Declaration officielle
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Martin Splitt affirme que JSON-LD a remplacé les microformats et microdata comme standard privilégié pour implémenter les données structurées. Google recommande ce format car il simplifie le balisage en séparant le code structuré du HTML visible. Pour les SEO, cela signifie moins de risques d'erreurs d'implémentation et une maintenance facilitée — mais encore faut-il que JSON-LD soit correctement généré et validé.
Ce qu'il faut comprendre
Pourquoi Google favorise-t-il JSON-LD plutôt que microdata ?
La déclaration de Splitt confirme ce que Google répète depuis plusieurs années : JSON-LD est le format recommandé pour implémenter les données structurées. Contrairement aux microformats et microdata qui s'intègrent directement dans le HTML via des attributs (itemscope, itemprop...), JSON-LD s'insère dans une balise séparée.
Cette séparation présente un avantage technique majeur : le code JSON-LD n'interfère pas avec la structure HTML visible. Vous pouvez modifier, ajouter ou corriger vos balises Schema.org sans toucher au DOM principal. Pour un développeur ou un CMS, c'est évidemment plus propre — et moins risqué en termes de régression visuelle.
Les microformats et microdata sont-ils encore valides aux yeux de Google ?
Soyons honnêtes : Google continue de traiter microdata et RDFa sans problème. Le moteur parse ces formats depuis des années, et rien dans la déclaration de Splitt ne dit qu'ils seront dépréciés ou ignorés.
Mais — et c'est là que ça coince — Google ne les recommande plus activement. La documentation officielle présente systématiquement JSON-LD en premier, et certains rich snippets récents (FAQ, HowTo, certaines propriétés de Product) ont été déployés en priorité pour JSON-LD avant d'être étendus aux autres formats.
Quelle est la vraie différence d'effort d'implémentation entre JSON-LD et microdata ?
Splitt affirme que JSON-LD est « plus facile à utiliser ». Concrètement, cela dépend de votre stack technique. Si vous générez vos pages côté serveur (PHP, Node, Python...), injecter un bloc JSON-LD est trivial : vous construisez un objet, vous le sérialisez, vous l'insérez dans une balise script.
Avec microdata, il faut parsouiller le HTML, ajouter des attributs à des balises existantes, gérer les imbrications. Si votre template change, vous devez vérifier que les attributs sont toujours au bon endroit. C'est fastidieux, sujet aux erreurs, et difficile à maintenir sur du code legacy.
- JSON-LD : format autonome, injecté dans une balise script, facile à valider et à maintenir indépendamment du HTML visible.
- Microdata/RDFa : attributs intégrés au HTML, plus proches du contenu visible, mais plus fragiles en cas de refonte.
- Google recommande JSON-LD officiellement, même si les autres formats restent techniquement supportés.
- La tendance SEO depuis plusieurs années va clairement vers JSON-LD, notamment pour les rich results et les features SERP avancées.
- Certains CMS (WordPress avec Yoast, Shopify, etc.) génèrent déjà du JSON-LD par défaut, ce qui facilite l'adoption.
Avis d'un expert SEO
Cette déclaration est-elle cohérente avec les pratiques observées sur le terrain ?
Totalement. Depuis au moins quatre ans, tous les cas de déploiement de rich snippets que j'ai suivis confirment que JSON-LD est le format privilégié par Google. Les documentations, les exemples, les outils de test (Search Console, Rich Results Test) mettent JSON-LD en avant.
Mais — et c'est une nuance importante — cela ne signifie pas que microdata soit obsolète. J'ai des sites en production qui utilisent microdata depuis des années et qui déclenchent parfaitement les rich results. Google ne pénalise pas microdata, il le supporte toujours. Simplement, la priorité de développement côté Google va vers JSON-LD.
Quels risques pratiques si on migre vers JSON-LD sans précaution ?
Le premier piège, c'est la duplication de balisage. Si vous avez déjà du microdata en place et que vous ajoutez du JSON-LD sans retirer l'ancien, Google va parser les deux. Dans certains cas, ça passe sans souci. Dans d'autres, ça génère des erreurs ou des rich results incohérents.
