Que dit Google sur le SEO ? /
Quiz SEO Express

Testez vos connaissances SEO en 3 questions

Moins de 30 secondes. Decouvrez ce que vous savez vraiment sur le referencement Google.

🕒 ~30s 🎯 3 questions 📚 SEO Google

Declaration officielle

Google migre vers le Rich Results Test car il se concentre sur les données structurées ayant un effet visible dans les SERP, contrairement au Structured Data Testing Tool qui valide tous types de schema.org sans distinction d'utilité SEO réelle.
47:46
🎥 Vidéo source

Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 56:04 💬 EN 📅 24/07/2020 ✂ 20 déclarations
Voir sur YouTube (47:46) →
Autres déclarations de cette vidéo 19
  1. 1:08 Pourquoi votre favicon met-il des mois à s'indexer sur Google ?
  2. 2:44 Le favicon influence-t-il vraiment le CTR dans les SERP ?
  3. 3:47 Faut-il vraiment baliser vos entités pour qu'elles apparaissent dans les résultats enrichis Google ?
  4. 5:58 L'URL Inspection Tool garantit-il vraiment l'indexation de vos pages ?
  5. 10:13 Les avis négatifs sur des sites tiers pénalisent-ils vraiment votre référencement Google ?
  6. 12:50 Faut-il vraiment appliquer noindex sur tous les profils utilisateurs suspectés de spam ?
  7. 17:02 Faut-il vraiment désavouer les backlinks spam pointant vers vos profils noindexés ?
  8. 18:58 Faut-il encore utiliser le fichier disavow contre le spam UGC automatisé ?
  9. 22:22 Est-ce que la qualité du contenu source d'un backlink compte plus que son PageRank ?
  10. 22:51 Le PageRank est-il vraiment devenu un signal mineur dans l'algorithme de Google ?
  11. 30:53 Faut-il vraiment préférer un sous-répertoire à un sous-domaine pour son microsite ?
  12. 35:36 Faut-il vraiment séparer son site en sous-domaines thématiques pour le SEO ?
  13. 38:32 Les commentaires non modérés peuvent-ils déclencher SafeSearch et déclasser tout votre site ?
  14. 42:00 Les rich results peuvent-ils vraiment ranker au-delà de la page 1 ?
  15. 43:37 Pourquoi la position moyenne dans Search Console vous ment-elle sur votre visibilité réelle ?
  16. 45:39 Les impressions GSC sont-elles vraiment comptées si le lien n'est pas chargé ?
  17. 46:41 Faut-il vraiment transcrire vos podcasts pour les faire ranker sur Google ?
  18. 50:52 Schema.org invisible : faut-il vraiment baliser ce qui ne génère pas de rich results ?
  19. 52:58 Pourquoi votre site reçoit-il encore 40% de crawls desktop après le passage en mobile-first indexing ?
📅
Declaration officielle du (il y a 5 ans)
TL;DR

Google abandonne progressivement le Structured Data Testing Tool au profit du Rich Results Test, qui ne valide que les données structurées susceptibles de générer des résultats enrichis dans les SERP. Cette migration signale clairement que Google distingue désormais les schema.org utiles pour le référencement de ceux qui n'apportent aucun bénéfice visible. Concrètement, inutile de perdre du temps à valider des schemas qui ne débouchent sur aucun affichage enrichi — concentrez vos efforts sur ceux que Google exploite réellement.

Ce qu'il faut comprendre

Quelle est la différence entre les deux outils ?

Le Structured Data Testing Tool validait tous les types de balisage schema.org présents sur une page, qu'ils soient exploités ou non par Google pour enrichir les résultats de recherche. Un schema.org de type Article, Person, Organization, Event — tout passait à la moulinette, et l'outil renvoyait un rapport de conformité technique.

Le Rich Results Test, lui, adopte une approche radicalement différente : il ne teste que les schemas susceptibles de déclencher un affichage enrichi dans les SERP. Si votre balisage ne génère pas de rich snippet, d'étoiles de notation, de fil d'Ariane ou de carte enrichie, l'outil ne le prendra même pas en compte. C'est un filtre pragmatique centré sur l'impact utilisateur visible.

Pourquoi ce changement de cap maintenant ?

Parce que beaucoup de sites balançaient du schema.org à tout-va sans se poser la question de son utilité réelle. On voyait des balises Author, Publisher, SameAs sur des pages qui n'avaient aucune chance de décrocher un affichage enrichi. Le Structured Data Testing Tool donnait une fausse impression de conformité.

