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Google recommande de lier directement à l'URL de destination finale plutôt que de passer par des redirections. Cela améliore la vitesse pour les utilisateurs et optimise le crawl.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 58:11 💬 EN 📅 09/04/2020 ✂ 10 déclarations
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Declaration officielle du (il y a 6 ans)
TL;DR

Google recommande de lier directement vers l'URL finale plutôt que de passer par des redirections internes. Cette pratique améliore la vitesse de chargement côté utilisateur et optimise le budget crawl en évitant au bot de traverser des chaînes inutiles. Concrètement, il s'agit de traquer les liens vers d'anciennes URLs qui redirigent et de les mettre à jour vers la destination finale.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google insiste-t-il sur les redirections internes ?

Une redirection interne, c'est quand votre site pointe vers une URL qui redirige vers une autre. Typiquement : vous liez vers /ancienne-page qui fait une 301 vers /nouvelle-page. Pour Google, c'est un coup de crawl supplémentaire inutile — le bot doit suivre la chaîne plutôt que d'accéder directement au contenu.

Côté utilisateur, chaque redirection ajoute une latence HTTP. Sur mobile, sur des connexions lentes, ça se compte en millisecondes qui s'accumulent. Et oui, les Core Web Vitals sont concernés : les redirections allongent le temps de chargement, notamment le Largest Contentful Paint si la page finale contient l'élément LCP.

Est-ce que toutes les redirections sont problématiques ?

Non. Les redirections externes que vous ne contrôlez pas ne sont pas le sujet ici. Si vous faites un lien sortant vers un site tiers qui redirige, vous n'y pouvez rien — et Google le sait.

Ce qui pose problème, c'est votre maillage interne. Quand vous refondez une arborescence, migrez des contenus, changez vos slugs d'URLs, vous créez des redirections. Si vous ne mettez pas à jour vos liens internes, vous laissez traîner des chaînes de redirections inutiles. Et c'est là que ça coince.

Quel impact réel sur le crawl budget ?

Google a un budget crawl limité par site. Plus vous forcez le bot à traverser des redirections, moins il explore de pages réelles. Sur un petit site de 50 pages, c'est négligeable. Sur un site de 10 000 URLs avec un crawl budget serré, chaque redirection interne est un gaspillage.

Le bot peut aussi ralentir son crawl s'il détecte trop de latence ou de redirections successives. Une chaîne de 3-4 redirections — ça arrive plus qu'on ne le croit après plusieurs migrations — et vous commencez à voir des pages orphelines ou crawlées trop rarement.

  • Les redirections internes consomment du crawl budget inutilement
  • Chaque redirection ajoute de la latence HTTP pour l'utilisateur
  • Les chaînes de redirections (A→B→C) sont particulièrement pénalisantes
  • Les sites volumineux sont les plus impactés par ce type de friction
  • Mettre à jour vos liens internes après une migration évite ce gaspillage

Avis d'un expert SEO

Cette recommandation est-elle cohérente avec les observations terrain ?

Oui, complètement. On voit régulièrement des sites qui, après une refonte, laissent des milliers de liens internes pointer vers des URLs redirigées. Le crawl devient moins efficace, certaines pages fraîches ne sont plus visitées pendant des semaines — et personne ne comprend pourquoi.

Les outils de log crawl montrent clairement que Googlebot suit les redirections mais consomme du temps et des ressources pour ça. Sur un site e-commerce avec 50 000 produits et des catégories refaites tous les trimestres, c'est un gouffre. Donc non, ce n'est pas juste une « bonne pratique théorique » — c'est mesurable et ça a un impact.

Quelles nuances faut-il apporter à cette règle ?

D'abord, toutes les redirections ne se valent pas. Une 301 propre, unique, c'est gérable. Une chaîne de 3-4 redirections successives, là ça devient problématique. Google suit jusqu'à 5 sauts théoriquement, mais en pratique il abandonne souvent avant ou dépriorise la page.

Ensuite, le contexte compte. Si vous avez 200 URLs avec peu de maillage interne, corriger 10 redirections n'aura qu'un impact marginal. Mais sur un média avec 100 000 articles et un maillage dense, chaque lien mal orienté se multiplie — et là, ça pèse. [À vérifier] : Google n'a jamais donné de seuil précis au-delà duquel les redirections deviennent pénalisantes. On navigue à l'instinct et aux données de crawl.

Dans quels cas cette règle peut-elle être contournée temporairement ?

Pendant une migration, vous ne pouvez pas tout mettre à jour d'un coup. Vous migrez les URLs, vous mettez les 301 en place, et ensuite vous nettoyez le maillage interne. C'est la séquence logique — et Google le tolère parfaitement.

