Declaration officielle
Autres déclarations de cette vidéo 25 ▾
- 1:41 Faut-il vraiment utiliser des canonical cross-domain pour consolider plusieurs sites thématiques ?
- 2:00 Les redirections 302 transmettent-elles le PageRank comme les 301 ?
- 2:00 Le canonical tag transfère-t-il vraiment 100% du PageRank sans aucune perte ?
- 14:00 Faut-il vraiment éviter de mettre tous ses liens sortants en nofollow ?
- 16:16 L'outil de paramètres d'URL dans Search Console : mort-vivant ou encore utile pour votre SEO ?
- 16:36 L'outil URL Parameters de Google fonctionne-t-il encore malgré son interface cassée ?
- 20:01 Pourquoi bloquer le robots.txt empêche-t-il le noindex de fonctionner ?
- 22:03 Les Core Web Vitals sont-ils vraiment le seul critère de vitesse qui compte pour le classement ?
- 23:03 Core Web Vitals : pourquoi Google ignore-t-il les autres métriques de performance pour le Page Experience ?
- 25:15 Les tests PageSpeed mentent-ils sur vos Core Web Vitals ?
- 26:50 Le texte alternatif est-il vraiment décisif pour votre visibilité dans Google Images ?
- 26:50 Le texte alternatif des images sert-il vraiment au référencement naturel ?
- 28:26 Les redirections 302 transmettent-elles vraiment autant de PageRank que les 301 ?
- 30:17 Faut-il vraiment cacher les bannières de consentement cookies à Googlebot ?
- 30:57 Faut-il vraiment bloquer les cookie banners pour Googlebot ?
- 34:46 Pourquoi Google affiche-t-il encore d'anciens contenus dans vos meta descriptions ?
- 34:46 Pourquoi Google affiche-t-il parfois vos anciennes meta descriptions dans les SERP ?
- 36:57 Faut-il vraiment afficher les cookie banners à Googlebot ?
- 37:56 Les redirections 302 deviennent-elles vraiment des 301 avec le temps ?
- 40:01 Faut-il vraiment renvoyer un 404 pour les produits définitivement indisponibles ?
- 40:01 Faut-il renvoyer un 404 ou un 200 sur une page produit en rupture de stock ?
- 43:37 Faut-il synchroniser les dates visibles et les dates techniques pour booster son crawl ?
- 43:38 Faut-il vraiment distinguer la date visible de celle des données structurées ?
- 46:46 Pourquoi Google crawle-t-il encore vos anciennes URLs supprimées ?
- 47:09 Pourquoi Google continue-t-il de crawler vos anciennes URLs en 404 ?
Google confirme qu'un site qui met systématiquement tous ses liens sortants en nofollow risque un léger impact négatif sur son référencement. Le moteur utilise ces liens pour cartographier la relation d'un site avec le reste du web. Un nofollow généralisé envoie un signal de défiance qui peut nuire à la perception de qualité du site.
Ce qu'il faut comprendre
Pourquoi Google s'intéresse-t-il à nos liens sortants ?
Les liens sortants ne servent pas qu'à faire plaisir aux sites que vous citez. Pour Google, ils constituent un signal de contexte qui permet de comprendre comment votre site s'inscrit dans son écosystème thématique.
Un site qui cite des sources fiables dans son domaine envoie un signal de crédibilité. À l'inverse, un site qui refuse de lier quoi que ce soit — ou qui nofollow tout par principe — ressemble à un bunker isolé du web. Et ça, Google n'aime pas.
Que signifie concrètement "léger impact négatif" ?
John Mueller reste volontairement flou sur l'ampleur de cet impact. On parle d'un signal mineur, probablement loin derrière les critères de contenu ou de backlinks. Mais dans un environnement concurrentiel, chaque signal compte.
Le problème n'est pas technique — c'est un signal comportemental. Un site qui nofollow tout systématiquement trahit soit une obsession paranoïaque du PageRank sculpting (obsolète depuis 2009), soit une méconnaissance des bonnes pratiques. Dans les deux cas, ce n'est pas glorieux.
Dans quels cas le nofollow reste-t-il indispensable ?
Le nofollow a toujours sa place sur les liens non éditoriaux : commentaires non modérés, liens sponsorisés (où le rel="sponsored" est préférable), liens générés par les utilisateurs, widgets externes. C'est une question de conformité aux guidelines, pas d'optimisation.
Mais sur vos citations éditoriales — sources d'études, références d'experts, exemples documentés — le nofollow est contre-productif. Vous cassez la logique même du web : le lien comme recommandation et mise en contexte.
- Les liens sortants aident Google à comprendre votre niche thématique et votre position dans l'écosystème
- Un nofollow généralisé envoie un signal de défiance qui peut nuire à la perception de qualité de votre site
- Le nofollow reste obligatoire pour les liens sponsorisés, UGC non modéré, et contenus non éditoriaux
- Sur des citations éditoriales de qualité, le dofollow naturel renforce la crédibilité de votre contenu
- L'impact est qualifié de "léger" par Mueller, mais peut faire la différence en environnement concurrentiel
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?
