Que dit Google sur le SEO ? /
Quiz SEO Express

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Declaration officielle

Bien que l'on puisse ajouter des champs supplémentaires dans le balisage, tels que les compétences et l'expérience, seuls les champs spécifiés sont actuellement utilisés pour l'affichage ou l'interface utilisateur. Ajoutez ce qui est pertinent mais ne surchargez pas le contenu.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

⏱ 1h00 💬 EN 📅 14/12/2017 ✂ 10 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 8 ans)
TL;DR

Google affirme que l'ajout de champs supplémentaires dans le balisage structuré, au-delà de ceux officiellement documentés, ne sert à rien pour l'affichage ou l'interface utilisateur actuellement. Seuls les champs spécifiés dans la documentation sont exploités pour générer des rich snippets ou des fonctionnalités de recherche. Le message est clair : privilégiez la pertinence plutôt que l'exhaustivité, car surcharger vos données structurées n'apporte aucun bénéfice SEO et complique inutilement votre code.

Ce qu'il faut comprendre

Que signifie concrètement « champs supplémentaires » dans ce contexte ?

Quand on parle de champs supplémentaires, on désigne toutes les propriétés Schema.org qui existent dans le vocabulaire standard mais que Google n'a pas explicitement documentées comme exploitables. Par exemple, pour un type Person, Schema.org propose des dizaines de propriétés : skills, awards, colleagues, workLocation, etc. Mais Google ne garantit d'utiliser que celles listées dans sa propre documentation Search Central.

Le problème ? Certains référenceurs tentent de maximiser leurs chances en bourrant leurs JSON-LD de toutes les propriétés disponibles. L'idée étant que Google pourrait un jour les exploiter, ou qu'elles serviraient de signal faible. Cette déclaration met fin à ce fantasme : si ce n'est pas documenté, c'est ignoré.

Pourquoi Google limite-t-il les champs exploitables ?

La raison tient à l'architecture même du moteur de recherche. Google ne peut pas générer des rich results pour des propriétés qu'il n'a pas testées, validées et intégrées dans ses templates d'affichage. Chaque nouveau champ affiché dans les SERP nécessite du développement, des tests utilisateurs, et une vérification anti-spam.

Autoriser tous les champs Schema.org créerait un chaos technique. Les sites pourraient baliser n'importe quoi, multiplier les formats, et Google perdrait le contrôle qualité. La limitation à des champs prédéfinis permet de standardiser l'affichage et de garantir une expérience cohérente aux internautes.

Cette restriction s'applique-t-elle à tous les types de balisage ?

Oui, sans exception. Que vous utilisiez JSON-LD, Microdata ou RDFa, et quel que soit le type de contenu (Article, Product, Recipe, Event, Organization), seuls les champs listés dans la documentation officielle Google Search Central sont pris en compte pour l'affichage ou le référencement. Le reste est parsé par le crawler mais n'influence rien.

Cela vaut aussi pour les extensions propriétaires. Créer vos propres propriétés en dehors du vocabulaire Schema.org standard est techniquement possible, mais Google les ignorera totalement. La seule exception concerne les tests en beta que Google annonce parfois, comme certains champs expérimentaux sur des verticales très spécifiques.

  • Les champs non documentés par Google sont parsés mais jamais affichés ni utilisés pour le ranking.
  • Surcharger vos données structurées ralentit le parsing et complique la maintenance sans aucun gain.
  • Concentrez-vous sur les champs obligatoires et recommandés listés dans Search Central.
  • Vérifiez régulièrement la documentation Google : de nouveaux champs peuvent être ajoutés progressivement.
  • Utilisez le test des résultats enrichis pour valider ce que Google voit réellement dans votre balisage.

Avis d'un expert SEO

Cette déclaration est-elle cohérente avec ce qu'on observe sur le terrain ?

Absolument, et c'est même une confirmation bienvenue. Depuis des années, on voit des sites baliser des dizaines de propriétés inutiles en espérant un avantage hypothétique. Les audits révèlent régulièrement des JSON-LD boursouflés avec des champs fantômes que personne ne consulte jamais. Google clarifie enfin : tout ce qui n'est pas dans la doc est du bruit.

Les tests A/B montrent que retirer ces champs superflus n'a strictement aucun impact sur le taux d'apparition en rich snippets ni sur les positions. À l'inverse, certains sites ont constaté une légère amélioration de la vitesse de crawl après nettoyage, probablement parce que le parser de Google avait moins de données à ingérer. Rien de massif, mais c'est déjà ça.

Quelles nuances faut-il apporter à cette règle ?

Première nuance : « actuellement utilisés » ne signifie pas « jamais utilisés ». Google peut décider demain d'exploiter un champ qu'il ignorait hier. [A vérifier] Mais miser sur cette éventualité pour baliser à l'avance relève du pari, pas de la stratégie. Mieux vaut surveiller les annonces officielles et adapter rapidement quand un nouveau champ est activé.

Deuxième nuance : certains champs peuvent être utiles pour d'autres moteurs de recherche ou pour des outils tiers (agrégateurs, assistants vocaux, CMS). Si votre stratégie de visibilité dépasse Google, maintenir quelques propriétés supplémentaires peut avoir du sens. Mais dans ce cas, documentez clairement pourquoi vous les intégrez et pour quel usage. Ne laissez pas du code mort sans raison.

Quels risques à ignorer cette recommandation ?