Deuxième risque : JSON-LD généré dynamiquement mal configuré. J'ai vu des sites où le JSON-LD était injecté par un plugin ou un tag GTM, mais avec des propriétés manquantes, des URLs relatives, des dates mal formatées. Résultat : erreurs de validation et aucun rich snippet affiché. [À vérifier] systématiquement avec la Search Console après chaque déploiement.
Dans quels cas microdata reste-t-il pertinent malgré la recommandation de Google ?
Si vous gérez un site legacy avec du microdata bien implanté, fonctionnel, et que vous n'avez pas de ressources dev pour migrer, il n'y a aucune urgence absolue. Google continuera de le lire.
En revanche, pour tout nouveau projet, toute refonte, ou tout déploiement de nouvelles features structurées (FAQ, Breadcrumb, Event, Recipe...), JSON-LD est le choix rationnel. C'est plus propre, plus maintenable, et vous bénéficiez de la documentation la plus à jour.
Impact pratique et recommandations
Que faut-il faire concrètement si mon site utilise encore microdata ?
Première étape : auditer ce que vous avez actuellement. Passez vos pages principales dans le Rich Results Test de Google. Si vos rich snippets s'affichent correctement et que vous n'avez pas d'erreurs critiques en Search Console, vous n'êtes pas en danger immédiat.
Deuxième étape : si vous prévoyez une refonte, une migration, ou l'ajout de nouvelles données structurées, basculez sur JSON-LD. Profitez-en pour centraliser la génération de vos balises structurées dans votre code serveur ou votre CMS. Cela facilitera les futures évolutions.
Comment s'assurer que mon JSON-LD est correctement implémenté ?
La validation ne suffit pas. Oui, le Schema Markup Validator et le Rich Results Test détectent les erreurs de syntaxe et les propriétés manquantes. Mais ils ne garantissent pas que vos données correspondent au contenu visible de la page.
Google peut ignorer ou ne pas afficher un rich snippet si le JSON-LD décrit quelque chose qui n'est pas clairement présent dans le HTML. Par exemple, un prix en JSON-LD qui diffère de celui affiché à l'utilisateur. Vérifiez donc la cohérence entre JSON-LD et contenu visible, c'est souvent là que ça coince.
Quelles erreurs éviter lors du déploiement de JSON-LD ?
Erreur numéro un : générer du JSON-LD côté client (JavaScript) sans vérifier que Googlebot le voit. Si votre JSON-LD s'injecte après le chargement initial de la page via du JS asynchrone, Google peut ne pas le capturer lors du premier rendu. Utilisez l'outil d'inspection d'URL pour vérifier le HTML rendu.
Erreur numéro deux : oublier de renseigner les propriétés obligatoires. Chaque type Schema.org a ses champs requis (name, image, description, datePublished...). Si vous en oubliez un, le rich snippet ne s'affichera tout simplement pas. La Search Console vous remontera des erreurs, mais encore faut-il la consulter régulièrement.
- Auditer le balisage structuré existant avec le Rich Results Test et la Search Console
- Planifier une migration vers JSON-LD lors de la prochaine refonte ou évolution technique
- Valider systématiquement le JSON-LD avec les outils officiels Google avant mise en production
- Vérifier la cohérence entre les données structurées et le contenu visible de la page
- Tester le rendu côté Googlebot avec l'outil d'inspection d'URL si le JSON-LD est généré en JavaScript
- Surveiller la Search Console après déploiement pour détecter erreurs et avertissements
❓ Questions frequentes
Google va-t-il arrêter de supporter microdata et RDFa à terme ?
Puis-je utiliser JSON-LD et microdata simultanément sur la même page ?
Le JSON-LD injecté par JavaScript est-il pris en compte par Google ?
Quels types de rich snippets nécessitent absolument du JSON-LD ?
Comment vérifier que mes données structurées génèrent bien des rich snippets ?
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