Google recentre l'attention sur ce qui compte vraiment : les données structurées qui améliorent concrètement l'affichage dans les résultats. Si un schema n'a aucun effet visible, pourquoi perdre du temps à le valider ? C'est un signal clair que Google veut éviter les efforts inutiles côté webmasters — et peut-être aussi réduire le bruit dans ses propres systèmes d'analyse.

Qu'est-ce que ça change pour un praticien SEO ?

Ça force à prioriser les schemas selon leur ROI SEO. Fini le temps où on validait mécaniquement tous les types de balisage pour cocher une case. Désormais, il faut se demander : ce schema va-t-il déclencher un rich snippet ? Un carrousel ? Des étoiles ? Si la réponse est non, Google lui-même te dit de ne pas t'embêter.

Ça simplifie aussi le diagnostic : si le Rich Results Test ne remonte rien sur une page pourtant balisée, soit le schema n'est pas éligible aux résultats enrichis, soit il y a une erreur qui empêche son exploitation. Dans les deux cas, le signal est plus clair qu'avec l'ancien outil.

  • Le Rich Results Test ne valide que les schemas ayant un impact visible dans les SERP
  • Les schemas non éligibles aux résultats enrichis ne sont plus testés ni signalés par l'outil
  • Cela oblige à concentrer les efforts sur les balises qui apportent un bénéfice SEO mesurable
  • Google envoie un message clair : la conformité technique seule ne suffit pas, il faut un effet utilisateur

Avis d'un expert SEO

Cette distinction a-t-elle toujours existé dans les faits ?

Soyons honnêtes : Google n'a jamais utilisé tous les types de schema.org. Depuis le début, seule une poignée de balises déclenchaient des affichages enrichis — Product, Recipe, Event, Article, FAQ, HowTo, Review. Le reste ? Stocké, peut-être analysé pour le Knowledge Graph, mais sans effet direct dans les SERP.

Ce que Mueller formalise ici, c'est une pratique déjà en vigueur. Le changement, c'est que Google l'assume désormais publiquement et adapte ses outils en conséquence. Avant, on pouvait se bercer d'illusions en voyant tous ses schemas validés. Maintenant, l'outil te met face à la réalité : si ça ne génère pas de résultat enrichi, ça n'existe pas pour Google.

Tous les schemas valides déclenchent-ils vraiment un affichage enrichi ?

[A vérifier] — et c'est là que ça coince. Même avec un balisage parfaitement conforme testé positif dans le Rich Results Test, rien ne garantit un affichage enrichi en production. Google se réserve le droit de ne pas afficher un rich snippet même si le schema est techniquement correct.

Les facteurs jouent : qualité perçue du site, pertinence de la requête, concurrence sur la SERP, expérimentations A/B côté Google. On voit régulièrement des pages avec un balisage impeccable qui ne décrochent aucun résultat enrichi, et d'autres avec des erreurs mineures qui s'affichent quand même. Le Rich Results Test dit « éligible », pas « garanti ». Nuance capitale.

Faut-il supprimer tous les schemas non testés par le Rich Results Test ?

Pas forcément. Certains schemas comme Organization, Person, SameAs ne déclenchent pas de résultats enrichis mais alimentent probablement le Knowledge Graph. Si tu vises une entité dans le panneau de connaissances, ces balises gardent un intérêt — même si l'outil ne les valide plus.

Le problème, c'est qu'on navigue à vue. Google ne documente pas clairement quels schemas non éligibles aux rich snippets ont encore une utilité. Ma position : garde ceux qui structurent ton entité principale (Organization, Person sur une page auteur), mais évite le balisage décoratif qui ne sert à rien. Si tu dois choisir où investir du temps de dev, concentre-toi sur ce que le Rich Results Test valide.

Attention : le passage au Rich Results Test peut masquer des erreurs de balisage sur des schemas non éligibles aux résultats enrichis. Si tu utilises du schema.org pour d'autres raisons (compatibilité avec des outils tiers, structuration sémantique), il faudra valider manuellement la syntaxe ailleurs.

Impact pratique et recommandations

Quels schemas privilégier en priorité absolue ?

Concentre tes efforts sur les schemas éligibles aux résultats enrichis documentés par Google : Product (avec Review/AggregateRating), Recipe, Article, Event, FAQ, HowTo, BreadcrumbList, VideoObject, JobPosting. Ce sont ceux que le Rich Results Test valide et qui peuvent déclencher un affichage amélioré.

Pour un site e-commerce, Product + Review est la base absolue. Pour un média, Article avec image structurée. Pour un site de service local, LocalBusiness. Chaque type de site a son combo gagnant — identifie-le et implémente-le proprement avant de t'éparpiller sur des schemas secondaires.

