Que dit Google sur le SEO ? /

Declaration officielle

Il est possible d'ajouter des données structurées (structured data) pour informer Google Search des autres versions d'images disponibles lorsque vous utilisez le responsive sizing avec picture ou srcset.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

💬 EN 📅 02/07/2024 ✂ 19 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 1 an)
TL;DR

Google accepte désormais des données structurées pour signaler explicitement les différentes versions d'une même image lorsque vous utilisez picture ou srcset. Cette déclaration ouvre la voie à une meilleure indexation des variantes responsives, mais reste floue sur les gains concrets et le format exact à utiliser.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google introduit-il cette possibilité maintenant ?

Les éléments picture et srcset existent depuis des années pour servir des images adaptées au contexte (taille d'écran, résolution, format).

Le problème : Google ne garantit pas qu'il découvre et indexe toutes ces variantes automatiquement. En permettant de les déclarer via des données structurées, Google ouvre une voie explicite pour contrôler ce qu'il voit.

Quelles versions d'images sont concernées ?

Toutes celles déclarées dans un srcset ou dans les balises source d'un élément picture. On parle ici de variations de résolution (1x, 2x), de formats (WebP, AVIF, JPEG) ou de recadrages différents selon la largeur d'écran.

L'enjeu : si vous proposez une version haute résolution pour les écrans Retina et une version mobile optimisée, Google pourra théoriquement indexer les deux — à condition que vous les lui signaliez correctement.

  • Responsive sizing : picture et srcset permettent de servir différentes versions selon le contexte
  • Indexation partielle : sans données structurées, Google ne découvre pas systématiquement toutes les variantes
  • Contrôle explicite : les structured data permettent de déclarer ces versions à Google Search
  • Formats modernes : WebP, AVIF peuvent coexister avec des fallbacks JPEG ou PNG

Quel impact sur l'indexation des images ?

Martin Splitt ne précise pas si cette déclaration améliore le classement dans Google Images, ni si elle accélère la découverte. Il dit simplement que c'est possible — pas obligatoire, pas systématiquement bénéfique.

La déclaration reste vague sur le schéma exact à utiliser. On suppose qu'il s'agit d'une extension du balisage ImageObject, mais aucun exemple officiel n'est fourni dans cette annonce.

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les pratiques observées ?

Oui et non. Sur le terrain, on sait depuis longtemps que Google indexe préférentiellement l'URL d'image déclarée dans og:image ou dans le balisage schema.org classique.

Les variantes srcset ne remontent que rarement dans Google Images — sauf si elles sont explicitement liées ailleurs (sitemap XML images, par exemple). Cette annonce formalise une solution, mais [À vérifier] : aucun cas d'usage documenté n'existe encore.

Quelles nuances faut-il apporter ?

Première nuance : ajouter ces données structurées ne garantit pas que Google indexera toutes les variantes. Google reste maître de ce qu'il crawle et conserve.

Deuxième nuance : si vos images sont déjà bien référencées sans cette déclaration, l'intérêt est limité. Ce n'est pas un levier prioritaire — sauf si vous constatez que des versions haute résolution ou des formats modernes (WebP, AVIF) n'apparaissent jamais dans les résultats.

Attention : Aucun exemple de code n'est fourni par Google dans cette annonce. Vous devrez expérimenter ou attendre une documentation plus détaillée avant de déployer à grande échelle.

Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas ?

Si vous n'utilisez pas de responsive images (picture ou srcset), cette déclaration ne vous concerne pas. Si vous servez une seule URL d'image à tous les utilisateurs, le balisage classique ImageObject suffit amplement.

Autre limite : les sites où les images sont hébergées sur des CDN avec transformation dynamique (Cloudinary, Imgix…). Ces URLs changent en fonction des paramètres — difficile de toutes les déclarer statiquement dans du JSON-LD.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement ?

Première étape : identifier les pages où vous utilisez picture ou srcset avec plusieurs variantes significatives (formats différents, résolutions multiples, recadrages distincts).

Ensuite, attendre que Google publie un exemple officiel de schéma. En l'absence de documentation précise, toute implémentation reste spéculative. Vous pouvez tester en ajoutant un tableau associatedMedia dans votre balisage ImageObject existant, mais [À vérifier] : rien ne confirme que c'est la bonne approche.

  • Auditer les pages utilisant picture ou srcset avec des variantes multiples
  • Vérifier dans Google Search Console quelles images sont actuellement indexées
  • Surveiller la sortie d'une documentation officielle ou d'exemples sur developers.google.com
  • Tester le balisage sur quelques pages pilotes avant déploiement général
  • Valider avec le test des résultats enrichis de Google
  • Suivre l'évolution de l'indexation dans Images via GSC

Quelles erreurs éviter ?

Ne déclarez pas des dizaines de variantes microscopiques (image-1x.jpg, image-1.1x.jpg, image-1.2x.jpg…). Google ne les indexera pas toutes, et vous surchargerez votre balisage pour rien.

Évitez aussi de dupliquer l'URL principale déjà présente dans le balisage ImageObject classique. Si vous avez une image principale + 2-3 variantes pertinentes (WebP, haute résolution), c'est suffisant.

Comment vérifier que mon site est conforme ?

Utilisez le test des résultats enrichis de Google pour valider la syntaxe de votre JSON-LD. Vérifiez que le balisage ImageObject est bien reconnu, puis ajoutez progressivement les variantes.

Dans Google Search Console, suivez le rapport Performances Images pour voir si de nouvelles URLs d'images apparaissent après déploiement. Si rien ne change après 2-3 semaines, c'est que Google n'exploite pas (encore) ces déclarations — ou que votre syntaxe n'est pas correcte.

Ce type d'optimisation technique, bien que potentiellement bénéfique, nécessite une compréhension fine du balisage structuré et une capacité à expérimenter sans documentation exhaustive. Si votre équipe manque de ressources ou d'expertise sur ces sujets, faire appel à une agence SEO spécialisée peut vous permettre de tester ces nouvelles fonctionnalités sans risque, tout en bénéficiant d'un suivi personnalisé des résultats.

❓ Questions frequentes

Dois-je absolument déclarer mes variantes srcset avec des données structurées ?
Non, ce n'est pas obligatoire. Google peut découvrir ces variantes automatiquement dans certains cas. Cette déclaration est une option supplémentaire pour améliorer la visibilité, pas une obligation.
Quel schéma Schema.org utiliser pour déclarer ces variantes ?
Martin Splitt ne précise pas le format exact. On suppose qu'il s'agit d'une extension du type ImageObject, potentiellement via associatedMedia ou une propriété similaire. Aucun exemple officiel n'est disponible pour l'instant.
Cette déclaration améliore-t-elle le classement dans Google Images ?
Rien ne le confirme. L'annonce indique seulement qu'il est possible d'informer Google de ces variantes. L'impact sur le classement ou la visibilité n'est pas documenté.
Faut-il déclarer toutes les variantes srcset, même mineures ?
Non. Concentrez-vous sur les variantes significatives : formats modernes (WebP, AVIF), résolutions doubles pour Retina, ou recadrages différents. Inutile de surcharger le balisage avec des variations marginales.
Comment vérifier si Google indexe mes variantes d'images après implémentation ?
Utilisez Google Search Console, section Performances Images, pour voir quelles URLs d'images génèrent des impressions. Comparez avant/après pour détecter de nouvelles variantes indexées.
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