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Declaration officielle

Pour informer Google de la relation avec les pages liées, utiliser les valeurs d'attribut rel comme 'sponsored' et 'ugc'. Laisser des liens spam, payants ou générés par les utilisateurs sans les étiqueter peut entraîner une violation des politiques anti-spam de Google.
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Extrait d'une vidéo Google Search Central

💬 EN 📅 15/05/2023 ✂ 17 déclarations
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📅
Declaration officielle du (il y a 2 ans)
TL;DR

Google exige désormais explicitement l'usage des attributs rel="sponsored" pour les liens payants et rel="ugc" pour le contenu généré par les utilisateurs. Ne pas qualifier ces liens peut constituer une violation de leurs politiques anti-spam, avec les sanctions que ça implique. Le message est clair : tout lien qui n'est pas éditorial doit être étiqueté.

Ce qu'il faut comprendre

Pourquoi Google insiste-t-il autant sur ces attributs de lien ?

Google cherche à distinguer les liens éditoriaux naturels de ceux qui sont payants ou générés par des tiers. Les attributs rel="sponsored" et rel="ugc" permettent au moteur d'ajuster son algorithme en conséquence — notamment pour éviter que des liens achetés ou du spam utilisateur ne manipulent le PageRank.

Historiquement, seul nofollow existait pour qualifier ces liens. Depuis septembre 2019, Google a introduit ces deux nouvelles valeurs pour affiner la granularité. Ce qui était facultatif devient aujourd'hui une obligation clairement formulée dans leurs guidelines.

Quels types de liens sont concernés par cette obligation ?

Les liens sponsorisés ou payants — qu'il s'agisse de partenariats rémunérés, d'articles sponsorisés, de placements publicitaires ou d'échanges commerciaux — doivent porter l'attribut rel="sponsored". Point final.

Les liens générés par les utilisateurs (commentaires de blog, forums, profils utilisateurs, signatures) doivent quant à eux arborer rel="ugc". L'idée : vous n'avez pas de contrôle éditorial total sur ce contenu, donc Google doit le savoir.

Que se passe-t-il si on ne les qualifie pas correctement ?

Google parle de violation des politiques anti-spam. Concrètement, ça peut mener à une action manuelle, une pénalité algorithmique ou — dans le pire des cas — une désindexation partielle ou totale du site.

Le risque est réel pour les sites qui monétisent massivement via des liens affiliés non déclarés ou qui laissent traîner du spam utilisateur sans qualification. Google ne fait pas dans la dentelle quand il s'agit de manipulation de liens.

  • rel="sponsored" pour tout lien payant ou commercial
  • rel="ugc" pour tout contenu utilisateur non modéré
  • Possibilité de cumuler plusieurs attributs : rel="ugc nofollow" par exemple
  • L'absence de qualification peut déclencher une sanction manuelle ou algorithmique
  • Google traite ces attributs comme des indices, pas des directives absolues — mais c'est risqué de les ignorer

Avis d'un expert SEO

Cette exigence est-elle cohérente avec les pratiques terrain observées ?

Oui et non. Dans la pratique, beaucoup de sites n'ont jamais qualifié systématiquement leurs liens — et s'en sont sortis sans souci. Google a longtemps toléré l'approximation, surtout sur les petits sites. Mais la déclaration de Cherry Prommawin durcit le ton : ce qui était une « bonne pratique » devient une obligation explicite.

Le problème, c'est que Google reste flou sur les seuils de tolérance. Combien de liens non qualifiés avant sanction ? Quelle est la marge d'erreur acceptable ? [À vérifier] — aucune donnée publique là-dessus. On navigue à vue.

Quelles nuances faut-il apporter à cette directive ?

Premier point : Google traite ces attributs comme des indices, pas des directives strictes. Ça veut dire qu'il peut ignorer votre rel="sponsored" s'il estime que le lien est naturel — ou à l'inverse sanctionner un lien non qualifié s'il détecte un schéma suspect.

Deuxième nuance : les liens éditoriaux purs n'ont besoin d'aucun attribut. Si vous citez une source, un concurrent ou une ressource utile sans contrepartie financière, laissez le lien tel quel. C'est l'essence même du web.

Attention : Sur-qualifier vos liens peut aussi poser problème. Baliser tous vos liens sortants en sponsored ou ugc par excès de prudence peut envoyer un signal négatif à Google — comme si votre site n'avait aucun lien éditorial naturel. Dosez intelligemment.

Dans quels cas cette règle ne s'applique-t-elle pas vraiment ?

