Declaration officielle
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Google confirme que l'attribut srcset sur les balises <img> et <picture> permet de servir des images optimisées selon l'appareil de l'utilisateur. Cette pratique améliore l'expérience utilisateur et, indirectement, le référencement en optimisant les temps de chargement et les Core Web Vitals.
Ce qu'il faut comprendre
Pourquoi Google parle-t-il de srcset maintenant ?
L'attribut srcset n'est pas nouveau — il existe depuis des années dans les spécifications HTML5. Mais Martin Splitt, Developer Advocate chez Google, rappelle ici que cet attribut est reconnu et compris par Googlebot.
Concrètement, srcset permet de définir plusieurs versions d'une même image (différentes résolutions, tailles) et de laisser le navigateur choisir la plus adaptée selon la taille d'écran, la densité de pixels ou la bande passante. Google crawle ces variantes et peut donc indexer la version la plus pertinente.
Quel est le lien entre srcset et le SEO ?
Directement ? Aucun. Google n'a jamais dit que srcset était un facteur de classement en soi. Mais indirectement, l'impact est réel : servir une image légère à un mobile et une version HD à un desktop réduit le poids des pages, améliore le LCP (Largest Contentful Paint) et booste les Core Web Vitals.
Et puisque les Core Web Vitals influencent le classement, surtout sur mobile, utiliser srcset devient un levier d'optimisation indirect mais mesurable.
Google crawle-t-il toutes les images du srcset ?
Non. Google sélectionne généralement une ou deux versions parmi celles déclarées dans srcset, souvent la version par défaut (src) et une variante de résolution différente. Il ne télécharge pas systématiquement toutes les déclinaisons pour économiser du crawl budget.
Cela signifie que si vous avez 5 variantes d'une même image, Google n'en indexera probablement qu'une ou deux. Mais c'est suffisant pour que l'algorithme comprenne le contexte et la qualité de l'image.
- L'attribut srcset est reconnu et crawlé par Googlebot
- Il améliore indirectement le SEO via les Core Web Vitals
- Google ne crawle pas toutes les variantes, mais une sélection représentative
- Utiliser srcset ne remplace pas l'optimisation des images (compression, formats modernes)
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec les pratiques observées sur le terrain ?
Oui, totalement. Depuis plusieurs années, on observe que les sites utilisant srcset et <picture> obtiennent de meilleurs scores Lighthouse et PageSpeed Insights, surtout sur mobile. Les tests A/B montrent des gains mesurables sur le LCP et le CLS.
Mais soyons honnêtes : beaucoup de sites négligent encore cette optimisation. Soit par méconnaissance, soit parce que leur CMS ne génère pas automatiquement les variantes d'images. WordPress, par exemple, le fait nativement depuis la version 4.4 — mais encore faut-il que le thème l'exploite correctement.
Quelles nuances faut-il apporter à cette recommandation ?
Première nuance : srcset ne fait pas de miracle si vos images de base sont mal optimisées. Une JPEG de 3 Mo servie en 5 variantes reste un boulet, même avec srcset. Il faut d'abord compresser, redimensionner et convertir en formats modernes (WebP, AVIF).
Deuxième nuance : srcset n'est pas toujours la meilleure solution. Pour les images d'illustration sans enjeu de résolution (icônes, logos), un SVG ou une image fixe légère suffit. Pas besoin de multiplier les variantes pour un pictogramme de 5 Ko.
Troisième point : Google ne dit rien sur le lazy loading. Or, combiner srcset avec loading="lazy" est souvent plus impactant que srcset seul. [À vérifier] : aucune donnée officielle de Google ne quantifie l'impact réel de srcset sur le classement, juste sur l'expérience utilisateur.
Dans quels cas cette technique pose-t-elle problème ?
Principalement sur les sites avec beaucoup d'images dynamiques ou générées à la volée. Créer 4-5 versions de chaque image uploadée demande du traitement serveur et du stockage. Sur un e-commerce de 50 000 produits avec 10 photos chacun, ça devient vite ingérable sans CDN ou système de génération automatisé.
Autre cas : les sites avec des images hébergées sur des domaines tiers (CDN externes, plateformes tierces). Si le CDN ne supporte pas srcset ou ne génère pas les variantes, vous êtes bloqué.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement pour implémenter srcset ?
Si vous utilisez un CMS moderne (WordPress, Shopify, Webflow), vérifiez d'abord s'il génère automatiquement les variantes d'images. WordPress le fait nativement, mais encore faut-il que votre thème insère correctement l'attribut srcset dans le code HTML.
Si ce n'est pas le cas, installez un plugin d'optimisation d'images qui génère les déclinaisons (Imagify, ShortPixel, EWWW Image Optimizer). Configurez-le pour créer au minimum 3 tailles : mobile (~480px), tablette (~768px), desktop (~1200px).
Pour les sites custom ou développés sur mesure, implémentez srcset directement dans vos templates. Exemple de syntaxe propre :
<img src="image.jpg" srcset="image-480w.jpg 480w, image-768w.jpg 768w, image-1200w.jpg 1200w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 50vw" alt="Description">
Quelles erreurs éviter lors de la mise en place ?
Erreur classique : oublier l'attribut sizes. Sans lui, le navigateur ne sait pas quelle variante choisir et prend par défaut la plus grande. Résultat : aucun gain de performance. L'attribut sizes indique au navigateur la largeur d'affichage prévue selon le viewport.
Autre erreur : générer trop de variantes. 3 à 4 suffisent amplement pour couvrir 95% des cas d'usage. Plus de 5 variantes, c'est du gaspillage de stockage et de bande passante serveur sans gain mesurable.
Enfin, ne négligez pas le fallback (l'attribut src classique). Si srcset échoue ou si le navigateur ne le supporte pas (très rare aujourd'hui, mais ça existe), l'image de secours doit être de qualité correcte et optimisée.
Comment vérifier que srcset fonctionne correctement ?
Testez d'abord manuellement : ouvrez votre site sur mobile, tablette et desktop, inspectez le code source et vérifiez que le navigateur charge bien des images différentes selon le device. Chrome DevTools > Network permet de voir quelle variante est téléchargée.
Ensuite, passez vos pages dans Google Search Console et vérifiez les rapports Core Web Vitals. Si le LCP s'améliore après implémentation de srcset, c'est que ça fonctionne. Comparez avant/après sur PageSpeed Insights également.
- Vérifier que le CMS ou le thème génère automatiquement srcset
- Créer au minimum 3 variantes par image (mobile, tablette, desktop)
- Toujours inclure l'attribut sizes avec srcset
- Compresser et convertir les images avant de générer les variantes (WebP, AVIF)
- Tester le chargement réel sur différents devices via DevTools
- Monitorer l'impact sur les Core Web Vitals dans Search Console
- Ne jamais laisser une URL 404 dans srcset
❓ Questions frequentes
L'attribut srcset remplace-t-il l'attribut src classique ?
Google indexe-t-il toutes les variantes d'images dans srcset ?
Est-ce que srcset améliore directement le classement dans Google ?
Dois-je utiliser srcset sur toutes mes images ?
Quelle est la différence entre srcset et la balise <picture> ?
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