Oui, et elle vient confirmer ce que les SEO observent depuis des années. Les sites qui pratiquent un nofollow systématique — souvent par peur irrationnelle de "perdre du jus" — n'ont jamais montré de performances supérieures. Au contraire.
Les tests A/B menés sur des sites éditoriaux montrent que remplacer des nofollow par des dofollow sur des citations pertinentes n'a jamais causé de chute de rankings. Dans certains cas, on observe même une amélioration marginale de la pertinence thématique perçue par Google. [A vérifier] : l'ampleur exacte de ce boost reste difficile à isoler des autres facteurs.
Quelle nuance Mueller omet-il volontairement ?
La formulation "léger impact négatif" est typiquement évasive. Mueller ne donne aucun ordre de grandeur, aucun exemple chiffré, aucun cas d'usage documenté. C'est du classique Google : assez flou pour ne pas créer de panique, assez précis pour décourager les abus.
Ce qu'il ne dit pas : cet impact est probablement dilué dans des centaines d'autres signaux. Un site avec un excellent contenu, des backlinks solides et une technique au point ne va pas s'effondrer parce qu'il nofollow ses liens sortants. Mais un site médiocre qui cumule les mauvais signaux ? Là, chaque détail compte.
Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas ?
Si vous gérez un annuaire, un forum, ou tout site où le contenu est généré massivement par des tiers, le nofollow reste votre meilleur ami. Idem pour les sites de deals, comparateurs, ou toute plateforme monétisée par affiliation.
La distinction clé : êtes-vous responsable éditorialement du lien ? Si oui, le dofollow est la norme. Si non, protégez-vous avec le nofollow ou mieux, les attributs rel="ugc" ou rel="sponsored" selon le contexte.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement sur un site existant ?
Première étape : auditer vos liens sortants. Utilisez un crawler (Screaming Frog, Sitebulb, OnCrawl) pour extraire tous les liens externes et leur attribut rel. Isolez ceux qui sont en nofollow et demandez-vous : pourquoi ?
Si la réponse est "par défaut" ou "pour garder mon PageRank", vous avez une anomalie à corriger. Gardez le nofollow uniquement sur les liens non éditoriaux : UGC, sponsorisés, widgets tiers. Pour tout le reste — citations, sources, exemples, références — passez en dofollow.
Quelles erreurs éviter dans la gestion des liens sortants ?
Ne tombez pas dans l'extrême inverse : bourrer vos pages de liens sortants pour "faire plaisir à Google". La qualité prime. Un lien sortant doit avoir une justification éditoriale : enrichir le propos, citer une source, illustrer un exemple.
Évitez aussi le piège du lien réciproque systématique. Si vous liez un site uniquement parce qu'il vous a lié, Google le détecte. Un lien naturel est un lien qui apporte de la valeur au lecteur, point.
Comment vérifier que votre politique de liens est saine ?
Comparez votre ratio liens internes / liens externes. Un site qui ne lie quasi jamais l'extérieur (hors footer/sidebar) envoie un signal d'isolement. À l'inverse, un site qui spamme des dizaines de liens externes par page dilue son autorité et dégrade l'expérience utilisateur.
Benchmarkez aussi vos concurrents bien classés : combien de liens sortants éditoriaux ont-ils par article ? Vers quels types de sites ? Vous aurez une idée de la norme dans votre niche. Si vous êtes en-dessous, il y a potentiellement du terrain à regagner.
- Crawler le site pour identifier tous les liens sortants en nofollow injustifiés
- Retirer le nofollow sur les citations éditoriales, sources fiables, et références documentées
- Conserver le nofollow (ou rel="sponsored"/"ugc") sur les liens publicitaires, UGC, et widgets tiers
- Vérifier les paramètres du CMS et des plugins SEO pour désactiver le nofollow automatique sur liens externes
- Établir une charte éditoriale claire : quand lier, vers qui, avec quel attribut
- Monitorer régulièrement le ratio liens internes/externes et la qualité des destinations
❓ Questions frequentes
Le nofollow sur les liens sortants fait-il perdre du PageRank à mon site ?
Dois-je nofollow tous mes liens affiliés et sponsorisés ?
Combien de liens sortants dofollow par page est raisonnable ?
Un concurrent qui nofollow tout peut-il quand même me dépasser en SEO ?
Faut-il nofollow les liens vers des sites concurrents ?
🎥 De la même vidéo 25
Autres enseignements SEO extraits de cette même vidéo Google Search Central · durée 53 min · publiée le 29/10/2020
🎥 Voir la vidéo complète sur YouTube →
💬 Commentaires (0)
Soyez le premier à commenter.