Que dit Google sur le SEO ? /
2 informations retenues cette semaine, depuis une chaîne (Renaud Dékode). Chaque entrée montre l’extrait vidéo qui la fonde et les sources qui l’étayent.

Ce qui a changé cette semaine (2)

IA dans l'espace Partiellement confirmé 6 éditeur(s) indépendant(s)

Google déploie des TPU dans l'espace pour tester l'IA en orbite

Google a envoyé quatre TPU (puces IA) en orbite dans un satellite pour tester Gemini 4 dans l'espace, avec succès : le modèle a répondu depuis l'orbite, mais un seul TPU peut fonctionner à la fois à cause des contraintes thermiques et énergétiques.

Google teste la viabilité de data centers en orbite pour bénéficier de l'énergie solaire illimitée. Actuellement, un seul TPU fonctionne à la fois faute de dissipation thermique suffisante. Le projet Sun Catcher prévoit d'envoyer des grappes de satellites en 2027, mais dépend entièrement de SpaceX pour les lancements.

D’après la vidéo
⚙ Comment ça marche

Quatre TPU ont été embarqués dans un satellite SpaceX et ont fonctionné en orbite. La chaleur est évacuée par caloducs vers des radiateurs car il n'y a pas d'air. Un seul TPU peut tourner à la fois.

« entre l'énergie consommé par le dispositif en orbite et l'énergie nécessaire pour faire l'inférence sur un petit modèle, bah en fait puis la chaleur à faire évacuer. Bah en fait, si tu fais bosser les quatre TPU en même temps, ça foire. »
✅ À faire

Google prévoit d'envoyer des grappes de satellites en 2027 qui se connecteront entre eux par liaison optique pour compenser les limites actuelles.

« va falloir en 2027 compacter tout ça, optimiser tout ça et envoyer, c'est le but de Sun Catcher, c'est le nom du projet, plusieurs des grappes de petits dispositifs comme ça pour que ce soit résilient notamment à l'évacuation de la chaleur qui vont tous se connecter et se parler les uns aux autres par liaison optique »
⚠ Ses réserves

Le coût de lancement reste prohibitif et Google dépend entièrement de SpaceX. Elon Musk pourrait aussi envoyer ses propres data centers et dominer seul l'espace.

« celui qui décide qu' le droit de vie ou de mort sur le fait qu'on va pouvoir mettre des data centers dans l'espace, bah c'est exactement celui qui nous a promis des data centers dans l'espace qu'il ferait lui-même, c'est Elon Musk. »
Démo avecGemini 4TPUSpaceX
« ce GMA4 là, il était dans l'espace comme le montre justement la tenue de spationaut de toute l'équipe. Ils ont eu pris des bombers de spéci, j'en sais rien comment ils ont fait mais alors ça fait très espace. Eux, ils sont sur terre, hein. C'est que Lia qui est parti dans l'espace en orbite. »
Dit dans la vidéo — Renaud Dékode · 26:40 →
Sources
Rédaction retravaillée
robotique et apprentissage Confirmé 4 éditeur(s) indépendant(s)

Google démontre un robot apprenant une tâche en regardant une vidéo

Google DeepMind a montré qu'un robot Apollo 2 peut apprendre à jouer au cornhole en observant une vidéo, sans programmation : il modélise la scène, calcule le geste nécessaire et réussit 7 fois sur 7.

Cette chaîne « video to sim to real » permet à un robot d'apprendre par simple observation, sans code ni entraînement manuel. Google peut générer des vidéos d'entraînement avec Jenny 4, accélérant drastiquement l'apprentissage robotique. Cela rapproche le « moment robotique » pour les métiers manuels, après le moment GPT pour les métiers intellectuels.

D’après la vidéo
💬 Ce qu’en pense l’auteur

L'auteur pense qu'on se rapproche très vite d'un « moment robotique » qui bouleversera les métiers manuels après avoir bouleversé les métiers intellectuels.

« peut-être qu'après le moment chat GPT qui bouscule les métiers intellectuels, on se rapproche mais vraiment de très très près du petit moment robotique de chez je sais pas qui, peut-être de Google, vu les avancées qu'ils ont, qui fera la même chose pour les métiers manuels. »
✅ À faire

Google peut désormais générer des vidéos d'entraînement variées avec Jenny 4 pour entraîner rapidement des robots sur de nouvelles tâches.

« Tiens, tu veux des vidéos de gens qui jouent à la pétanque ? Génère des vidéos de gens qui jouent à la pétanque sur différents angles pour pas que pour qu'on voit bien tout et qu'on sache exactement ce qui se passe. »
⚠ Ses réserves

Le robot est encore plus lent qu'un humain (1h contre 45 min) et ne sait pas encore s'adapter à toutes les variations d'environnement sans nouvelles vidéos.

« Alors bien sûr, il y a encore plein de choses qui peuvent qui peuvent foirer, hein. Pour l'instant, on lui a pas appris s'il y a déjà un sac posé sur la planche à agir différemment. Faut qu'on lui fasse d'autres vidéos. »
Démo avecGemini 4Jenny 4Apollo 2
« Le modèle, le robot, le modèle qui est dans le robot a donc regardé une vidéo, a créé un modèle mathématique en toute autonomie, à calculer ces choses puis a appris dans sa tronche de robot à se mettre dans cette situation et d'appliquer ce modèle mathématique »
Dit dans la vidéo — Renaud Dékode · 34:58 →
Sources
Rédaction retravaillée