 80% de vos liens sont en nofollow si votre modèle l'exige.

En revanche, cette tolérance ne s'applique pas aux sites qui abusent du nofollow pour manipuler le PageRank. Un site média qui met tous ses liens sortants en nofollow par principe reste suspect — ce n'est pas du UGC, c'est du contrôle éditorial.

Le nofollow impacte-t-il toujours le budget crawl ou l'indexation ?

Depuis le passage du nofollow en hint, Google peut choisir de suivre ces liens pour découvrir du contenu ou évaluer la pertinence d'une page. Un site avec 90% de nofollow ne bloque donc plus systématiquement la circulation du crawl comme avant.

Cela dit, un excès de liens internes en nofollow reste une erreur stratégique. Si vous nofollowez vos propres pages importantes, vous ralentissez leur découverte et diluez leur autorité interne sans raison valable.

  • Les sites UGC (forums, réseaux sociaux, plateformes d'avis) peuvent avoir une majorité de liens nofollow sans risque
  • Le nofollow doit cibler les contenus non vérifiés ou commerciaux, pas les liens éditoriaux internes
  • Google traite désormais le nofollow comme un signal facultatif, pas une directive stricte
  • Une densité élevée de nofollow n'est problématique que si elle masque une tentative de manipulation de PageRank
  • La cohérence compte : un site e-commerce avec avis clients en nofollow est logique, un blog média tout en nofollow ne l'est pas

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration correspond-elle aux observations terrain ?

Oui, et c'est même observable à grande échelle. Les sites à fort UGC comme Quora, Stack Overflow ou TripAdvisor dominent leurs niches malgré des millions de liens nofollow. Leur modèle ne les handicape pas car Google comprend le contexte.

En revanche, un site qui passe brutalement 70% de ses liens internes en nofollow sans raison éditoriale claire risque de voir sa distribution de PageRank interne se dégrader. Google ne pénalise pas, mais l'architecture du site en souffre mécaniquement.

Quelles nuances faut-il apporter à cette tolérance ?

Google ne dit pas que le nofollow est neutre — il dit qu'un volume élevé sur un site UGC ou publicitaire ne déclenche pas de sanction. Nuance importante : cela ne valide pas une stratégie de nofollow généralisé sur un site classique.

Si vous gérez un site média et que vous mettez tous vos liens sortants en nofollow par peur de perdre du jus, vous ne serez pas pénalisé, mais vous envoyez un signal anti-naturel. Google s'attend à voir des liens follow éditoriaux sur un contenu journalistique. [À vérifier] : aucune étude publique ne quantifie l'impact réel d'un ratio 100% nofollow sur un site non-UGC, mais les observations suggèrent une perte de confiance algorithmique.

Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas ?

Si votre site abuse du nofollow pour vendre des liens tout en prétendant qu'ils sont éditoriaux, la tolérance ne joue plus. Google surveille les patterns de monétisation déguisée.

De même, un site qui nofollow tous ses liens sortants sauf ceux vers ses propres propriétés ou partenaires commerciaux envoie un signal de manipulation. La cohérence éditoriale reste scrutée.

Attention : cette déclaration ne couvre pas les cas de spam UGC massif (commentaires automatisés, profils fake). Un site qui laisse proliférer du spam en nofollow reste exposé à une action manuelle pour qualité globale.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement avec les liens UGC et publicitaires ?

Appliquez nofollow ou ugc systématiquement sur tous les contenus non modérés : commentaires, forums, annonces utilisateurs, widgets tiers. C'est la base d'une hygiène SEO propre sur un site communautaire.

Pour les publicités, utilisez l'attribut sponsored plutôt que nofollow seul. Google a introduit cette distinction pour mieux identifier les liens commerciaux. Un site avec 50% de liens sponsored bien déclarés n'a aucun souci à se faire.

Quelles erreurs éviter avec le nofollow ?

Ne nofollowez jamais vos liens internes stratégiques (navigation, maillage, pagination). C'est une erreur classique vue sur des sites e-commerce qui veulent « protéger » leur jus : résultat, Google peine à comprendre l'architecture.

Évitez aussi le nofollow sur les liens éditoriaux légitimes vers des sources externes de qualité. Un article de blog qui cite Wikipédia, une étude universitaire ou un média reconnu en nofollow envoie un signal incohérent : pourquoi citer une source si vous ne lui faites pas confiance ?

Comment vérifier que mon site est conforme ?

Auditez votre profil de liens avec Screaming Frog ou Ahrefs : extrayez tous les liens, triez par attribut (follow, nofollow, ugc, sponsored) et vérifiez la cohérence éditoriale. Un site e-commerce avec avis clients doit avoir du nofollow sur les liens utilisateurs, pas sur les fiches produits.

Contrôlez aussi les patterns suspects : si 100% de vos liens sortants sont en nofollow sauf ceux vers des partenaires payants, vous êtes en zone grise. Google ne pénalise pas automatiquement, mais un examen manuel pourrait poser problème.

  • Appliquer nofollow ou ugc sur tous les contenus générés par les utilisateurs non modérés
  • Utiliser l'attribut sponsored pour tous les liens publicitaires et partenariats rémunérés
  • Conserver les liens internes stratégiques en follow pour préserver la distribution du PageRank
  • Auditer régulièrement le ratio follow/nofollow pour détecter les incohérences
  • Ne jamais nofollow les citations éditoriales vers des sources de qualité
  • Documenter la politique de modération UGC pour justifier l'usage du nofollow en cas d'examen manuel
Google ne sanctionne pas les sites UGC ou publicitaires pour un volume élevé de nofollow, mais la cohérence reste scrutée. Un site doit utiliser les attributs de manière logique par rapport à son modèle éditorial. Si votre architecture est complexe — forums, marketplace, contenus mixtes — il peut être judicieux de faire appel à une agence SEO spécialisée pour auditer et optimiser la répartition des attributs de liens sans risquer d'incohérence algorithmique.

❓ Questions frequentes

Un site avec 80% de liens nofollow peut-il bien ranker ?
Oui, si ces liens proviennent de contenus UGC ou publicitaires. Les réseaux sociaux et forums prospèrent avec ce ratio. Ce qui compte, c'est la cohérence éditoriale : le nofollow doit être justifié par le modèle du site.
Faut-il utiliser nofollow ou ugc sur les commentaires de blog ?
L'attribut ugc est plus précis et recommandé depuis 2019. Mais nofollow reste valide et fonctionnel. Google traite les deux comme des hints similaires pour les contenus utilisateurs non modérés.
Le nofollow empêche-t-il toujours Google de suivre un lien ?
Non, depuis le passage en hint, Google peut choisir de suivre ces liens pour découvrir du contenu ou évaluer la pertinence. Ce n'est plus une directive stricte comme avant.
Dois-je nofollow les liens vers des partenaires commerciaux ?
Utilisez l'attribut sponsored, pas nofollow. Google a introduit cette distinction pour identifier clairement les liens commerciaux. Un lien partenaire éditorial légitime peut rester en follow si aucune contrepartie financière n'existe.
Un excès de nofollow peut-il nuire au budget crawl ?
Pas directement, mais un nofollow massif sur les liens internes ralentit la découverte des pages importantes et dilue la distribution du PageRank interne. Google peut crawler, mais l'architecture en souffre.
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