Le premier risque est la complexité technique inutile. Chaque champ ajouté multiplie les points de maintenance, les erreurs potentielles, et les incompatibilités entre vos templates. Les équipes perdent du temps à déboguer des propriétés que personne n'utilise. J'ai vu des sites avec 50 lignes de JSON-LD pour des pages produits basiques, alors que 15 lignes suffisaient.

Le second risque est plus pernicieux : en bourrant vos données structurées, vous risquez de diluer les signaux vraiment importants. Google pourrait interpréter un excès de balisage comme du spam ou, plus simplement, échouer à parser correctement les champs critiques noyés dans la masse. La clarté et la concision sont des qualités que le moteur apprécie.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement sur vos pages existantes ?

Première action : auditer vos données structurées actuelles. Exportez tous vos JSON-LD, Microdata ou RDFa, et comparez chaque propriété avec la documentation officielle Google pour le type concerné. Tout ce qui n'apparaît pas dans la liste Search Central peut être retiré sans hésitation. Automatisez cette vérification si votre site compte des milliers de pages.

Deuxième action : simplifiez vos templates. Beaucoup de CMS ou de plugins génèrent du balisage par défaut avec des champs superflus. Personnalisez vos sorties pour ne conserver que le strict nécessaire : les champs obligatoires pour éviter les erreurs Search Console, et les champs recommandés pour maximiser vos chances d'apparition en rich results. Rien de plus.

Comment éviter de surcharger vos futures implémentations ?

Adoptez une règle simple : avant d'ajouter un champ, demandez-vous s'il est documenté par Google et s'il améliore concrètement votre visibilité. Si la réponse est non aux deux questions, abandonnez. Maintenez une checklist de balisage par type de contenu, basée sur la documentation officielle, et formez vos équipes à la consulter systématiquement.

Utilisez le test des résultats enrichis de Google Search Console pour valider chaque nouvelle implémentation. Cet outil vous montre exactement quels champs sont reconnus et lesquels sont ignorés. Si un champ n'apparaît pas dans le rapport, c'est qu'il ne sert à rien. Supprimez-le immédiatement pour alléger votre code et faciliter les mises à jour futures.

Faut-il anticiper les évolutions futures du balisage ?

Non, et c'est justement le piège à éviter. Certains référenceurs ajoutent préventivement des champs en espérant que Google les activera plus tard. Cette approche crée de la dette technique pour un bénéfice hypothétique. Mieux vaut adopter une posture réactive et agile : surveillez les annonces Google, testez rapidement les nouveaux champs quand ils sont officialisés, et déployez proprement.

Abonnez-vous aux flux RSS de Google Search Central, suivez les comptes officiels sur les réseaux sociaux, et participez aux forums SEO pour détecter les signaux faibles. Quand un nouveau champ est annoncé, vous aurez largement le temps de l'implémenter avant que vos concurrents n'en profitent. La vitesse d'exécution compte plus que l'anticipation aveugle.

  • Auditer tous vos JSON-LD et supprimer les champs non documentés par Google Search Central.
  • Tester vos pages avec l'outil de test des résultats enrichis pour identifier les propriétés ignorées.
  • Standardiser vos templates de balisage en vous limitant aux champs obligatoires et recommandés officiels.
  • Documenter chaque champ utilisé avec sa source dans la documentation Google pour faciliter les mises à jour.
  • Mettre en place une veille automatisée sur les annonces Google concernant les données structurées.
  • Former vos développeurs et rédacteurs à ne jamais ajouter un champ sans vérifier son statut officiel.
Le balisage structuré est un levier puissant, mais seulement quand il est manié avec précision. Concentrez vos efforts sur les champs que Google exploite réellement, nettoyez le superflu, et restez à l'affût des évolutions officielles. Si la gestion technique de vos données structurées devient complexe à l'échelle, ou si vous souhaitez optimiser votre stratégie globale de visibilité organique, faire appel à une agence SEO spécialisée peut vous permettre de gagner du temps et d'éviter des erreurs coûteuses. L'essentiel est de toujours privilégier la qualité sur la quantité dans vos implémentations.

❓ Questions frequentes

Les champs non documentés par Google peuvent-ils pénaliser mon site ?
Non, Google les ignore simplement. Ils n'entraînent pas de pénalité directe, mais ils alourdissent votre code inutilement et compliquent la maintenance sans apporter aucun bénéfice SEO.
Dois-je retirer immédiatement tous les champs supplémentaires de mes pages ?
Ce n'est pas urgent si vos pages fonctionnent correctement, mais c'est recommandé lors de votre prochaine refonte technique. Concentrez-vous d'abord sur les pages stratégiques à fort trafic.
Comment savoir quels champs Google exploite réellement pour mon type de contenu ?
Consultez la documentation Google Search Central pour votre type de balisage spécifique. Seuls les champs listés comme obligatoires ou recommandés sont utilisés pour l'affichage ou l'interface utilisateur.
Un plugin WordPress ou Shopify peut-il générer automatiquement trop de champs inutiles ?
Oui, de nombreux plugins ajoutent par défaut des dizaines de propriétés Schema.org non utilisées par Google. Vérifiez et personnalisez toujours les sorties de vos plugins de balisage pour ne conserver que l'essentiel.
Faut-il baliser des propriétés pour d'autres moteurs que Google ?
Cela dépend de votre stratégie. Si Bing, Yandex ou des assistants vocaux représentent une part significative de votre trafic, certains champs supplémentaires peuvent avoir du sens. Mais documentez toujours la raison de leur présence.
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