Là où ça devient risqué, c'est quand ce « temporaire » dure six mois ou un an. Les redirections restent, le maillage n'est jamais corrigé, et vous vous retrouvez avec un site technique bancal. Soyons honnêtes : la plupart des sites vivent avec des redirections internes non corrigées — et ça ne les tue pas. Mais ça les ralentit.

Attention : Les chaînes de redirections (A→B→C→D) sont particulièrement toxiques. Google peut abandonner le crawl en cours de route ou déprioriser sévèrement la page finale. Si vous détectez ce type de chaîne, c'est une priorité P0 à corriger.

Impact pratique et recommandations

Comment détecter les redirections internes sur son site ?

Utilisez Screaming Frog ou un crawler équivalent en mode « spider » avec suivi des redirections activé. Filtrez les URLs internes qui renvoient un code 3xx. Vous verrez immédiatement quels liens pointent vers des URLs redirigées plutôt que vers la destination finale.

Vous pouvez aussi croiser avec les logs serveur : identifiez les URLs redirigées les plus crawlées par Googlebot. Ce sont celles qui gaspillent le plus de budget. Priorisez leur correction en premier — impact rapide garanti.

Que faire concrètement pour corriger le problème ?

Une fois les redirections internes détectées, deux options s'offrent à vous. La première : mise à jour manuelle des liens dans vos templates, menus, footer, articles. C'est chronophage mais propre. La seconde : script de remplacement global via recherche-remplacer en base de données — plus rapide mais risqué si mal exécuté.

Pour un site WordPress, des plugins comme Better Search Replace peuvent automatiser le remplacement d'URLs en masse. Sur un site custom, un script SQL bien calibré fait l'affaire — mais testez d'abord sur un environnement de dev, jamais en prod directement. Et c'est là que ça coince : combien de sites ont vraiment un process propre pour ça ?

Quelles erreurs éviter lors de la correction des redirections ?

Ne supprimez jamais une redirection avant d'avoir mis à jour tous les liens internes qui pointent vers elle. Sinon vous créez des 404 en cascade. Vérifiez d'abord avec un crawler que plus aucun lien interne ne pointe vers l'ancienne URL, puis seulement après vous pouvez envisager de retirer la redirection.

Autre piège classique : corriger les liens dans les contenus mais oublier les menus, sidebars, footers, breadcrumbs générés dynamiquement. Ces éléments sont souvent gérés dans des templates séparés — il faut les traiter aussi. Un audit complet passe par toutes les sources de liens internes, pas juste les articles.

  • Crawlez le site avec Screaming Frog et activez le suivi des redirections
  • Identifiez les URLs internes qui redirigent et listez les pages qui les lient
  • Mettez à jour les liens dans les templates, menus, contenus, breadcrumbs
  • Vérifiez avec un crawler que plus aucun lien interne ne pointe vers une redirection
  • Surveillez les logs de crawl pour confirmer que Googlebot accède directement aux URLs finales
  • Documentez les changements pour faciliter les futures migrations
Corriger les redirections internes est un chantier technique qui demande rigueur et méthode. Entre l'audit initial, les scripts de remplacement, les tests et la validation, c'est un travail conséquent — surtout sur des sites volumineux ou complexes. Si vous manquez de ressources internes ou que le risque d'erreur vous inquiète, un accompagnement par une agence SEO spécialisée peut s'avérer judicieux. L'expertise technique et les outils pros accélèrent le processus tout en minimisant les risques de casse.

❓ Questions frequentes

Les redirections externes comptent-elles dans cette recommandation ?
Non. Google parle uniquement des redirections internes que vous contrôlez. Les redirections sur des sites tiers vers lesquels vous faites des liens sortants ne sont pas concernées.
Combien de redirections successives Google accepte-t-il avant d'abandonner ?
Google suit théoriquement jusqu'à 5 sauts de redirections, mais en pratique il peut abandonner ou déprioriser la page finale bien avant. Évitez les chaînes au-delà de 2 redirections.
Faut-il corriger toutes les redirections internes en urgence ?
Pas forcément. Priorisez les pages stratégiques, les chaînes de redirections multiples, et les URLs les plus crawlées par Googlebot. Un petit site avec quelques redirections isolées peut attendre.
Est-ce que corriger les redirections internes améliore vraiment le classement ?
Pas directement. Mais ça optimise le crawl budget, améliore la vitesse de chargement, et réduit la friction technique. Indirectement, ça aide Google à mieux explorer et indexer votre contenu.
Peut-on laisser les redirections en place après avoir corrigé les liens internes ?
Oui, c'est même recommandé dans un premier temps. Les redirections servent de filet de sécurité pour les backlinks externes, les URLs en cache, et les éventuels liens internes oubliés. Ne les supprimez qu'après validation complète.
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