Les liens internes ne sont évidemment pas concernés. Idem pour les liens vers vos propres profils sociaux ou vos plateformes annexes — sauf si vous êtes payé pour les afficher, ce qui serait... étrange.

Les liens de navigation (footer, header, sidebar) vers des partenaires ou sponsors doivent en revanche être qualifiés. Même chose pour les widgets tiers qui insèrent des liens automatiquement : c'est du contenu tiers, donc potentiellement du ugc ou du sponsored selon le contexte.

Impact pratique et recommandations

Que faut-il faire concrètement dès maintenant ?

Commencez par un audit complet de vos liens sortants. Identifiez tous les liens payants, affiliés, sponsorisés ou issus de partenariats. Ensuite, scannez les zones UGC : commentaires, forums, profils utilisateurs. Qualifiez tout ça proprement.

Si vous utilisez un CMS comme WordPress, des plugins peuvent automatiser la tâche pour les commentaires. Pour les liens affiliés, vérifiez vos shortcodes ou scripts d'insertion automatique. L'idée : ne rien laisser passer.

Quelles erreurs éviter absolument ?

Ne sur-qualifiez pas vos liens éditoriaux naturels. Un lien vers une ressource citée sans contrepartie doit rester clean. À l'inverse, ne sous-estimez pas l'impact d'un partenariat « informel » : si vous échangez des services ou du contenu, c'est du commercial — donc sponsored.

Autre piège : oublier les liens historiques. Si vous avez des articles sponsorisés publiés il y a deux ou trois ans, ils doivent être mis à jour rétroactivement. Google n'a pas de prescription sur le spam de liens.

Comment vérifier que votre site est conforme ?

Utilisez Screaming Frog ou un crawler similaire pour extraire tous vos liens sortants. Filtrez par domaine externe, puis croisez avec votre liste de partenariats, affiliations et zones UGC. Tout ce qui manque un attribut doit être corrigé.

Passez aussi par la Search Console : si Google a détecté un problème de liens non qualifiés, vous aurez probablement une notification dans la section Actions Manuelles. Mais mieux vaut prévenir que guérir.

  • Auditer tous les liens sortants avec un crawler SEO
  • Qualifier systématiquement les liens payants avec rel="sponsored"
  • Ajouter rel="ugc" sur tous les contenus utilisateurs non modérés
  • Mettre à jour rétroactivement les anciens articles sponsorisés
  • Automatiser la qualification sur les nouvelles publications (templates, plugins)
  • Vérifier régulièrement la Search Console pour détecter d'éventuelles actions manuelles
  • Former vos équipes éditoriales et techniques sur ces obligations
La gestion rigoureuse des attributs de liens demande une veille technique constante et une rigueur éditoriale sur le long terme. Entre l'audit initial, les corrections rétroactives et la formation des équipes, le chantier peut rapidement devenir chronophage — surtout sur un site de taille conséquente avec historique éditorial chargé. Si vous manquez de ressources internes ou que vous préférez sécuriser cette mise en conformité, faire appel à une agence SEO spécialisée peut vous faire gagner du temps et éviter des erreurs coûteuses.

❓ Questions frequentes

Peut-on cumuler plusieurs attributs rel sur un même lien ?
Oui, c'est même recommandé dans certains cas. Par exemple, un lien sponsorisé généré par un utilisateur peut porter rel="sponsored ugc nofollow". Google prend en compte tous les attributs listés.
Les liens affiliés doivent-ils porter rel=sponsored ou rel=nofollow ?
Google recommande rel="sponsored" pour les liens affiliés, car ils relèvent d'une transaction commerciale. Vous pouvez aussi cumuler rel="sponsored nofollow" si vous voulez être doublement explicite.
Que se passe-t-il si j'oublie de qualifier quelques liens par erreur ?
Google ne sanctionne pas systématiquement chaque oubli isolé. Le risque augmente si vous avez un volume important de liens non qualifiés ou un historique de manipulation. Mais mieux vaut corriger dès que possible.
Faut-il qualifier les liens dans les signatures d'emails ou les widgets tiers ?
Si ces liens sont insérés automatiquement par un tiers ou sans contrôle éditorial, oui — surtout s'ils pointent vers des sites commerciaux. Traitez-les comme du ugc ou du sponsored selon le contexte.
Les liens vers mes propres réseaux sociaux doivent-ils être qualifiés ?
Non, sauf si vous êtes payé pour afficher ces liens — ce qui serait inhabituel. Les liens vers vos propres plateformes sont éditoriaux et ne nécessitent aucun attribut particulier.
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