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Declaration officielle

Ajouter des propriétés de données structurées ou du schema non mentionnés dans la documentation Google n'apporte probablement aucun bénéfice et probablement aucun préjudice non plus. Google recommande d'utiliser les données structurées uniquement pour les éléments destinés à être visibles dans les résultats de recherche, selon les propriétés documentées.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 1h02 💬 EN 📅 04/12/2020 ✂ 15 déclarations
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Declaration officielle du (il y a 5 ans)
TL;DR

John Mueller affirme qu'ajouter des propriétés de données structurées non mentionnées dans la documentation Google n'apporte « probablement » aucun bénéfice ni préjudice. Google recommande de s'en tenir strictement aux propriétés documentées destinées aux résultats de recherche. Soyons honnêtes : ce « probablement » laisse la porte ouverte à des interprétations, et certains cas d'usage terrain contredisent cette position tranchée.

Ce qu'il faut comprendre

Que signifie exactement « données structurées non documentées » ?

Google maintient une documentation officielle qui liste précisément les propriétés Schema.org qu'il comprend et exploite dans ses résultats enrichis. Tout ce qui sort de cette liste — même si c'est parfaitement valide selon le vocabulaire Schema.org — est considéré comme « non documenté » par Google.

Concrètement ? Si vous ajoutez une propriété additionalType ou mainEntityOfPage sur un Article alors que Google ne les mentionne pas explicitement dans sa doc, vous êtes dans la zone grise. Schema.org compte des centaines de types et milliers de propriétés — Google n'en exploite qu'une fraction.

Pourquoi Google limite-t-il l'usage aux seules propriétés documentées ?

La position officielle repose sur un principe de pragmatisme : si Google ne promet rien sur une propriété, l'ajouter ne sert à rien. L'algorithme ne l'utilisera pas pour générer des rich snippets, donc autant économiser du temps de développement.

Cette recommandation vise aussi à éviter que les webmasters ne surchargent leurs pages de markup inutile dans l'espoir illusoire d'un boost. Google veut concentrer les efforts sur ce qui compte vraiment : les éléments visibles dans les SERP et qui améliorent l'expérience utilisateur.

Cette déclaration couvre-t-elle tous les cas d'usage possibles ?

Non — et c'est là que ça coince. Mueller parle de « probablement » aucun bénéfice ni préjudice, ce qui n'est pas une affirmation catégorique. Certains moteurs tiers (Bing, Yandex, assistants vocaux) peuvent exploiter des propriétés que Google ignore.

De plus, des propriétés « non documentées » peuvent jouer un rôle dans le knowledge graph interne de Google ou dans des traitements sémantiques que l'algorithme ne rend pas publics. Affirmer qu'elles ne servent strictement à rien est une simplification excessive.

  • Google documente environ 30 types Schema.org — Schema.org en compte plus de 800
  • Les propriétés non documentées n'entraînent pas de pénalité manuelle selon Mueller
  • Certaines propriétés peuvent être exploitées par d'autres moteurs ou futurs traitements IA
  • Le « probablement » laisse une marge d'incertitude sur l'impact réel
  • Google recommande de prioriser les propriétés documentées pour optimiser le temps de développement

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Pas totalement. On observe régulièrement des cas où des propriétés non documentées explicitement apparaissent dans les résultats enrichis ou semblent influencer la compréhension sémantique. Par exemple, sameAs sur une Organization n'est pas toujours listé dans tous les guides Google, mais son impact sur le knowledge panel est avéré.

De même, certaines propriétés comme offers imbriquées complexes ou hasPart sur des contenus structurés montrent des corrélations avec des affichages enrichis — sans être formellement « promises » par Google. [A verifier] si ces cas relèvent d'une documentation incomplète ou d'un usage réel non annoncé.

Faut-il prendre cette recommandation au pied de la lettre ?

Tout dépend de votre stratégie. Si vous optimisez strictement pour Google Search, concentrez-vous sur les propriétés documentées — c'est le ROI le plus prévisible. Mais si vous visez une présence multicanal (assistants vocaux, moteurs alternatifs, agrégateurs de données), enrichir votre markup au-delà de Google peut être pertinent.

Le vrai risque n'est pas technique — ajouter des propriétés supplémentaires ne cassera rien — mais organisationnel : perdre du temps de dev sur des détails qui n'apportent rien à court terme. Priorisez toujours ce qui impacte directement les SERP avant de raffiner le reste.

Quels cas justifient d'aller au-delà de la documentation Google ?

Trois scénarios principaux : sites internationaux optimisés pour Yandex ou Baidu qui exploitent des propriétés Schema différentes ; stratégies de knowledge graph où la richesse sémantique compte pour des agrégateurs tiers ; et préparation aux futurs usages IA où un markup riche peut faciliter l'ingestion par des LLM ou moteurs conversationnels.

