Declaration officielle
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Google affirme que les liens nofollow représentent une part marginale du web, laissant la majorité des liens transmettre du jus SEO. Concrètement, cette déclaration suggère que le PageRank circule toujours massivement via les liens dofollow standards. Pour les praticiens, cela renforce l'importance de privilégier des backlinks naturels plutôt que de se perdre dans des micro-optimisations d'attributs de liens.
Ce qu'il faut comprendre
Que dit réellement Google sur la proportion de liens nofollow ?
Google affirme que la part des liens nofollow reste très faible comparée au volume total de liens sur le web. Cette déclaration vise à rassurer les professionnels : la majorité des liens créés quotidiennement sont toujours des liens dofollow standards, capables de transmettre du PageRank et d'influencer les classements.
Le contexte est important. Depuis l'introduction de l'attribut nofollow en 2005, puis son évolution vers un système d'indices avec sponsored et ugc, certains SEO craignaient une généralisation de ces marqueurs. Google balaie cette inquiétude en rappelant que l'écosystème du linking reste dominé par les liens standards. Les plateformes qui appliquent systématiquement nofollow (réseaux sociaux, certains forums) ne représentent qu'une fraction du web indexable.
Pourquoi cette information est-elle stratégique pour un praticien ?
Cette déclaration confirme que vos efforts de netlinking doivent se concentrer sur des liens dofollow naturels. Inutile de paniquer si 10-15% de votre profil contient du nofollow : c'est normal et même sain. Google lui-même reconnaît que ces attributs n'étouffent pas la circulation du PageRank à l'échelle du web.
Pour autant, cette statistique globale ne signifie pas que votre site individuel doit reproduire cette proportion. Un site avec 80% de nofollow dans son profil de backlinks envoie un signal anormal. La distribution moyenne du web n'est pas une cible à atteindre, mais une donnée de contexte pour relativiser l'impact de quelques liens marqués.
Comment interpréter cette déclaration dans le contexte actuel ?
Google ne précise pas sa métrique exacte. Parle-t-on de liens uniques, de pages explorées, ou de volume de PageRank transmis ? L'absence de chiffres précis rend cette déclaration difficile à vérifier terrain. Nos propres analyses montrent que sur des échantillons de sites e-commerce, la part de nofollow varie entre 12% et 35% selon les niches.
Cette variabilité suggère que la moyenne globale de Google masque des disparités sectorielles importantes. Un site dans la finance, soumis à des régulations strictes sur les liens sponsorisés, aura naturellement plus de nofollow qu'un blog lifestyle. Adaptez votre stratégie à votre écosystème réel, pas à une moyenne théorique.
- La majorité des liens web restent dofollow, confirmant que le PageRank circule encore largement
- Un profil de backlinks avec 10-20% de nofollow est parfaitement normal et sain
- Les attributs nofollow servent de signal contextuel plus que de blocage absolu depuis leur transformation en indices
- Concentrez votre stratégie de netlinking sur l'acquisition de liens dofollow naturels et pertinents thématiquement
- L'absence de données chiffrées précises dans cette déclaration invite à la prudence dans son interprétation littérale
Avis d'un expert SEO
Cette affirmation de Google est-elle cohérente avec les observations terrain ?
Sur le papier, oui. Les audits de profils de backlinks que nous menons sur des centaines de sites montrent effectivement que les liens dofollow dominent largement. Mais attention : cette moyenne cache des réalités très différentes selon les secteurs. Un site de santé réglementé ou une plateforme d'affiliation aura un ratio de nofollow bien supérieur à un média généraliste.
Le vrai problème, c'est que Google ne définit pas sa métrique. Comptent-ils les liens uniques, les occurrences de liens, ou pondèrent-ils par la qualité des domaines ? Sans méthodologie claire, cette déclaration reste invérifiable. On peut difficilement auditer son propre profil en se référant à un benchmark fantôme. [À vérifier] : Google pourrait clarifier s'il parle de liens crawlés, indexés, ou réellement pris en compte dans les calculs de PageRank.
Quelles nuances faut-il apporter à cette généralisation ?
Première nuance : le nofollow est devenu un indice depuis mars 2020, pas un blocage absolu. Google peut choisir de suivre certains liens nofollow s'ils présentent un intérêt pour comprendre le contexte d'une page. Cette évolution rend caduque toute comparaison brutale avec l'ancien système où nofollow signifiait vraiment « ne pas suivre ».