Comment auditer rapidement un site avec cette nouvelle approche ?

Passe toutes tes pages stratégiques dans le Rich Results Test via l'API ou manuellement. Si une page censée avoir des résultats enrichis ne remonte rien, soit le balisage est absent, soit il contient des erreurs, soit il n'est pas éligible. Dans tous les cas, c'est un signal d'action.

Utilise aussi la Search Console, section Enhancements, qui remonte les erreurs et avertissements sur les schemas éligibles aux résultats enrichis. Corrige en priorité les erreurs qui empêchent l'affichage, puis les avertissements qui dégradent la qualité. Laisse tomber les schemas non documentés par Google — ils ne te rapporteront rien en SERP.

Quelles erreurs éviter avec cette migration d'outil ?

Première erreur : continuer à valider avec l'ancien outil par habitude et croire que tout va bien parce que le balisage est techniquement correct. Si le Rich Results Test ne détecte rien, ton schema ne sert à rien pour les SERP, point.

Deuxième erreur : supprimer brutalement tous les schemas non testés sans réfléchir. Certains peuvent alimenter le Knowledge Graph ou être utilisés par des outils tiers. Analyse l'usage réel avant de tout virer. Troisième erreur : penser qu'un balisage validé par le Rich Results Test garantit un affichage enrichi en production — c'est une condition nécessaire, pas suffisante.

  • Auditer toutes les pages stratégiques avec le Rich Results Test, pas l'ancien outil
  • Prioriser l'implémentation des schemas Product, Article, FAQ, Recipe, Event selon ton secteur
  • Surveiller la section Enhancements de la Search Console pour détecter les erreurs en production
  • Corriger en priorité les erreurs bloquantes, puis les avertissements
  • Ne pas supprimer les schemas Organization/Person s'ils structurent ton entité principale
  • Tester l'affichage réel dans les SERP après chaque modification de balisage
Le passage au Rich Results Test impose une approche plus sélective et orientée résultats. Les schemas sans impact visible dans les SERP ne méritent plus d'attention prioritaire. Concentre tes efforts sur les balises éligibles aux résultats enrichis, implémente-les proprement, valide-les avec le bon outil, et surveille leur performance réelle en Search Console. Cette stratégie demande une expertise technique pointue et une veille constante sur les types de schemas supportés par Google. Si cette mise en conformité te semble complexe ou chronophage, faire appel à une agence SEO spécialisée peut s'avérer judicieux pour bénéficier d'un audit complet et d'une implémentation optimisée selon ton secteur d'activité.

❓ Questions frequentes

Le Structured Data Testing Tool va-t-il complètement disparaître ?
Google a déjà fermé l'outil en 2020 et redirige désormais vers le Rich Results Test et le Schema Markup Validator. Il n'est plus maintenu ni recommandé officiellement.
Un schema validé par le Rich Results Test garantit-il un affichage enrichi ?
Non. La validation confirme l'éligibilité technique, mais Google décide au cas par cas d'afficher ou non le résultat enrichi selon la qualité du site, la requête et d'autres critères non documentés.
Faut-il supprimer les schemas Organization et Person s'ils ne sont plus testés ?
Pas forcément. Ces schemas peuvent alimenter le Knowledge Graph et structurer ton entité principale. Garde-les sur les pages pertinentes (page d'accueil, page auteur) mais ne perds pas de temps à les valider partout.
Le Rich Results Test détecte-t-il toutes les erreurs de syntaxe JSON-LD ?
Non, uniquement celles qui concernent les schemas éligibles aux résultats enrichis. Pour valider la syntaxe pure, utilise le Schema Markup Validator ou un validateur JSON-LD externe.
Quels sont les schemas actuellement éligibles aux résultats enrichis ?
Product, Recipe, Article, Event, FAQ, HowTo, BreadcrumbList, VideoObject, JobPosting, Review/AggregateRating, LocalBusiness, Course, Book. La liste évolue — consulte la documentation Google Search Central régulièrement.
🏷 Sujets associes
Donnees structurees Featured Snippets & SERP IA & SEO Pagination & Structure

🎥 De la même vidéo 19

Autres enseignements SEO extraits de cette même vidéo Google Search Central · durée 56 min · publiée le 24/07/2020

🎥 Voir la vidéo complète sur YouTube →

Declarations similaires

💬 Commentaires (0)

Soyez le premier à commenter.

2000 caractères restants
🔔

Recevez une analyse complète en temps réel des dernières déclarations de Google

Soyez alerté à chaque nouvelle déclaration officielle Google SEO — avec l'analyse complète incluse.

Aucun spam. Désinscription en 1 clic.