Dans ces cas, documenter proprement votre markup étendu et monitorer son impact devient critique. Ne partez pas dans une surenchère aveugle — testez, mesurez, itérez. Si une propriété n'apporte rien après 6 mois, retirez-la.

Attention : Ne confondez pas « non documenté par Google » et « non valide Schema.org ». Ajouter des propriétés inventées qui ne respectent pas le vocabulaire Schema.org peut effectivement créer des erreurs de parsing. Restez dans le cadre Schema.org officiel, même si Google ne le documente pas.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement avec cette information ?

Premier réflexe : auditez votre markup actuel. Identifiez les propriétés Schema que vous utilisez et vérifiez lesquelles sont explicitement documentées par Google dans sa Search Gallery. Tout ce qui ne figure pas dans cette doc officielle relève du « probablement inutile » selon Mueller.

Ensuite, priorisez votre roadmap. Si vous avez du temps dev limité, concentrez-vous d'abord sur l'implémentation correcte des propriétés à fort impact SERP : Product avec offers et review, Article avec headline et image, FAQ, HowTo, etc. Laissez tomber les fioritures sémantiques qui ne servent qu'à « bien faire ».

Quelles erreurs éviter dans l'implémentation des données structurées ?

L'erreur classique : ajouter du markup « au cas où » sans mesurer son impact. Certains sites embarquent des dizaines de propriétés Schema complexes qui ne génèrent aucun affichage différencié dans les SERP. Résultat : code alourdi, maintenance compliquée, zéro ROI.

Autre piège : interpréter « aucun préjudice » comme une licence pour tout tester. Si votre markup devient incohérent ou contient des erreurs parce que vous multipliez les propriétés non maîtrisées, vous risquez de dégrader la confiance que Google accorde à vos données structurées — et là, ça devient préjudiciable.

Comment vérifier que votre stratégie Schema est optimale ?

Trois outils indispensables : le Rich Results Test de Google pour valider ce que Google comprend réellement, la Search Console section « Améliorations » pour monitorer les erreurs et warnings, et un tracking des CTR par type de résultat enrichi dans vos analytics.

Mettez en place un processus de veille : chaque fois que Google ajoute une nouvelle propriété documentée (ça arrive plusieurs fois par an), évaluez son potentiel pour votre site. Et inversement, si une propriété que vous utilisez disparaît de la doc, questionnez sa pertinence.

  • Auditer le markup existant et croiser avec la documentation officielle Google Search Gallery
  • Prioriser l'implémentation des propriétés à impact SERP direct (Product, Article, FAQ, HowTo)
  • Tester systématiquement avec Rich Results Test avant mise en production
  • Monitorer les erreurs Schema dans Search Console et corriger sous 48h
  • Mesurer l'impact CTR de chaque type de résultat enrichi implémenté
  • Documenter en interne quelles propriétés vous utilisez et pourquoi
L'implémentation de données structurées optimales demande une expertise technique pointue et une veille constante des évolutions Google. Entre la validation du markup, le monitoring des erreurs, la mesure d'impact et l'adaptation aux nouvelles propriétés documentées, la charge peut vite devenir conséquente. Pour les sites à fort enjeu SEO, s'appuyer sur une agence spécialisée permet d'accélérer la mise en conformité tout en évitant les erreurs coûteuses — et de concentrer vos ressources internes sur votre cœur de métier.

❓ Questions frequentes

Risque-t-on une pénalité en ajoutant des propriétés Schema.org non documentées par Google ?
Non. Mueller affirme explicitement qu'il n'y a probablement aucun préjudice. Google ignore simplement les propriétés qu'il ne comprend pas, sans pénaliser le site.
Les propriétés non documentées peuvent-elles quand même être utilisées par Google en interne ?
C'est possible mais non confirmé. Certaines propriétés peuvent alimenter le knowledge graph ou des traitements sémantiques non publics, mais Google ne promet aucun bénéfice à ce niveau.
Dois-je retirer les propriétés Schema qui ne sont pas dans la documentation Google ?
Pas forcément. Si elles sont correctes et ne posent pas de problème de maintenance, vous pouvez les conserver. Mais ne perdez pas de temps à en ajouter de nouvelles sans objectif SERP clair.
Bing et les autres moteurs exploitent-ils les mêmes propriétés Schema que Google ?
Non. Bing, Yandex et d'autres moteurs ont leurs propres priorités Schema.org. Une propriété ignorée par Google peut être utile ailleurs — à évaluer selon votre mix de trafic.
Comment savoir précisément quelles propriétés Google documente officiellement ?
Consultez la Google Search Gallery (developers.google.com/search/docs/appearance/structured-data/search-gallery) qui liste exhaustivement les types et propriétés supportés pour chaque format de résultat enrichi.
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