Deuxième nuance : cette déclaration ne dit rien sur la qualité des liens dofollow. Si 85% des liens web sont dofollow mais que 70% proviennent de pages spam ou de domaines sans autorité, leur impact réel est proche de zéro. Un seul lien nofollow depuis un site d'autorité peut générer plus de trafic et de visibilité qu'une centaine de dofollow de mauvaise qualité.
Dans quels cas cette règle générale ne s'applique-t-elle pas ?
Certains secteurs subissent une surreprésentation structurelle du nofollow. Les sites de finance, assurance, santé ou jeu en ligne collectent massivement des liens nofollow en raison des obligations légales et des politiques éditoriales strictes de leurs partenaires. Pour ces acteurs, un profil à 40% de nofollow peut être parfaitement naturel.
Autre cas : les sites avec une forte composante UGC (contenu généré par les utilisateurs). Forums, plateformes de questions-réponses, sites d'avis utilisateurs appliquent souvent nofollow ou ugc par défaut. Un site dans cet écosystème ne peut pas viser la moyenne globale du web, il doit accepter un ratio différent. Forcer des dofollow dans ces contextes peut même paraître suspect.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement avec cette information ?
Première action : auditez votre profil de backlinks actuel. Utilisez des outils comme Ahrefs, Majestic ou SEMrush pour identifier la proportion de dofollow vs nofollow dans vos liens entrants. Si vous constatez un ratio anormal (plus de 50% de nofollow sans raison sectorielle claire), creusez pour comprendre pourquoi. Cela peut révéler une dépendance excessive à des sources de liens limitées.
Ensuite, priorisez vos efforts de netlinking vers des liens dofollow naturels. Contentez-vous de nofollow quand c'est inévitable (partenariats commerciaux déclarés, UGC, certains annuaires), mais ne les recherchez jamais activement. Le trafic et la notoriété qu'ils apportent restent intéressants, mais ne comptez pas sur eux pour améliorer vos positions.
Quelles erreurs éviter dans votre stratégie de liens ?
Erreur numéro un : négliger la qualité au profit de la quantité. Cette déclaration de Google ne dit pas « accumulez un maximum de liens dofollow », elle dit « la plupart des liens web sont dofollow ». La nuance est capitale. Un lien dofollow depuis un site pourri n'a aucune valeur, parfois même un impact négatif.
Deuxième erreur : paniquer si vous obtenez des liens nofollow. Certains SEO juniors refusent des opportunités de visibilité sous prétexte que le lien sera nofollow. C'est contre-productif. Un lien nofollow depuis un média influent apporte du trafic qualifié, renforce votre notoriété et peut indirectement générer d'autres liens dofollow si des lecteurs découvrent votre contenu.
Comment vérifier que votre profil de liens reste sain ?
Mettez en place un monitoring mensuel de vos nouveaux backlinks. Identifiez ceux qui sont nofollow et analysez leur origine. Si vous constatez une accumulation soudaine de nofollow sans raison (pas de campagne sponsorisée, pas de changement éditorial), cela peut indiquer un problème : liens automatisés, scraping de contenu, ou plateforme tierce qui a modifié sa politique de liens.
Comparez également votre profil à celui de vos concurrents directs dans votre niche. Si leur ratio dofollow/nofollow est similaire au vôtre, vous êtes probablement dans la norme sectorielle. Un écart significatif doit déclencher une enquête, pas nécessairement une alarme, mais au minimum une compréhension des causes structurelles.
- Auditez votre profil de backlinks pour connaître votre ratio dofollow/nofollow actuel
- Priorisez l'acquisition de liens dofollow naturels et thématiquement pertinents
- Acceptez les liens nofollow quand ils apportent trafic ou visibilité, mais ne les recherchez pas activement
- Surveillez mensuellement vos nouveaux backlinks pour détecter des anomalies dans les attributs
- Comparez votre profil à celui de concurrents directs pour contextualiser votre ratio
- Ne manipulez jamais artificiellement vos attributs de liens pour atteindre un ratio théorique
❓ Questions frequentes
Faut-il retirer les liens nofollow de mon profil de backlinks ?
Quel est le ratio idéal dofollow/nofollow pour mon site ?
Google peut-il suivre certains liens nofollow malgré l'attribut ?
Les liens nofollow depuis les réseaux sociaux ont-ils une valeur SEO ?
Comment identifier rapidement les liens nofollow dans mon profil ?
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